Résistances ment…tout le temps !

A l’époque de l’occupation, la radio de la France Libre avait lancé le slogan suivant afin de discréditer Radio Paris qui était collaborationniste : “Radio Paris ment ! Radio Paris ment ! Radio Paris est allemand !”.

En ce qui concerne le site anti-identitaire “Résistances”, on pourrait entonner le même type de slogan du genre : “Résistances ment ! Résistances ment ! Résistances ment tout le temps !”

Oui, Résistances ment ! Nous l’avons déjà démontré à plusieurs reprises sur ce site.

Résistances ment lorsqu’elle se dit être une initiative pluraliste alors qu’elle est clairement de gauche et même d’extrême-gauche.

Résistances ment quand elle dit avoir une démarche journalistique alors qu’elle n’est qu’un organe de propagande et de désinformation au service de la police de la pensée unique.

Résistances ment aussi tout simplement car elle donne régulièrement des scoops qui n’en sont pas ou bien même des informations totalement inexactes.

Le dernier exemple en date est  un article insinuant que les militants du Mouvement NATION étaient abandonnés à leur sort lorsqu’ils devaient payer des amendes administratives reçues lors d’actions militantes.

Encore une fois, Résistances a tout faux comme le prouve les copies de 2 mails internes du Mouvement NATION (ci-dessous) qui prouvent bien que le Mouvement prend ce genre d’amende à sa charge (pour tous ceux qui en font la demande : un certain nombre l’assumant par choix militant et car ils en ont les possibilités financières) . Dans le cadre, bien sur, d’actions planifiées par le mouvement.

Ces mensonges de Résistances sont-ils dûs à l’incompétence, à la méchanceté pure ou à une pathétique énième et toujours vaine tentative de provoquer des tensions au sein de l’organisation ? Un peu des trois sans doute.

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Révolutionnaires de chez Aldi*

Les récentes arrestations visant des ex-membres des CCC (groupe terroriste communiste de la fin des années 80) et des membres des groupes extrémistes Secours Rouge et Bloc Marxiste Léniniste, ont démontré une fois de plus à quel point il existe une différence entre un discours pseudo-révolutionnaire et la dure réalité.

En effet, en temps normal, Secours Rouge et le Bloc Marxiste Léniniste n’ont pas de mots assez durs contre la social-démocratie, les “sociaux-traîtres” du PS et les réformistes présents dans les formations de gauche.

Mais dès que ça chauffe un peu, les mêmes marxistes purs et durs appellent à la rescousse des élus du PS et d’Ecolo.

Ainsi nos révolutionnaires s’en sont partis receuillir une pétition pour la libération de leurs petits camarades et ont été jusqu’à mendier les signatures de nombreux méchants réformistes tels que ce responsable bruxellois des jeunes PS, une député ECOLO ou encore de nombreux syndicalistes FGTB.

Mieux encore, une des inculpées a été visitée en prison par des élus PS et Ecolo ( Jean Cornil, Sfia Bouarfa et Julie Fiszman pour le PS ainsi que les écologistes Fouad Lahssaini, Céline Delforge et Zoé Genot)! Elus qui pour plusieurs d’entre eux, votèrent même la loi anti-terroriste qu’ils critiquent aujourd’hui (vous avez dit “députés presse bouton” ?).

Ceci démontre bien que s’il y a une escroquerie à la “rebellion”, c’est bien à gauche qu’on la pratique ! 

 

*pour nos lecteurs étrangers, Aldi est un magasin à bon marché où l’on trouve des sous-marques.

Voici ce que déclarait l’idole des pleureuses de gauche

Bertrand Sassoye reste en prison, contrairement à ses amis et co-inculpés du Secours Rouge. Ce terroriste des CCC, condamné à perpétuité en 1988, n’a jamais varié dans ses certitudes “révolutionnaires”. Peu après sa libération, le 10 juillet 2000, il déclarait, se répétant en 2003 et en 2006 dans la presse : “Je n’ai rien renié de mes opinions politiques. Je reste marxiste-léniniste [...] et convaincu de la nécessité d’une révolution, d’une lutte armée en Belgique, d’une prise du pouvoir par la violence.

Source :

http://observatoire-terrorismes-subversions.hautetfort.com/

Histoire des CCC

Les Cellules Communistes Combattantes (CCC) sont mises sur pied en juin 1983 par des militants marxistes-léninistes.

