Les nouvelles « balances » à l’oeuvre !

On sait depuis longtemps que les sources des pires sites « antinationalistes » proviennent souvent de « droite ». De cette droite populiste, européiste, toujours prête à ramper devant le politiquement correct et aux pires compromis pour qu’on parle un peu d’elle sur le plus obscur blog ou site Internet.

On connait depuis longtemps, le type de « deal » : ils balancent à Résistances, par exemple, et en contrepartie, la moindre de leur réunion dans une arrière cuisine est présentée par Résistances comme un scoop intergalactique et la preuve du développement (lol) irrésistible (relol) du groupe en question.

Ainsi, l’année passée, a circulé une photo d’un animateur de Résistances, attablé en toute camaraderie avec un cadre bruxellois du Vlaams Belang.

Ainsi, on a appris de source interne d’un groupe populiste/européiste qu’un membre de la peu nombreuse rédaction de Résistances leur avait téléphoné afin de savoir qui se cachait derrière le site d’information Belgica News…

Quand on sait ça et d’autres choses sur lesquelles, nous ne nous étalons pas tellement c’est malsain, on se dit qu’il y a un moment où le fair-play n’est plus de mise…

Or il se trouve que nous sommes des archiveurs compulsifs. Et que si certains continuaient à se la jouer collaborateurs du système et balances attitrées, nous nous verrions obligés de révéler au monde entier, le côté obscur des individus.

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Le rat est une des expressions utilisées pour désigner les « balances ». Vous en voyez ici d’un genre qu’on trouve dans la région de Gilly…

Les antifa ne sont décidément pas très nets dans leur tête…

Après une longue absence, nous revoilà pour recommencer à vous dire « tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les « antifa » et l’extrême-gauche, sans jamais oser le demander ».

Ce qui est bien nécessaire quand on voit, les agissements de ces groupes.

Et même dans leur propagande, c’est n’importe quoi !

Ainsi un récent autocollant « antifa » (voir ci-dessous), collé à Bruxelles, et qui utilise le dessin d’un ustensile sexuel et le terme « ANAL » pour faire passer un « message antifasciste »…

On sait que la mouvance antifa était assez particulière sur les pratiques sexuelles (en particulier, sur le grand nombre d’agressions sexuelles en interne) mais de là, à en faire un sujet de propagande…

Décidément, le gauchisme est bien une sorte de dérangement mental.

ps : ce ne serait pas limite « homophobe » comme autocollant ?

 

antifa anal

 

Le viol : obsession des antifa?

On savait qu’en France, plusieurs scandales de viols avaient éclaboussé l’extrême-gauche: Parti Communiste et groupes antifa. Mais il semble que le viol soit aussi un fantasme des « antifa » belges.

En effet, lors de la Marche noire contre la libération des pédophiles et tueurs d’enfants du 20 octobre dernier à Bruxelles, les « antifa » furent particulièrement irrités de constater l’omniprésence et la visibilité des militants de Nation.

Au point que l’un d’entre eux aurait dit à ses « camarades » qu’il aimerait violer et tuer les militantes solidaristes qui étaient sur place. C’est en tous les cas la rumeur lancée par des militantes de gauche qui, et pour une fois on sera d’accord avec elles, ont été choquées par ces dires particulièrement agressifs, sexistes et machistes. Sans compter que le dire dans une manifestation consacrée à la lutte contre les prédateurs sexuels. c’est un comble !

Mais l’auteur présumé de ces dires Sébastien C. (un anarchiste liégeois bien connu) est coutumier des menaces virtuelles. Nous n’avons donc que peu de craintes qu’il passe vraiment à l’acte…comme d’habitude. Néanmoins, et sans nous prononcer sur la véracité de ces dires, qu’il sache quand même que nous savons qui il est, tant dans la vraie vie que sur son compte Facebook et que nous savons à quoi il ressemble. Et que, en tant que « bons agents de la réaction » (LOL), nous nous ferons un devoir de transmettre tout cela aux autorités compétentes au cas où la moindre agression viserait un ou un(e) militant(e) de notre camp.

