L’extrême gauche liégeoise s’est-elle brûlé les doigts ?

C’est la question que l’on peut se poser suite à l’attentat commis début Octobre à Liège, contre un café ou se réunissait les militants locaux du parti identitaire Nation.

Pour rappel, le 10 Octobre dernier, 2 individus masqués ont jeté une bouteille incendiaire contre la devanture d’un établissement où se trouvaient des membres de la section liégeoise de Nation, à l’issue d’une journée d’action militante. Café dans lequel se trouvaient aussi des clients lambda.

Même si cette attaque fut mal réalisée, elle n’en fût pas moins planifiée et elle marque une gradation dans la violence de l’extrême gauche.

Il y a longtemps que nous prévenons d’une radicalisation d’une extrême-gauche anarcho-marxiste. Radicalisation liée en particulier en retour de plusieurs Belges partis apprendre les techniques de guérilla au Rojava[1]. Même si au résultat de l’action, on constate que même après entrainement, nos gauchistes locaux ne sont guère efficaces.

Mais ce passage à l’acte, cette montée en violence ne semble pas plaire à tout le monde dans la mouvance antifa.

En effet, on a constaté que certains militants de « Antifa Liège » se sont empressés d’aller pleurer auprès de certains médias alternatifs et même auprès de la RTBF pour dire qu’ils n’approuvaient pas cette violence. Ce qui ne manque pas de piment lorsqu’on sait que cette même mouvance « antifa de Liège » appelait à l’action directe contre «  l’extrême droite » pendant la campagne électorale.

Il est vrai que cette action pourrait amener ses auteurs devant le tribunal pour tentative d’incendie volontaire d’un endroit habité. Et manifestement, certains gauchistes n’ont pas trop envie de subir une trop forte pression judiciaire. Révolutionnaires mais pas fou, hein !

De plus, cela semble avoir créé des tensions internes puisqu’on a vu apparaître des textes de règlements de compte entre antifa liégeois, qui s’accusent mutuellement de balancer auprès des renseignements généraux de la police de Liège.

Quoi qu’il en soit, cet attentat n’a sans doute pas fini de faire des remous à Liège. Affaire à suivre…

 

[1] Kurdistan Syrien tenu par les milices YPG, branche syrienne du PKK et où se sont rendus des dizaines de gauchistes venus de toute l’Europe

 

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Anifa liégeois condamnant les violences du 10 octobre LOL

 

Les gauchistes sont-ils littéralement des mange-merde ?

L’expression mange-merde est utilisée normalement pour désigner quelqu’un qu’on estime méprisable sur le plan moral ou bien désagréable, orgueilleux voire irrespectueux envers le personnel à son service ou bien encore d’apparence répugnante.

C’est-à-dire le portrait caché de nombreux militants de gauche.

Mais certains sont réellement des « mange-merde ». Ainsi, une des deux activistes venues piétiner le tapis de fleurs installé récemment sur la Grand Place, lors d’une action effectuée seins nus pour défendre la cause des migrants.

Une de ces « femen » de chez aldi est une « performeuse » (comprenez prétendue artiste qui fait tout et n’importe quoi) d’origine espagnole, assez branchée latex (selon des rumeurs répandues dans les milieux gauchistes par un certain A.F, appelé aussi M. Chapeau).

Vous pouvez voir ci-dessous une photo de « l’artiste en action ».

Quand on vous dit que les gauchistes sont des « mange-merde » ou d’au moins quelque chose du style !

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Namur Antifa ? Bla bla bla aussi !

Les JOC de Namur (pas les WC…mais les Jeunesses Organisées et Combattives) de Namur ont lancé, hier soir, une « ALERTE ANTIFASCISTE » sur leur mur facebook !

La raison ? Des militants de Nation ont été aperçus dans le quartier de l’Ilon à Namur. Wow, là, la démocratie était bien entendu menacée…

Pire encore, ces « fachos » sont allés manger dans un commerce tenu par des patrons d’origine albanaise. Et enfin, ils seraient allés boire un verre dans des bars gay-friendly.

Résumons, les JOC sont choqués que des gens aillent manger dans des commerces tenus par des immigrées et/ou gay friendly…Mais que fait le Centre pour l’égalité des chances face à un tel déchainement anti-immigré et homophobe de la part des JOC…

Notons que lorsque nous disons que les antifa sont les flics du système, cela semble être bien le cas puisqu’il semble qu’ils aient suivi les supposés militants de Nation.