Le 12 mai 1984, les futures CCC sans doute appuyées par des communistes allemands et français attaquent la caserne du 3è Régiment de Chasseurs Ardennais à Vielsalm pour y voler des armes qui équiperont les CCC mais aussi le groupe terroriste français Action Directe. Surpris par l’officier de garde, ils le blessent d’une rafale d’arme automatique. A noter que Bertrand Sassoye, futur CCC, avait fait un début de service militaire à cette caserne avant d’en déserter. On retrouvera de nombreuses armes volées dans les caches des CCC mais pas toutes…

Le 2 juin 1984, à nouveau associés en commando mixte franco-belgo-allemand, les CCC volent 816 kg d’explosifs (Tolamite, Irémite, Trianite et dynamite) dans le dépôt d’explosifs de la carrière de Scoufflény à Ecaussines (Hainaut belge). Ces explosifs serviront longtemps et dans de nombreux attentats commis par les Cellules Communistes Combattantes mais aussi par Action Directe et par l’organisation terroriste allemande Fraction Armée Rouge (RAF), notamment pour l’attentat commis le 18 décembre 1984 à Oberammergeau (Allemagne) contre l’école des officiers de l’OTAN (SHAPE School).

Leur premier attentat a lieu le 2 octobre 1984 et vise les locaux de la firme américaine Litton, dans la commune bruxelloise d’Evere. Les attaques des CCC vont ensuite se suivre, de semaine en semaine. Au total, 28 attaques à la bombe et actions de propagande seront commises par les CCC, entre le 2 octobre 1984 et le 6 décembre 1985. Un record absolu dans l’histoire des mouvements terroristes d’extrême gauche en Europe de l’Ouest.

Le 3 octobre 1984, les CCC attaquent à l’aide de carburant et de bombes incendiaires les camions entrposés au dépôt de la société MAN Truck & Bus de Dilbeek.

Le 15 octobre 1984, les CCC attaquent à l’explosif le siège de la Fondation Internationale Jean Rey et du Centre Paul Hymans à Ixelles (Bruxelles), institutions liées au parti libéral.

Le 17 octobre 1984, les CCC attaquent à l’explosif le secrétariat du CVP (parti social-chrétien flamand) de l’arrondissement de Gent-Eeklo, arrondissement électoral du premier ministre de l’époque, Wilfried Martens (CVP).

Les campagnes des CCC sont thématiques et ciblent ceux qu’ils appellent des symboles du système capitaliste, de l’impérialisme américain et de l’État belge : des entreprises impliquées dans la production de matériel militaire, les sièges ou locaux de partis politiques gouvernementaux, des infrastructures militaires belges, de la gendarmerie et de l’OTAN, des sièges du patronat belge et des banques. Les CCC agissent sur l’ensemble du territoire belge. Le 11 décembre 1984, ils organisent une opération de grande envergure contre les oléoducs de l’OTAN traversant la Wallonie.

Le 15 janvier 1985, les CCC attaquent à la voiture piégée un centre de l’OTAN à Sint-Stevens-Woluwe et dédient leur attentat aux prisonniers de la Fraction Armée Rouge (RAF) en grève de la faim collective depuis décembre 1984.

Le 1er mai 1985, deux pompiers sont tués lors de l’explosion d’une camionnette placée aux pieds du siège du patronat belge, dans le centre historique de Bruxelles.

Le 20 octobre 1985, les CCC lancent un cocktail molotov contre la voiture de Pierre Galand, dirigeant du Comité National d’Action pour la Paix et le Développement et se justifient en dénonçant le “pacifisme petit-bourgeois”.

Les 4 et 5 novembre 1985, les CCC attaquent quatre banques. Au cours de l’attaque à la voiture piégée du siège bruxellois de la Banque Bruxelles Lambert (BBL), les CCC tirent une rafale d’arme automatique sur un vigile. Le siège de la Société Générale de Banque à Charleroi est attaqué en plein jour le 4 novembre au matin. Le siège de la Manufacturer Hanover Bank à Charleroi et celui de la Kredietbank à Louvain sont également attaqués.

