Recrudescence de la violence de gauche en Allemagne !

Dans un rapport provisoire sur l’année 2009, le BKA (la police fédérale allemande) souligne que les actes de violence imputables à la mouvance «autonome» au sens large (un ensemble hétérogène qui réunit militants antifascistes, anarchistes, punks et autres membres du Black Block) ont bondi de plus de 50% par rapport à 2008. Le BKA estime par ailleurs que les 5 000 à 6 000 autonomes allemands (dont 2 000 à Berlin) auraient franchi au cours des derniers mois un seuil dans la radicalisation de leur mouvement «avec des actes mieux planifiés et plus symboliques».

Exemples les plus récents : mi-décembre, un cocktail Molotov était lancé contre un commissariat à Berlin. Quelques semaines plus tôt, le local du NPD, un magasin vendant des articles pour un public nationaliste et un café fréquenté par des nationalistes, ont également été la cible de molotovs.

Des criminologues allemands estiment que les actes des dernières semaines ont une intensité comme on n’en avait plus vu depuis la terreur des années 70, [l’époque de la Fraction Armée Rouge appelée aussi bande à Baader. Selon ces spécialistes «on note une proximité symbolique avec le terrorisme», » « et les actes sont justifiées par des arguments antimondialistes, antifascistes, ou antimilitaristes.

Plus cocasse, une des nouvelles cibles des « antifas » : les bobos qui investissent certains quartiers popualires et enfont monter les loyers par leurs revenus et leur style de vie. Ils semblent avoir déjà payé le prix fort devant la « justice antifa » puisque, pour les 9 premiers mois de 2009, ce sont pas moins de 260 véhicules qui ont brûlé dans trois zones branchées de Berlin.

Antifa contre bobos, le slogan de 2010 ?

La police avec nous…euh non, avec eux !

L’extrême-gauche adore jouer aux révolutionnaires subissant la répression de l’Etat qui, bien entendu tolère des groupes fascistes dans le but de l’aider à combattre la gauche…

Mais dans la réalité, c’est bien tout le contraire auquel on assiste. En effet, depuis quelques années, l’extrême-gauche belge jouit d’une impunité absolue. Ce qui bien entendu la pousse à monter les enchères et à multiplier les actions de plus en plus violentes (voir articles plus loin sur ce site : « Radicalisation anarchiste » et « Extrême-gauche : quand on vous le dit »

Tout ceci très facilité par un laxisme de la police et surtout de la justice. Propagande ou fantasme, répondront nos détracteurs. Illustrons donc nos propos avec trois exemples récents.

Ainsi les militants du Comité d’Action et de Soutien aux sans-papiers (qui est en fait une pépinière d’activistes gauchistes) qui furent poursuivis en novembre dernier devant le tribunal de Bruxelles pour « rébellion, coups et blessures avec effusion de sang et incitation à l’émeute ». A l’occasion d’une action en octobre, ils s’étaient violemment opposé à la police allant jusqu’à frapper un commissaire.

Imaginez les réquisitions qui auraient été prononcées si un militant « d’extrême-droite » s’était rendu coupable de la même chose. Pour les militants de gauche, par contre, une répression digne de « bisounours » : le commissaire victime ne demandant qu’un euro symbolique (en victime indulgente, dixit un site d’extrême-gauche) et le procureur du roi qui ne demande que des heures de travaux d’intérêt généraux, précisant que pour n’importe qui d’autre, il demanderait six mois de prison…Le message est clair : militants de gauche, faites ce qui vous plait !

La police, elle aussi, laisse faire ! Preuve en est lors d’un cortège en novembre, encore pour les sans-papiers, démarrant de la Gare du Midi et traversant 2 communes bruxelloises. Lors de ce cortège, des véhicules de société impliquées dans les constructions pénitentiaires ont été bombés…en plein jour et au vu et au su des nombreuses forces de police présentes. Et sans réaction de ces dernières. Or comme l’on sait que ce genre de sociétés sont les victimes d’un nombre grandissant d’actes de vandalisme et de violence ; on ne peut d’empêcher de penser que l’interpellation de ces taggueurs aurait pu fournir des infos intéressantes sur ces délits.