Pour conclure, il y a quelque chose qu’on ne comprend pas bien. Même si on ne voit pas bien ce qu’on peut reprocher à des gens qui n’ont rien fait d’autre que boire et manger, mais pourquoi en tout cas lancer une « alerte antifa » sur un mur FB alors que les militants JOC étaient sur place…Pourquoi ne pas alors confronter sur place les « présumés fascistes », ne fût-ce que sur le plan des idées.

Ah oui, on oubliait, ce sont les « Jeunes Organisés Combattifs » mais n’ayant ni organisation ni courage.

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Militant JOC en mission de surveillance

La Louvière antifa ? Bla, bla, bla !

L’Action antifasciste de La Louvière vient d’annoncer que sa manifestation, devenue entretemps  simple rassemblement, prévue pour le 3 juin prochain n’aurait finalement pas lieu. La raison, l’organisation tardive n’avait pas permis de…

Le problème, c’est que cette « manifestation » avait été prévu au lendemain d’un meeting de NATION qui a eu lieu voici 1 an…

Un an de délai semble donc un peu court pour les « antifa » de La Louvière pour préparer un rassemblement…

Vous avez dit « groupuscule » ?

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1er mai 2018, le jour où l’extrême-gauche activiste disparut en Belgique !

Les images des casseurs gauchistes à l’œuvre à Paris sont dans tous les esprits.

En Belgique par contre, rien de tout cela. Le 1er Mai fut très calme. Trop d’ailleurs pour que l’on puisse encore dire qu’il existe une extrême-gauche dans ce pays. (on ne parle bien évidemment pas ici du PTB qui a renoncé à tout activisme, pour l’instant du moins)

Trois événements permettent d’analyser cette journée.

Un premier mai révolutionnaire…sans révolution

La première manifestation rassembla la gauche radicale de type anarchiste et maoïste (décidément les anars espagnols abattus d’une balle dans la nuque par les staliniens doivent se retourner dans leurs tombes). Du Secours Rouge (fan club des groupes terroristes partout dans le monde) à Alternative Libertaire en passant par la mouvance « antifa », nos anarcho-mao ont eu besoin d’un gros renfort de membres gauchistes de la diaspora turque, kurde et iranienne pour arriver à 300 participants. A noter que 20 organisations avaient appelé à cette manifestation, ce qui donne une meilleure idée de la capacité de mobilisation de ces groupes…Groupes qui bien que très critiques envers le PS et les syndicats se sont empressés de rejoindre le cortège…syndical qui démarrait un peu plus tard

Un premier mai du syndicalisme de combat…pas très combattif

Le syndicat socialiste organisait donc un autre cortège, marqué lui par une présence d’une gauche plus « institutionnalisée » dont de nombreux groupes trotskistes tels que le Parti Socialiste de Lutte, La Lutte, la Gauche Anticapitaliste,… Ici, les plus radicaux des slogans se limitaient à « ça va péter ».  Ce cortège rassembla à peu près 1200 personnes (y compris les 300 maoïstes dont nous parlions plus haut et qui les ont rejoint). Le cortège se termina par l’assaut…des barbecues et stands de boissons installés à l’arrivée du cortège.

Un premier mai à l’antifascisme discret

Grande première par contre, la facilité avec laquelle le mouvement solidariste Nation a pu tenir un rassemblement à Charleroi ce même premier mai. Malgré que Charleroi soit une ville avec une forte tradition de gauche, Nation a pu occuper plus d’une heure, l’esplanade devant la gare de Charleroi sans la moindre contestation de qui que ce soit. Un tardif appel à contre-manifester avait bien circulé dans certains milieux syndicaux, proche du Parti Communiste mais sans aucun effet. Notons que Nation avait publiquement annoncé ce rassemblement depuis des semaines… La seule explication à l’absence de réaction contre ce rassemblement est que l’extrême-gauche belge en est arrivée à un tel point de décrépitude qu’elle ne peut organiser au niveau national qu’une seule activité à la fois, si elle veut éviter un bide !

 

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L’avant-garde révolutionnaire, notez le gars au tambour LOL

Quand la gauche donne raison à antifaahahah.be !

La récente volte-face des Kurdes de Syrie, qui font maintenant cause commune avec le régime syrien contre les troupes turques, a semble-t-il mis les volontaires gauchistes partis se battre là-bas, un peu mal à l’aise.

On se demande si la création d’une nouvelle structure politico-militaire de ces « volontaires », intitulée « Forces Antifascistes d’Afrin », n’est pas une conséquence de tensions internes de cette mouvance.

Mais quoi qu’il en soit, bien avant cette volte-face des Kurdes, certains groupes d’extrême-gauche ne cachaient pas leur scepticisme par rapport à la mode romantique d’aller se battre pour le Rojava et se posaient la question si tout cela n’était finalement pas instrumentalisé par les services américains.