La dernière action des CCC a lieu le 6 décembre 1985, conjointement avec un « groupe de communistes internationalistes » français, jusqu’alors inconnu. Leur cible : le réseau des oléoducs de l’OTAN (CEPS). Le 16 décembre suivant, une importante opération policière met fin aux actions des CCC. Son noyau dirigeant, composé de Pierre Carette et Bertrand Sassoye, ainsi que deux activistes provenant de la structure légale de propagande des CCC (le collectif Ligne rouge) et passés récemment en clandestinité sont arrêtés à Namur dans un fast food Quick.

Pour soutenir les CCC et pour continuer à propager leurs thèses politiques, l’Association des parents et amis des prisonniers communistes (APAPC) apparaît quelques jours après leur arrestation. Les quatre terroristes CCC seront condamnés, le 20 octobre 1988, à la perpétuité. Plusieurs campagnes réclamant leur libération seront organisées par l’APAPC. Didier Chevolet est le premier à sortir de prison, en 2000. Ensuite cela sera au tour de Pascale Vandegeerde, le 4 février 2000, Bertrand Sassoye, le 10 juillet 2000 et enfin Pierre Carette, le 25 février 2003.

Le 5 juin 2008, aux côtés d’autres militants ou proches de l’association Secours Rouge, Bertrand Sassoye est à nouveau arrêté pour « appartenance à une organisation terroriste ».

Source : Observatoire du Terrorisme et des Subversions

Résistances, groupuscule citoyen !

Voici quelques années, le site anti-nationaliste Résistances s’était bien moqué du FN belge lorsque ce dernier avait envoyé un mail sans prendre la précaution de  cacher les adresses mails des destinataires.

Mais voici quelques jours, c’est le même site Résistances qui a fait exactement la même erreur en envoyant sa newsletter.

Bon, on ne va pas bêtement se moquer. Il est normal lorsqu’on traque, comme eux, jour et nuit le danger extrémiste de droite de ne pas être bon en tout.

Nous allons néanmoins profiter de l’occasion pour faire l’analyse de leur liste de diffusion Internet…en commençant par le nombre.

Moins de 400 adresses internet ! C’est ce que le “grand observatoire de l’extrême-droite” a réuni en 11 ans de gesticulations.

Et quelles adresses ! Un grand nombre de journalistes trop heureux qu’on leur mâche le travail, pas mal de syndicalistes, assez peu de membres du monde politique et majoritairement issu de la gauche “bobo”.

Il y a évidemment les militants extrémistes de gauche bien connus, on y trouve même un membre du DHKP-C, organisation terroriste turc. Ajoutons-y quelques universitaires et chercheurs dans de multiples centres d’étude (on comprend mieux certaines analyses qu’on entend à la télé).

Et pour finir, on y retrouve bien évidemment les mails de ceux qui, à la veille de chaque action militante nationaliste, apparaissent soudainement pour savoir “où ça se passe”. N’est pas James Bond qui veut !

Tout celà pour dire que l’on n’a guère vu d’adresses de simples citoyens. Embêtant pour quelque chose qui se prétend être une démarche justement citoyenne.

De plus, pour des gens qui se disent mener la résistance, il y a du progrès à faire quant à la discrétion.

Qui a dit : “Les pieds nickelés de l’anti-fascisme” ?

La démocratie et la tolérance aussi présente chez les “antifas” français

Action Antifa est un nouveau site (groupe ?) antifa français du Nord qui met un lien Internet vers le site Résistances et dont la teneur des articles (quand ce n’est pas du copier coller) est particulièrement insipide voire même ridicule comme lorsqu’ils réagissent au premier degré à un communiqué des identitaires lillois dont tout le monde avait perçu qu’il s’agissait d’un gag.

Quoi qu’il en soit, nous pensions intéressant de montrer par l’affichette ci-dessous, et reprise de leur site, le sens du dialogue, de la tolérance et de la démocratie défendue par ces chti’s de l’antifascime.

Hooligans et extrémistes de gauche !

Très souvent, certains médias présentent les supporters de football « ultras » comme des sympathisants d’extrême-droite avec le lot habituel d’amalgames et de délires qui accompagnent généralement cette accusation. Et les récents événements d’Anderlecht n’ont pas manqué à la règle.

Et si on ne peut nier les sympathies nationalistes et identitaires qui règnent parmi les supporters d’Anderlecht, nous pensons utile de montrer que ce n’est pas partout le cas.

Par exemple, au sein de certains groupes hooligans du Standard. Ainsi, par exemple, le groupe « Publiek Histerik 4 » sur le site Internet duquel on peut retrouver de nombreux symboles, t-shirts ou autocollants se référant à l’extrême-gauche.