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antifa : faux révolutionnaires et vraies crapules

 

Il y a bien un « système » : preuve par la photo !

Voici quelques jours qu’un militant flamand a posté la photo ci-dessous;

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On y voit en effet d’un côté Manuel Abramovicz, soi-disant militant antifasciste et animateur de Résistances (officine d’info sur «  l’extrême-droite »), et de l’autre un cadre bruxellois bien connu du Vlaams Belang .

Certains dans le camp nationaliste prétendent que l’ antagonisme « gauche-droite » n’est que pièce de théâtre. Ils disent qu’en fait, d’une certaine extrême-gauche à une certaine extrême-droite, tous font partie du même système politico-médiatique dont ils ne forment que de pseudo-alternatives pour « encadrer » et « contenir » le mécontentement populaire.

La récente photo illustrant cet article semble donner raison à cette théorie.

Alors dans leurs deux camps respectifs, cela devrait quand même poser question.

Le 27 mai dernier, Manuel Abramovicz manifestait à Bruxelles contre la montée électorale du Vlaams Belang aux côtés d’activistes antifas masqués et prônant la violence comme mode d’action. Fin juillet, c’est à cette date que certains situent cette photo, il boit très amicalement un verre avec un cadre connu du même Vlaams Belang !

Est-ce que ça n’interpelle personne dans cette gauche soi-disant « antifasciste » ? La question suivante est bien entendu : de quoi ont-ils pu parler ? Surtout quelques jours à peine après que des activistes gauchistes aient endommagé l’entrée des bureaux du VB.

Dans le même ordre d’idées, doit-on trouver dans cette proximité, l’explication du fait que Résistances n’a pas relayé l’info (qui est un mauvais procès bien entendu)  lancée par son alter-ego flamand sur le fait que Filip De Winter avait récemment cité un texte de Léon Degrelle dans un discours en France ?

Pour ce qui est de l’autre protagoniste, la photo ne fait que confirmer ce qui se murmurait depuis bien longtemps[1]. L’intéressé ne semble d’ailleurs pas en faire secret puisque l’entrevue s’est tenue à 200 mètres des locaux du VB…

A noter que du côté francophone, ce n’est guère mieux puisqu’il n’est plus un secret pour personne qu’un ancien élu du FN belge est redevenu depuis quelques semaines, un informateur de Résistances, n’hésitant pas à fournir des informations sur les professions de militants nationalistes.

 

[1] Pour rappel, Manuel Abramovicz de son propre aveu ne dispose plus de carte de journaliste. On ne peut donc parler ici d’un « contact presse ».

Une résistance bien aveugle !

En règle générale, il suffit que deux skinheads se rencontrent une seule fois pour créer un fantomatique et éphémère groupe qui ne dépassera jamais le côté théorique, pour que Résistances (officine qui fait profession « d’antifascisme ») y consacre un dossier dont la démesure le dispute au peu d’intérêt de « révélations » qui n’en sont pas vraiment…

Or depuis quelques mois il est de notoriété publique que certains individus essaient de recruter dans les milieux patriotes, pour une structure « secrète » ayant pour vocation de « préparer la lutte armée contre l’Islam » (voir ICI l’article paru sur le site de nos amis de NATION).

Et là, rien dans Résistances ! Absolument rien !

Alors 3 options sont possibles.

Option 1: la totale incompétence des amateurs de Résistances sur le sujet dont ils prétendent être spécialistes.

Option 2: Résistances ne veut pas en parler car comme certains le pensent, la structure « secrète » en question  est une provocation mise en place par des « services » avec lesquels Résistances ne cache même plus ses liens (voir ici)

Option 3: le fait qu’un des animateurs de cette structure « secrète » soit un avocat très favorable aux intérêts israéliens, fait que « Résistances » n’a peut-être guère envie de parasiter son action puisqu’il est bien conne que cette officine est elle-même très « timide » pour dénoncer l’extrême-droite israélienne…

Les options 2 et 3 pouvant d’ailleurs aller de pair !

Résistances ment, Résistances ment, Résistances ment tout le temps !