Et à l’exception de Gand, où il faut reconnaître que le Parquet semble moins laxiste puisqu’il a mis en prison deux émeutiers anarchistes de ce type, il semble que le laxisme ne se limite pas à Bruxelles. Ainsi à Liège où une manifestation anarchiste, pour laquelle, aucune demande d’autorisation n’avait été introduite, a non seulement été tolérée mais a été l’occasion de nombreuses dégradations: tags dans les galeries St Lambert, vitrines de magasins tagguées, banques et distributeurs de billets endommagés par des jets de peinture, blocage de carrefour et jets de peinture sur des policiers sans que le reste des forces de l’ordre n’intervienne réellement… Et même, si 2 arrestations sont survenues bien plus tard, on peut dire que ce jour là, les gauchistes ont fait, en toute illégalité, tout ce qu’ils voulaient dans le centre de Liège.

Alors la question est bien évidemment : pourquoi les laisse-t-on faire ?

D’abord, car nombre des tenants actuels du monde judiciaire et policier ont eux même un lourd passé militant à gauche et que s’ils ont choisi une voie plus alimentaire qu’idéaliste, ils n’en gardent pas moins beaucoup d’indulgence pour des activistes qui leur rappellent leurs propre engagement de jeunesse. Autre possibilité, pour d’autres policiers ou magistrats : la peur de se heurter aux amis idéologiques des activistes, très présents dans les arcanes du pouvoir.

L’autre raison serait une sorte de « gentlement agreement ». En effet, si nos super-activistes anarcho-marxistes sont assez agressifs par rapport aux bâtiments publics, aux biens des entreprises qu’ils accusent de collaborer à la politique des « centres fermés » ou aux policiers…ils semblent n’avoir aucune attention pour le monde politique à qui, ils foutent une paix royale. Et qui, en contrepartie, ne semble guère mettre la pression sur les forces de l’ordre pour pousser à la répression.

Dernière possibilité : certains au sein de l’Etat ne veulent pas trouver les coupables des nombreux actes de vandalisme de ces derniers mois. Et la raison pourrait bien en être que « l’on » aimerait bien un développement et une montée en puissance de l’activisme gauchiste. Pour quoi faire ? Pour refaire le coup de la stratégie de la tension comme au temps des CCC où bien dans l’espoir de s’en servir pour faire de mauvais coups contre les nationalistes et/ou identitaires ?

Toutes les options sont possibles et nous garderons bien entendu, un œil attentif sur cette connivence.

Pas de gauche…juste défenseurs du communisme

Le site anti-identitaire « Résistances » n’arrête pas de dire qu’il n’est pas rattaché à une idéologie politique et qu’il n’est certainement pas d’extrême-gauche.

Mais comme Résistance n’est pas le seul à pouvoir jouer avec les archives, nous vous proposons le lien suvant qui amène vers un article publié sur le site « Résistances » et qui est un vrai acte de défense du communisme, faisant suite à la publication du « Livre noir du communisme » et qui dénonçait les crimes de cette idéologie.

A la lecture du texte, on sera effectivement rassuré quant au fait que Résistances n’est pas orienté à l’extrême-gauche…

http://www.resistances.be/coconoir.html

Extrême-gauche : quand on vous le dit !

A peine venions-nous d’écrire l’article sur la radicalisation de l’extrême-gauche que le jour même, les événements nous donnaient raison.

A Genève tout d’abord où parallèlement à une manifestation, quelques dizaines de manifestants cagoulés ont brisé les vitrines d’un bijoutier, de banques et d’un hôtel. Ils ont également incendiés de nombreux véhicules luxueux qui se trouvaient le long du parcours.

A Bruxelles aussi où un communiqué publié sur le site du Secours Rouge (association de soutien aux terroristes anarcho-communistes de tous poils) nous apprend que dans la nuit du 23 au 24 novembre, les vitres d’agences bancaires Fortis, Dexia, Citibank ainsi que celles d’une banque de la poste ont été brisées à Ixelles et Neder-over-Hembeek en soldiarité. Cette action aurait eu lieu en « solidarité » avec deux militants anarchistes détenus à Gand.

Notons d’ailleurs que le Secours Rouge est coutumier du fait de publier des communiqués revendiquant ce genre de violence. Tout comme l’est le site « Brèves du désordre » dont s’est d’ailleurs la seule fonction (comme son nom l’indique) et enfin le Centre de Medias Alternatifs de Bruxelles (CEMAB).

