Quand la réalité dépasse la fiction !

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Antifa : violents et violeurs !

Quand les militants gauchistes ne hurlent pas contre le fassssisme et le rasssssisme (oui on sait ça ne s’écrit pas comme ça mais souvent ils le prononcent ainsi), ils multiplient les professions de foi pro-féministes. Ils multiplient les symboliques d’égalité entre les sexes comme par exemple toujours écrire certains mots au masculin et féminin (par exemple : les militant(e)s qui étaient présent(e)s ).

Mais à la lecture de ce qui suit, vous comprendrez qu’ici aussi, il y a ce que les militants gauchistes prétendent défendre et puis, il y a ce qu’ils sont vraiment.

Un procès emblématique à cet égard a eu lieu l’été dernier à Parme en Italie. Il jugeait des militants d’extrême-gauche qui fréquentaient le « Réseau Antifasciste de Parme ». Réseau qui occupe un squat dans la ville de Parme.

Le sujet du procès ne concernait pas de glorieux combats contre « l’hydre fasciste » ni contre « les forces de répression » mais bien un viol collectif commis en 2010 dans le squat en question.

En effet, en 2013, suite à un attentat à la bombe contre des locaux d’une organisation politique nationaliste, la police perquisitionne le squat en question. Et lors de cette perquisition, elle mit la main sur une vidéo d’un genre très particulière puisque on pouvait y voir le viol collectif d’une jeune fille (on apprendra plus tard qu’elle avait 18 ans au moment des faits). Viol qui avait eu lieu en 2010 et qui s’est déroulé dans le squat. Viol particulièrement odieux puisque les auteurs ont de plus pénétré leur victime avec un fumigène…

La victime, activiste de gauche bien connue a été facilement identifiée par la police. Et alors que jusque là, elle n’avait pas porté plainte, elle a fini par « avouer » (ce qui est le sommet quand on est victime) avoir subi le viol collectif.

Ce qui lui a valu d’être mise au ban de la mouvance gauchiste locale qui lui reprochait « d’avoir balancé des camarades ». Elle recevra d’ailleurs de nombreux mails d’insultes voire de menaces.

Fnalement, les auteurs ont récemment été condamné à 4 ans de prison !

Ce qui est emblématique dans cette histoire, outre montrer le vrai visage et les vraies valeurs des antifa, c’est l’omerta qui a entouré toute cette histoire dans la mouvance gauchiste et féministe. Alors qu’elle n’était vraiment pas un secret : la vidéo du viol circulait et la victime avait même été affublée du surnom « la fumigène ». On admirera d’ailleurs le tact de ceux qui se disent progressistes et désireux de défendre la dignité de la femme.

A noter aussi qu’à de très rares exceptions, l’extrême-gauche belge n’a pas pipé mot sur le sujet alors qu’à Bruxelles notamment, elle repose quasi essentiellement sur quelques activistes d’origine italienne…et que donc, ils ne pouvaient pas ne pas savoir.

Rappelons quand même qu’il n’y a pas que les Italiens qui ont cette drôle de manière de traiter les camarades féminines. On pense entre autres à Fouad Harjane, membre de la branche française d’Alternative Libertaire[ Organisation mère de l’association belge du même nom et dont le groupuscule “Bruxelles Zone Antifasciste” est lui-même issu.] qui a été accusé de viol sur une militante.

Les très jeunes garçons antifa doivent d’ailleurs aussi se méfier. En effet, on se souvient en France du “célèbre” Paco (de son vrai nom Michel Gaucher), militant libertaire lui aussi condamné pour agression sexuelle homosexuelle. Il sera aussi accusé de tendances pédophiles.

Comme quoi la prochiane fois que ces gens-la reprennent des slogans italiens, ils pourraient tout aussi bien crier, au lieu du classique « Siamo tutti antifascisti », le plus conforme la vérité “Antifa, nous sommes tous des violeurs !”

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« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! » Classique !

Antifa mais où es-tu ? Antifa, où te caches-tu ?

Il faut parfois s’abstenir de craner. C’est que les « antifa » de Bruxelles et de La Louvière auront sans doute appris en ce début septembre.

Ainsi le groupe « Bruxelles Zone Antifa » qui se vantait quelques jours auparavant d’avoir « chassé Nation (ndlr : mouvement solidariste belge francophone) de Bruxelles » n’a pas été capable d’organiser la moindre contre-action lorsqu’un groupe, assez modeste pourtant, de militants de Nation justement a été rendre hommage à la résistance  » de droite » en plein centre de Bruxelles, le 3 septembre dernier.

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Capture d’écran du site de Nation

De même, les antifa louviérois qui nous annonçaient une rentrée « sur les barricades » contre Nation n’ont rien pu faire contre plusieurs actions réalisées par Nation ce même 3 septembre à La Louvière.

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Autre capture d’écran sur la promenade de sante réalisée par Nation à La Louvière

Mais comme ils le disaient eux-même après le flop du « bloc radical » contre Trump : « dans l’état actuel de la gauche radicale », que pouvaient-ils faire ?

 

Les « antifa de droite », ça existe bel et bien !