Récemment, le site des soi-disant spécialistes de l’extrême-droite « Résistances » s’est fendu d’un montage de quelques photos qui démontrait, nous citons, « une bonne dynamiqua antifasciste ». Les photos ayant sensée être prises récemment à Monceau sur Sambre et à La Louvière. Elles représentaient des affiches NATION, recouvertes par des autocollants, des tags, etc… (voir ci-dessous)

Immédiatement, nos attentifs observateurs ont remarqués quelques curiosités concernant les photos prises sur La Louvière (les 2 photos en bas à droite).

Les affiches de Nation sont placées sur des piliers de pont. Pourquoi est-ce que les colleurs de Nation prendraient le risque d’avoir des amendes alors que pour une fois, il y a des panneaux pour coller  leurs affiches ?

Nation n’est pas électoralement présent dans l’arrondissement de La Louvière. Pourquoi traiterait-il cette région en priorité ?

L’affiche sur la photo ne représente pas le thème de la campagne menée par Nation. Et nulle part ailleurs dans le pays, on n’a vu d’affiches de ce type apparaître dans les collages. De plus, renseignements pris au sein de Nation (ben oui, on les connait un peu LOL), ces affiches ne sont plus produites depuis belle lurette. Par contre, elles furent massivement utilisées en 2013-2014. Et particulièrement sur la région de La Louvière, au grand dam des « antifa » comme la capture d’écran (ci-dessous) et datant de mai 2013 en témoigne.

Et puis, on s’est souvenu que les destructions d’affiches en question, elles avaient bien été publiées sur un groupe FB, ancêtre de l’actuel «antifa La Louvière »…mais en 2014!

Voilà le niveau des informations que délivrent les spécialistes de Résistances.Tellement bons spécialistes que récemment encore, ils annonçaient un article sur la future implosion de NATION, 2-3 jours avant que le Mouvement en question ne fasse salle comble lors de son meeting électoral.

Quand la qualité de notre travail est reconnu !

Voici plusieurs mois, nous avions publié un long et détaillé article sur la présence massive d’extrémistes de gauche européens au Rojava (Kurdistan syrien), soulignant le risque de voir ces militants mettre en pratique en Europe, ce qu’ils auront appris auprès des combattants kurdes.

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Nous avions intitulé cet article « Rojava : un califat d’extrême gauche ».

Et quelle ne fut pas notre satisfaction et plaisir d’apprendre que cet article avait été repris par plusieurs sites très connues et très visités (sans compter un certain nombre de blogs plus modestes) :

Egalité et Réconciliation

Réseau International

Réseau Voltaire

Geopolitica

La reprise de notre article, par ces sites très réputés et bien connus pour leur sérieux dans le domaine de la géopolitique, est une reconnaissance de notre propre travail que nous nous devions de partager avec nos lecteurs.

Le Parti Communiste, parti des fusillés ou des balances ?

Les nostalgiques du Parti Communiste Belge (PCB) nous le présentent comme le vivier d’un grand nombre de résistants contre l’occupation allemande, dont beaucoup périrent sous la torture et/ou sous les balles du peloton d’exécution.

S’il est indéniable qu’un certain nombre de communistes participèrent à la résistance, notons tout d’abord qu’ils ne le firent qu’à partir de Juin 1941, c’est-à-dire après que l’Allemagne ait attaqué l’Union Soviétique. Avant ça, la première année d’occupation de la Belgique n’avait guère ému les communistes, qui ne se sentaient liés qu’à la seule URSS.

Que tous furent des héros là aussi, on peut en rediscuter. Par exemple en lisant le témoignage de Jacques Grippa, membre du PCB et Commandant national-adjoint des Partisans Armés. Ce témoignage est paru en 1981 et raconte les circonstances de son arrestation par les Allemands en juillet 1943.

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Jacques Grippa sur sa photo d’identification à la Gestapo, qui l’avait arrêté grâce la dénonciation de ses « camarades » du Parti Communiste.  

Il y explique qu’il fut arrêté de par la faute d’un nommé Prévost, responsable national des logements clandestins du Parti Communiste et de Paul Nothomb, membre du Comité Central du Parti Communiste et « responsable militaire du Parti ». Ces deux personnages étaient précédemment tombés dans les mains des Allemands et auraient, selon Grippa, collaboré sans violence aucune avec la Gestapo.