On peut se poser la question de savoir si le fait de publier ces revendications ne participe pas à de l’incitation à la violence. De même, on peut se demander si la police a pris la peine de s’informer qui sont derrière ces sites, en particulier de celui de « Brèves du désordre » et surtout comment ces revendications leur sont « envoyées ». Le monde militant d’extrême-gauche n’est pas si large que cela et nous avons difficile à penser que les animateurs de ces sites n’ont aucune idée quant à ceux qui leur fournisse.

Etonnant que les super-hyper-révolutionnaires du Secours Rouge jouissent ainsi d’une bien étrange mansuétude du parquet. Etonnant que Secours Rouge lui-même ne s’en étonne pas lui-même. On en reparlera très bientôt.

Radicalisation anarchiste

Depuis 2 ans, des éléments anarcho-marxistes se sont mis à commettre des actions violentes dans le cadre d’une campagne contre les prisons ou les centres fermés pour illégaux. Qui d’entre vous n’aura pas déjà vu ces graffitis incitant à la violence contre les gardiens ou incitant à incendier les centres fermés ?

Mais nos « pacifiques » militants humanistes, fraternels et tout et tout.. ne se limitent pas aux menaces. Ils sont passés aux actes. On ne compte plus les dépradations ouvertement revendiquées par ailleurs sur certains sites Internet…dans la plus grande impunité.

Postes, sociétés d’interim, de gardiennage ou de services…tout qui de près ou de loin participe à l’organisation ou au fonctionnement des prisons ou des centres fermés subit tags, vandalisme, bris de vitre et même tentative d’incendies.

Mais la violence anarcho-marxiste ne se limite pas à ce sujet puisque bâtiments et véhicules de police, bâtiments publics et simples magasins font également l’objet de l’hydre de ces décidément bien haineux personnages.

Et cette véritable campagne organisée de violence a pu se dérouler dans la plus parfaite impunité puisqu’à ce jour, PERSONNE n’a été arrêté pour ces faits*.

Au point que des élus s’en sont émus et ont posé une question au Sénat. La réponse du représentant du Ministre de la Justice confirme bien évidemment la théorie du plan organisé et de la radicalisation de l’extrême-gauche en Belgique.

Ainsi apprend-on que depuis le début de l’année, pas moins de 55 faits de ce genre ont été constaté. Qu’en octobre de cette année, pas moins de 2 opérations présentées « comme bien préparées et organisées » ont été menées par des gens masqués et habillées en noir. L’action consistant à briser fenêtres de bureau d’interim et d’agences de banque.. On y parle aussi de « l’attaque » des locaux de la société Besix…**

En Août 2009 avait d’ailleurs été publié sur des forums Internet de la mouvance anarchiste, une liste de sociétés à viser de par leur participation, de près ou de loin, aux activités des centres fermés ou des prisons.

Le ministère de la justice ajoute même, sans rire, qu’il y a plusieurs enquêtes en cours, coordonnées par le parquet fédéral mais qu’à ce jour,elles n’ont donné cours à aucune arrestation. On se demande ce qui se passerait si le dixième de ces faits serait revendiqué par un groupe dit « d’extrême-droite ».

Idem quant à la réaction de la presse qui semble faire le black-out. Sur ces actons violentes. Presse qui, elle aussi, semble avoir une indulgence surprenante envers cette violence-là. Imaginez ce qu’elle écrirait si la moindre croix celtique était graffitée sur un bâtiment public.

Pour en revenir à la réponse parlementaire, on y apprend enfin que la Sureté de l’Etat, elle-même enquête sur le sujet et qu’elle a fait des rapports quant au niveau de la menace. Ca va, on est rassuré….

Deux ans d’enquête du Parquet Fédéral, dela police fédérale et de la Sureté de l’Etat…et RIEN.

Trois options sont possibles :

1) les anarchistes sont très forts
2) les policiers sont très mauvais
3) « on » laisse faire les anars

La troisième option nous semble la plus logique et nous l’illustrerons dans un prochain article.