L’article qui suit n’a pas comme but de s’immiscer dans les querelles internes à la mouvance patriote.

Mais notre observatoire a par contre bien comme but de dénoncer l’extrême-gauche et tous ceux qui ont partie liée avec celle-ci. Et il y en a aussi dans la mouvance dite « patriote »…

C’est ce que nous appelons les « antifa de droite » qui souvent appartiennent à cette droite molle et lâche, cette droite sans vraie conviction, toujours en retard d’une génération, ringarde et en théorie prête à sauver la Belgique, mais sans se salir les mains…

Les « antifa de droite », ce sont ceux qui, alors qu’ils sont les premiers à dire que la presse n’est pas objective, s’empressent de reprendre les bobards de celle-ci au pied de la lettre…quand il s’agit de diffamer les nationalistes. Ce sont ceux enfin qui, parfois, vont jusqu’à collaborer avec la flicaille de la pensée de gauche pour régler leurs comptes.

C’est le cas du nommé David Gemino, étoile filante de la droite populiste puisqu’en un peu plus d’1 an, il a été membre successivement du FN belge, du MDC, du Front wallon et de la Droite citoyenne dont il vient d’être exclu…On parle aussi du MR en passant !

Il vient de se vanter sur Facebook (copie de mail à l’appui) d’avoir dénoncé une personne pour propos haineux et racistes envers les migrants…Et de l’avoir fait auprès du très gauchisant MRAX (Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Xénophobie) mais aussi à l’officine anti-nationaliste bien connue « Résistances ».

Quel que soit le contentieux de Gemino avec cette personne, contenieux sans doute plus personnel que politique puisque la dénoncée n’est autre que l’ancienne compagne du dénonciateur, RIEN ne peut justifier de collaborer avec la police de la pensée.

A méditer si un jour, ce personnage essayait de vous convaincre de faire de la politique avec lui !

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Antifaahahah…la preuve par les Antifa !

Début septembre, « l’Action Antifasciste » de la Louvière écrivait : « Nous vous préparons du lourd pour la rentrée donc UN retour en force le 12 septembre avec une grosse manif à Antifa contre le sommet de nation a bruxelles ! See you on barricades ! »

Finalement, il n’y eut ni barricades ni même militants antifa le jour du congrès de Nation. Il est vrai qu’ils s’étaient trompés de date, c’était le 9 septembre et non pas le 12, et de ville !

L’Action Autonome de Liège avaient elle-aussi annoncé vouloir agir contre le congrès de Nation…mais là non plus, on ne peut pas dire qu’ils eurent une grande visibilité 🙂

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Antifa blablabla…encore une fois !

Comme nous le dénonçons régulièrement, outre le fait que leurs idées amènent à la catastrophe, le chaos et la dictature, le problème avec les fils de bourgeois qui se la jouent « antifa », mais attention juste entre blancs, est qu’ils ont une irritante tendance à vouloir en permanence jouer au « gros dur » qui pisse le plus loin (c’est d’ailleurs un peu sexiste et patriarcal tout ça…) au point de devoir soit affabuler soit faire des analyses ridicules.

Un bel exemple encore avec un récent article paru sur le site « Bruxelles Zone Antifasciste », enfin sorti d’une profonde léthargie qui nous est inquiétait tous un petit peu…(7 articles en 8 mois sur le site, c’est pas vraiment une activité rédactionnelle assidue…pour ce qui est soi-disant la grande campagne militante de la décennie lol).

Cet article, donc, est consacré à l’obsession absolue des gauchistes bruxellois depuis maintenant près de 18 mois : le parti pan-européen APF (Alliance for Peace and Freedom), et en particulier le local dont il dispose en plein centre du quartier européen à Bruxelles.

On sentait bien venir le grand n’importe quoi en lisant l’article mais, pour être certain, nous avons pris contact avec les principaux intéressés, : des représentants de l’APF et de sa branche belge NATION, qui nous ont permis de réaliser cette démonstration du «plus c’est gros, plus ça passe » intensivement utilisé par les gauchistes bruxellois.

Première affirmation : « l’APF n’a pas été capable de réunir assez de fonds pour pouvoir payer son local en 2017» (NDLR : car ses subventions ont été gelées par le Parlement européen).. Ils se basent sur le montant repris sur le site de l’APF concernant les dons. Ils n’ont sans doute pas compris qu’il s’agit uniquement des dons directs par online. Mais avec un minimum de jugeotte, ils auraient bien dû se dire que si au bout de 8 mois, le local était encore ouvert (local dont le loyer est estimé par les gauchistes à plus de 1.000 €), c’est qu’il y avait bien entendu eu assez de dons…

Il y a aussi une phrase tellement dégoulinante d’auto-satisfaction qu’on est obligé de la reprendre en tant que telle : « La différence est flagrante avec les militant-e-s anticapitalistes et antifascistes prêts à tout sacrifier pour les idées qu’ils défendent ». Dans la réalité, les faits sont bien différents comme le prouve ce militant antifa qui, au début 2017, s’est littéralement déculotté devant la chambre du conseil du Tribunal de 1è instance de Bruxelles afin d’obtenir une suspension du prononcé. C’est-à-dire qu’il a reconnu des faits de violence afin de, tout en étant reconnu coupable, ne pas avoir de casier judiciaire…Putain de sacrifice révolutionnaire ![1]