Nous citons « Ramenés à la Gestapo à Bruxelles, Nothomb et Prévost, sans être aucunement maltraités, donnèrent immédiatement tous les renseignements qu’ils connaissaient sur l’organisation clandestine : ce fut le début de la « grande rafle de juillet 43 ».

Il accuse ainsi Paul Nothomb d’être aussi le responsable direct de l’arrestation de Louis Develer, Commandant du secteur du Hainaut des Partisans armés. Ce dernier se laissa à son tour convaincre par Nothomb de collaborer avec la Gestapo. Il sera le responsable direct de l’arrestation de Grappa !

Balances de tous les pays…unissez-vous !

Antifa national !

David Quintin est un bon garçon qui pense bien (il est antifasciste et membre du PTB) et écoute de la musique branchée (il écoute du rap). C’est en tous les cas ce qu’il met sur sa page facebook.

Il affiche fièrement son appartenance au PTB. Et il semble d’ailleurs ne pas y être par hasard puisqu’on a retrouvé à quoi ressemblait son mur fb en 2015. Et le moins que l’on puisse dire est que son engagement « antifasciste » était bien marqué (voir captures d’écrans ci-dessous).

 

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Jusque là, tout est logique. Mais quand on y regarde bien, il a de drôles d’amis pour un antifa ! Un de ses amis est un ancien conseiller communal FDF passé entre temps à l’extrême-droite et membre du parti Nation.

On remarquera aussi qu’à son époque « antifa », il affichait aussi un « je suis dieudo », en soutien à l’humouriste Dieudonné, pourtant détesté par la mouvance « antifa ».

Alors antifaahahah, hyper-super-spécialiste de…(ah non pardon, on s’emballait là et on commençait à parler comme les baltringues de Résistances) , antifaahahah donc a un peu cherché dans ses archives et a retrouvé David Quintin dans une toute autre posture.

En 2012, l’intéressé était en effet un ardent défenseur de « Démocratie Nationale » qui se voulait, comme tant d’autres, être le successeur du FN belge avant de disparaître des écrans radars (voir capture d’écran ci-dessous).

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Fin 2012, il se met à virer pro-israélien et publie presque une fois par jour, une vidéo de l’armée israélienne.

Fin été 2013, il devient un fan de la Syrie de Bachar al-Assad, pourtant ennemi déclaré de l’état hébreux.

Début 2014, il se met à être fan de Laurent Louis d’abord et de Dieudonné ensuite dont on connaît « tout le bien » qu’ils pensent de l’Etat d’Israël…

Et finalement, David va virer Antifa dont on sait qu’ils sont des adversaires déclarés de Dieudonné…

Et aujourd’hui, il joue à l’antifa « dur » sur certaines pages FB  d’extrême-gauche, comme vous pouvez le lire ci-dessous !

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Alors bien sûr, tout le monde a le droit de changer d’avis, mais nous pensions utile de préciser ce « changement » à ses anciens et nouveaux amis ! Pour plus de…sureté 😉

Antifa liégeois recherche grand frère…désespérément !

Depuis des années, les gauchistes liégeois se la jouent « Liège zone antifa », c’est-à-dire « à Liège, l’extrême-droite n’ose jamais venir ». Alors que rien n’est moins vrai comme indiqué en détail ci-dessous :

  • En novembre 2011, de nombreux militants de Nation font face à la crapule gauchiste en marge d’un rassemblement contre l’insécurité.
  • Nation a mené plusieurs maraudes sociales en plein Liège.
  • Nation a effectué des tractages publics sur le marché de la Batte, au vu et au su de tous…
  • Nation a effectué de nombreux tractages et collages en région liégeoise
  • Rajoutons l’omniprésence de Nation dans la mouvance gilet jaune et son implantation de plus en plus importante dans le grand Liège et on comprendra mieux l’excitation des milieux gauchistes contre ce mouvement identitaire et solidariste.
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Militants de Nation, en nombre, dans le centre de Liège en novembre 2011