* Sans parler ici des violences commises en 2008 dans le centre commercial de Gand et aussi commises avec l’alibi de la lutte « antifascise » comme à Gand encore ou à Louvain ces dernières années.

** Deux exceptions à Gand où deux militants anars ont été arrêtés pour une série de dégradations mais qui semblent être en-dehors du cadre de la campagne de violence spécifique dont on parle plus haut

La gauche dure, molle ou peureuse ?

La récente manifestation du « Front contre la violence » regroupant le 10 novembre dernier à Gand, des militants de la N-SA mais également de Jeune Nation et du KVHV (étudiants nationalistes) n’en finit pas de faire parler d’elle.

En effet, les médias ont largement évoqué cette soirée qui a vu battre un record de Belgique dans les arrestations administratives puisque ce ne sont pas moins de 409 personnes qui ont été interpellées (principalement des militants de gauche).

Autre point remarqué, c’est l’agressivité des militants anarcho-marxistes qui n’ont pas hésité à délibérément agresser 2 policiers en civil qui ont dû être brièvement hospitalisé.

Enfin, comme souvent, lors de tels fiascos militants, le débat reprend de plus belle entre organisations gauchistes qui se renvoient la balle pour déterminer de qui est-ce la faute ?

Trois camps semblent se dessiner :

Les Blokbuster et Étudiants de gauche Actifs, tous deux pseudopodes du Parti Socialiste de Lutte. Ils étaient les organisateurs de la contre-manifestation. Une fois encore, ils se déchargent de leur responsabilité et dès la dissolution, ils se sont enfuis vers leur local afin de ne pas être mêlé aux incidents dont il était évident qu’ils allaient éclater.
Une nouvelle fois, nos trotskistes ont mis le feu au poudre et puis s’en sont lavé les mains. Tout en critiquant par après les anarchistes, responsables des violences.

L’AK (Anarchistisch Kollektief – Collectif Anarchiste), défenseur de la ligne dure consistant à rechercher la confrontation soit avec les nationalistes soit avec la police. C’est dans ce cadre que les « anars » organisent après ce genre de cortège, des « street party » visant à rassembler du monde autour d’un évènement…avec l’espoir de manipuler les gens présents et de provoquer des incidents contre la police. Ils sont les responsables des violences du 10 novembre et c’est eux qui ont amené les manifestants « indépendants » dans la souricière que la police avait tendu et qui leur a permis d’arrêter autant de gens et avec autant de facilité

Le COMAC enfin (le mouvement de jeunes du Parti des Travailleurs de Belgique) qui a appelé ses sympathisants à ne PAS participer à la manifestation des Blokbusters. Se disant vouloir protéger ses militants de la « violence fasciste ». On avait connu les jeunes du PTB plus courageux…mais que voulez-vous, tout fout le camp ! En réalité, COMAC voulant se donner, à l’instar du PTB, une image très policée n’a pas voulu que cette image ne soit endommagée par des actes de violence dont il était évident qu’ils allaient éclater.

Le débat n’est pas encore terminé et les prochains rebondissements pourraient concerner les milieux anarchistes qui semblent enfin tomber dans le collimateur de la justice. Nous y reviendrons très bientôt.

Antifas : toujours plus violents !

Ces derniers temps, on a pu assister à une radicalisation de l’extrême-gauche belge. Par une série d’actions violentes ou de vandalisme contre divers « objectifs » liés, entre autres, au fonctionnement des centres fermés pour illégaux.

En Flandre, c’est particulièrement à Gand que la mouvance anarcho-marxiste se distingue par sa violence. Par exemple, en saccageant le centre ville commercial à la fin 2008. Ou plus récemment début octobre, en agressant différents étudiants nationalistes dans de véritables opérations commandos.

Opérations qui ne se sont pas limitées à ces agresssions puisque de nombreux dégâts ont été causés au mobilier urbain de la ville.

Pour ces dégâts qui ont été jusqu’à la tentative d’incendie, deux militants gauchistes ont été arrêtés et mis sous mandat d’arrêt.

Ceci explique-t-il la violence des militants gauchistes à l’occasion d’une contre-manifestation à Gand, ce 10 novembre ? Contre-manifestation dirigée officiellement contre un cortège nationaliste mais qui s’est vite transformée en recherche d’incidents avec la police dont deux éléments en civils ont été violemment agressés et blessés par des manifestants de gauche.