Il n’est pas non plus rare de voir dans les tribunes du stade de Sclessin, d’énormes représentations de la tête du « Che » brandies en toute impunité alors que les affichages de slogans ou d’emblèmes politiques sont théoriquement interdits dans les tribunes.

Sur le plan de la violence, ces hooligans gauchistes ne sont pas en reste puisqu’un de ces groupes est cité comme étant le responsable de l’attaque qui a totalement dévasté début mai un café de Lincent soupçonné, à tort, d’être un café de supporters anderlechtois.

C’est sans nul doute plus facile de s’attaquer à ce genre d’établissements qu’aux bandes de racailles. C’est ce qui explique sans doute que ces pseudo-supportes ont choisi le camp de « l’antiracisme ». On veut bien être un hooligan mais “bien-pensant”…

Ci-dessous, une vidéo d’un autre groupe ultra pro-Standard, Ultra Inferno : certaines photos et la musique sont assez explicites quant aux sympathies politiques…

Quand le journal Libération promotionnait le Front de libération des pédophiles

Le journal de gauche Libération, totalement acquis à la thèse de la révolution sexuelle développée ouvertement en mai 68 (nous avons vu qu’elle existait déjà, mais avec moins de retentissement, chez les théoriciens du parti bolchévique en 1917), se fit à de nombreuses reprises l’écho des partisans de l’abjecte pédophilie.
 
En mai 1977 (republié ensuite dans Libération du 01.03.1979), on lit ceci dans Libération:
« Naissance du « front de libération des pédophiles »
Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant - nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes. Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions.»
Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. Quelques objectifs essentiels ont déjà pu être lancés:
— Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes.
— S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement.
— Développer une culture pédérastique qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.
— Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent.
— Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle.
La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières.
Pour joindre le FLIP, écrivez à Jean-Louis Burckhardt, BP N°361, 75 Paris cédex 02 (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre un timbre pour la réponse) ».

Oui, vous avez bien lu. C’est avec une complicité incroyable que Libération se fit l’écho d’un front de libération des pédophiles sans émettre la moindre réserve vis-à-vis des propos scandaleux de cette association criminelle ! Voilà les héritiers de mai 68 !

http://alainescada.hautetfort.com

 

Les liens entre mai 68, le gauchisme et la pédophilie

En ce mois de mai où les anciens combattants soixante-huitards sont mis à l’honneur avec complaisance par tous les média et où la commémoration du quarantième anniversaire de cette insurrection subversive permet à toutes les factions de l’extrême gauche de bénéficier d’une vaste opération marketing à bon marché, Alain Escada (militant nationaliste et catholique bien connu) a voulu rompre avec le ronron ambiant et envoyer un joli pavé dans la mare.

Sur son blog http://alainescada.hautetfort.com/, chaque jour de ce joli mois de mai, Alain Escada dénonce ce qui, sous couvert de révolution sexuelle, visait à banaliser l’immoralité sous toutes ses formes, y compris la pédophilie. De façon minutieuse et documentée, Alain Escada démontre que gauchisme et pédophilie font bon ménage. Au-delà des nombreuses références à divers acteurs de Mai 68, Alain Escada cite les textes bolchéviques dans lesquels les soixante-huitards et leurs héritiers gauchistes s’enracinent. Alain Escada rappelle également la complicité en ce domaine de différents journaux profilés à gauche.
Il allait de soi que “Antifa ah ah ah” ne pouvait que faire echo à cette initiative.
 

 

Mai 68 et la pédophilie

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On nous présente Mai 68 comme une étape indispensable à la libération de l’individu. Anniversaire oblige, pas moyen d’échapper à la propagande soixante-huitarde. C’est pourquoi nous voulons rappeler la vérité : mai 68 était une œuvre de subversion prête à banaliser les pires travers.
Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l’hebdomadaire gauchiste Charlie-Hebdo, fut en 1968 l’un des organisateurs de la grève de l’ORTF. Dans l’un de ses livres, il parle de son expérience homosexuelle et… pédophile !
« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (…) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »
Extrait de ‘Journal’, récit autobiographique de Michel Polac, p.147

source : http://alainescada.hautetfort.com/archive/2008/05/09/mai-68-michel-polac-et-la-pedophilie.html