Au point que certains passèrent à la vitesse supérieure en attaquant, en octobre dernier, un local patriote avec une bouteille incendiaire. Et en essayant d’encore attaquer le même local, le 22 décembre dernier. Avec un résultat plutôt mitigé comme l’indique ce récit provenant d’un des propres sites de la mouvance antifa liégeoise et dont un des sous-titres était « Solidarité avec les personnes blessées » : « Lorsque j’arrive, comme tout le monde je me rends compte qu’on est en fait accueilli-e-s par les nazillons déjà sur place (et visiblement au courant) à coups de bâtons, barres de fers et pétards de gros format. Un-e des compagnon-ne-s qui était pas loin de moi a cassé une petite vitre du bar. Les fafs utilisent leurs outils pour mettre des coups, dispersion, deux ou trois personnes têtes brûlées se font sauver par des compagnon-ne-s (merci à elles) qui prennent des coups à leur tour, les flics arrivent deux minutes plus tard. »

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En plein centre de Liège toujours, en octobre 2017

Suite à ce revers, il semble que l’extrême-gauche anarcho-marxiste liégeoise essaie une fois de plus de se réorganiser. Petit rappel de la pétaudière gauchiste locale.

Veille Antifa est devenu Liège Antifa. Ce groupe facebook avait été créé à l’origine à la suite de manifestations de citoyens contre l’insécurité, actions qui culminèrent avec l’action de novembre 2011 dont on parle plus haut dans cet article.

Centre Kali : local situé Rue Saint Thomas à Liège occupés par divers groupes gauchistes et dont il serait sans doute intéressant de savoir avec quels subsides publics, il est payé. Comme quoi, c’est plus facile d’être révolutionnaire quand ce sont les amis du PS qui paient la note. Il y aussi les locaux de l’asbl « Barricades » (quel nom sentant bon la démocratie…) et situé Rue Pierreuse, toujours à Liège.

Action Autonome Liège : dont le seul fait d’armes, à part poser dans des photos martiales et aller faire le touriste de la violence à l’étranger, a été le fait d’être l’objet d’un contrôle très poussé par la police à Vottem, en marge d’une manifestation en faveur des sans-papiers, au sein de laquelle ils espéraient organiser un « black-bloc ».

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Paraître n’est pas être, comme les antifa liégeois l’ont récemment appris à leurs dépens…

Action Antifasciste Liège Banlieues : Groupe apparu très récemment et qui semble être une scission au sein de la mouvance antifa liégeoise. En effet, suite à l’attaque à la bombe incendiaire du local patriote en octobre dernier, des tensions internes sont apparues chez les antifa. En effet, certains estimaient cette action par trop dangereuse en terme de répression (il s’agit quand même de tentative d’incendie d’un bâtiment habité) et s’en sont publiquement désolidarisés.

Aujourd’hui, cette mouvance explosée appelle à la création d’un vaste Front Anti Fasciste. Il semblerait que vu son marasme actuel, la mouvance antifa soit manifestement à la recherche d’un grand frère pour le soutenir. Qu’il s’agisse du PS, des syndicats ou de l’extrême gauche institutionnalisée (PTB…). Oubliant un peu vite ce qu’écrivaient leurs idoles des CCC[1] sur la création de fronts « anti-ceci ou anti-cela », disant que tout cela ne servait qu’à faire diversion des luttes qui pourtant étaient, pour eux, bien plus essentielles : la lutte contre le système politique et le capitalisme.

Mais bon, nous l’avons souvent dit et répété : l’extrême-gauche d’aujourd’hui joue toujours un peu plus, le rôle d’auxiliaire du système politico-financier au pouvoir. Leur attitude dans le cadre des gilets jaunes en est la plus belle preuve puisque les gauchistes ont refusé le concept de « front uni contre le système » et ont préféré chercher la confrontation avec les nationalistes, au sien même des gilets jaunes.

[1] Cellules Communistes Combattantes, groupe terroriste responsable dans les années 80 de dizaines d’attentats et de la mort de deux pompiers, et dont les anciens et leurs successeurs sont aujourd’hui regroupés dans Secours Rouge, partie prenante de la mouvance antifa