Suite à ces incidents, plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées par la police: 200 selon la presse, plus de 400 selon les gauchistes.

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Images d’une tragédie

Voici 2 ans, une bagarre éclatait dans le métro de Madrid, à l’issue d’une manifestation d’un groupe de droite nationale. Des militants « anti-fascistes » vont rencontrer un jeune nationaliste isolé dans le métro. Une bagarre va très vite s’engager et 2 « antifas » vont se faire poignarder. L’un d’entre eux mourra de ses blessures.

Sans justifier d’aucune manière l’acte de violence et tout en regrettant la mort d’un homme; nous pensions utile de montrer les images des vidéos de surveillance du métro qui démontrent clairement de larges circonstances atténuantes au geste du jeune nationaliste.

Seul face à des dizaines d’antifa espagnols, connus pour leur violence et dont on voit qu’ils recherchent immédiatement la confrontation, le jeune nationaliste avait de bonnes raisons de se sentir menacés. Et d’ailleurs, il est à noter que pris en chasse par les antifa, il sera sévèrement tabassé par les dizaines de personnes présentes et auxquelles il a du faire face pendant de longues minutes.

Si nous condamnons fermement son acte, nous sommes tout aussi certains que si la violence des « antifa » étaient bien plus réprimée et contrôlée par les autorités, ce genre de tragédie n’arriverait pas !

http://www.elpais.com/videos/espana/Huida/grabacion/muerte/video/largo/elpepuesp/20090510elpepunac_2/Ves

(copier coller ce lien pour le regarder)

La réalité dépasse la fiction…

On vous promet, on n’a rien inventé. La vidéo que vous trouvez en lien ci-dessous provient bien d’un « redskin » antifasciste. Dieu qu’on a peur !

http://megavideo.com/?v=FSTU1I54

(il faut copier coller l’adresse pour voir la vidéo)

Où est l’Antifa ? Waar is Antifa ?

Suite à notre article sur le site flamand du Front Anti Fasciste, nous n’avons pu nous empêcher de le relire à l’occasion du congrès/concert organisé en commun par le N-SA (solidaristes flamands) et NATION (nationaux révolutionnaires et identitaires wallons).

Cela n’a fait que confirmer notre analyse de l’attachement au militantisme virtuel de ces « héros de la lutte antifasciste ». En effet, alors qu’ils semblent obsédés par le moindre concert de l’association à but uniquement commerciale Blood & Honour. Et qu’ils en réclament sans cesse l’interdiction, dénonçant leur caractère clandestin. Ils ont été particulièrement peu actifs par rapport au congrès/concert qui a eu lieu samedi passé et que nous citons plus haut.

Il est vrai qu’ici, cette activité à eu lieu publiquement avec une adresse fournie bien à l’avance. Et qu’elle avait une finalité réellement politique. Est-ce cet argument qui a motivé la non-réaction « antifa » ?

Autre option : la trouillle peut être ? En effet, le côté clandestin des concerts de B&H donne le bon prétexte pour ces militants virtuels de ne rien faire…Tandis qu’ici, tout le monde savait où ça se passait !Mais on ne peut rien jurer.

Dernière possibilité, le FAF flamand estime que ni le N-SA et NATION ne sont des organisation néo-nazies et qu’elles ne représentent pas de danger pour la démocratie. Et là, bravo pour le courage politique !

Remarquons que néanmoins, les « antifa » virtuels se sont fendu de pas moins de 4 articles sur ce congrès. Ce qui est assez paradoxal puisque d’un autre côté, ils disaient que cela n’avait aucune importance !

Et enfin, nos « antifa » locaux semblent avoir un gros problème d’analyse de documents. En effet, négligeant de tenir compte de la correction des affiches du congrès, ils ont annoncé un orateur qui n’y a pas participé. En profitant, pour publier des informations dont il est de notoriété publique qu’elles sont inexactes.

Bien plus fort pour parler des autres que d’eux-mêmes, le FAF flamand croit sans doute ne pas devoir rendre des comptes pour ce qui est des lois sur la diffamation et la calmonie. Courageux mais pas téméraires…mais peut être un peu optimistes. A suivre !