Ils essaient aussi de donner l’impression que c’est leur « campagne » qui a poussé les euro-députés à lancer des actions contre l’APF alors qu’il apparaît que leur campagne n’a été lancée que par le bon vouloir de certains eurodéputés de gauche qui voulaient que les gauchistes leur servent d’infanterie coloniale. Tout ceci dans l‘espoir que l’APF tomberait dans le piège d’une confrontation physique et s’en servir par après dans la procédure ouverte par le Parlement européen à l’encontre de l’APF.

Ils font semblant de critiquer les « bourgeois » qui habitent dans les maisons voisines alors que c’est un des co-propriétaires (Mr. G. ), eurocrate collaborant avec des euro-députés de gauche, qui leur fournit certaines informations sur l’état d’esprit réel ou supposé des voisins. Cet individu est bien évidemment le fer de lance de ceux qui essaient, sans succès, de monter les voisins contre la présence des bureaux de l’APF.

Le plus drôle est sans nul doute l’affirmation que leur campagne, pour faire fermer le local de l’APF, est un succès ! Pour rappel, cela fait presque 18 mois que le local de l’APF fonctionne sans discontinuer…

Sans doute néanmoins conscient que c’était un peu gros, ils nous expliquent qu’au moins, ils ont réussi à « avoir chassé Nation de Bruxelles ». Alors qu’un mois auparavant, ils claironnaient avoir arraché un grand nombre d’autocollants de Nation. Ce qui sous-entendait que Nation était, au contraire, forcément bien présent sur le terrain.

Nous avons en tout cas voulu vérifier de par nous-mêmes. En recherchant sur le site de Nation, nous avons pu constater que, depuis janvier 2017, Nation a organisé à Bruxelles :

  • 8 réunions diverses
  • 1 conférence de presse
  • 4 collages
  • 3 actions de rue
  • 1 soirée pour le 1er anniversaire du local et pour lequel, ici aussi, les gauchistes prétendent n’importe quoi puisqu’ils prétendent que cette activité n’a attiré que 30 personnes. A voir les photos ici : https://www.nation.be/2017/03/26/quelques-photos-du-1er-anniversaire-des-locaux-de-lapf/, on comprend mieux la capacité de mentir que possèdent ces gens-là :

Encore une fois, il y a ici aussi une grosse différence entre les délires de gauche et la réalité des choses.

Mais manifestement, le but de cet article « antifa » était avant tout de trouver quelque chose de positif à dire ! Et ceci car manifestement, même dans les milieux de gauche, la campagne contre l’APF, à mesure que le temps passe et que le local continue à fonctionner, commence à être critiquée.

L’article des gauchistes n’est donc qu’un moyen pour essayer de justifier les semaines perdues à travailler pour une campagne qui n’a connu aucun résultat probant. Est-ce une raison pour vraiment raconter n’importe quoi ?

 

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Sur la gauche de la photo, on voit des militants antifa, « chasser les militants de NATION »…Bon ok, sur la photo, on dirait que c’est plutôt l’inverse mais ne croyez pas les effets d’optique fascisants 😉

[1] Nous y reviendrons plus longuement dans un prochain article

Quand Résistances balance ses sources !

Le site Résistances, tellement obsédé par l’extrême-droite qu’il en a oublié en deux ans de condamner le moindre attentat islamiste en Europe, a produit une nouvelle info « exclusive »…

Il nous apprend donc que les débris et éternels bras cassés de la droite populiste se sont réunis à Liège afin d’essayer de lancer une énième initiative visant à se faire élire en travaillant le moins possible.

Dans un premier temps, Résistances a mis tellement de détails que cela a permis d’identifier plusieurs participants dont Jean-Claude G. (par charité chrétienne, nous ne citerons pas tout le patronyme), étoile filante au Parti Populaire, et qui depuis sa mise à l’écart du PP, recherche une boutique pour fourguer ses propositions économiques centrées uniquement sur ses propres expériences d’indépendant.

Un autre participant est une girouette absolue de la politique (quatre partis en moins d’1 an) et probablement bientôt cinq puisqu’il semble décidé à a quitter « La Droite citoyenne » pour participer à cette nouvelle « aventure » dont on peut sérieusement douter de la longévité. L’intéressé est aussi connu pour avoir eu à plusieurs reprises des contacts avec Manuel Abramovicz, animateur et quasi-seul rédacteur de Résistances.

Tout laisse donc à penser que c’est bien ce personnage qui a fourni les infos à Résistances. Résistances d’ailleurs qui s’est empressé de supprimer les détails précités mais trop tard que pour échapper à notre vigilance.

Nous ne pouvons que conseiller aux « rats » qui informent Résistances, car ils se prennent pour des Machiavel du pauvre, de réfléchir à deux fois de travailler avec de tels amateurs pour autant qu’ils veuillent rester discrets !

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