Nous allons donc publier la partie consacrée au Rojava d’un très long texte paru sur le site d’une librairie gauchiste française (Librairie Tropiques) et qui, disons-le, va dans le sens de certains de nos articles précédent qui dénonçaient la curieuse ( ?) collusion entre les gauchistes pro-Kurdes et des éléments de l’armée et des renseignements américains.

Ce qui démontre que nos analyses semblent coller à la réalité.

Notez bien évidemment que nous ne cautionnons pas forcément l’ensemble des propos repris dans cet article

PHASE III : LE ROJAVA

A partir de 2014 une nouvelle opération est lancée : le Rojava. Les militants libertaires, sans abandonner leur soutien à la rébellion islamo-communarde, vont devenir fascinés par les Kurdes des YPG-YPJ, la branche syrienne du PKK. Le leader du PKK, en prison en Turquie, est censé avoir adopté l’idéologie communiste libertaire, un « municipalisme » dont l’inspirateur serait l’anarchiste étasunien Murray Bookchin. La rébellion Kurde déclare mettre en place dans ses territoires une société libertaire, égalitaire, anticapitaliste et écologique. Dès lors, il est urgent de les soutenir et d’inciter les gens à partir se battre. A partir de 2014, des anarchistes du monde entier affluent vers la Syrie, empruntant le même chemin que les djihadistes qui les ont précédés. Il est difficile d’imaginer que cela représente plus de quelques milliers de combattants, mais, comme pour les djihadistes, cela permet aux États d’origine de se débarrasser d’un certain nombre de radicaux et de mettre leur colère à profit.

Or il est évident que le Kurdistan n’est rien d’autre que le Plan B des États-Unis, après l’échec des djihadistes. Un Kurdistan indépendant en territoire syrien et iraquien leur permettrait de démembrer et donc d’affaiblir ces deux états, et mettre la main sur de gigantesques ressources énergétiques. L’Iran, qui héberge une large population kurde, serait menacé. Il faut absolument garder en tête que les habitants du nord de la Syrie ne sont pas majoritairement Kurdes. Le Rojava est en dehors du Kurdistan, les Kurdes se trouvant essentiellement en Turquie. En Iraq les Kurdes sont soutenus par Israël. On peut penser que la Turquie est opposée à la création d’un Kurdistan mais on peut aussi penser qu’il pourrait en profiter pour y déporter ses Kurdes tout en en repeuplant le sud de la Turquie avec les Syriens. Et effectivement les YPG/YPJ sont soupçonnés de procéder à des déplacements de population.

Pour brouiller les cartes, les États-Unis ont créé les Forces Démocratiques Syriennes qui regroupent les Kurdes avec des combattants arabes, mais concrètement les YPG/YPJ sont largement majoritaires et procèdent à une « kurdisation » forcée de la région. Le pouvoir est au parti, le PYD. Le paradis libertaire est censé régner dans des zones organisées depuis toujours de manière tribale, en guerre, sous le contrôle de soldats armés et commandés par les États-Unis. C’est dur à avaler et de nombreux articles vont tenter de faire passer la pilule, au nom du réalisme et au moyen, encore et toujours, de la culpabilisation : « Il est incroyablement facile — sinon honteux, à certains égards — de s’asseoir dans le confort de nos maisons occidentales et de critiquer la « trahison » d’un mouvement au nom de sa « collaboration » avec l’impérialisme lorsque la vie de tant de personnes est, littéralement, en jeu. […] Le révolutionnarisme et la solidarité de fauteuil, uniquement conditionnés par les notions de « pureté » n’ont aucun sens dans le monde réel », pourra-t-on lire dans Ballast.

Les États-Unis ont implantés une bonne dizaine de sites militaires au sein des communes libres du Rojava, ils ont pu envoyer des milliers de soldats : ils ont donc envahi la Syrie, en toute discrétion. Les derniers événements montrent clairement que les Kurdes sont actuellement plus en guerre contre l’État syrien que contre Daech. Ils ont réussis à reprendre de vastes territoires riches en pétrole à Daech sans que ceux-ci ripostent, afin d’empêcher l’armée syrienne d’en reprendre possession. Daech a ensuite lancée une grande offensive contre l’armée-syrienne, permettant aux Kurdes de s’emparer d’encore plus de puits de pétrole et de gaz. On a vu un chef de tribu auparavant daechiste se mettre au service des Kurdes. Il est encore trop tôt pour savoir ce qui se passe vraiment au Rojava, mais il y a de quoi se méfier et être prudent.

Les groupes de gauche révolutionnaire vont déclarer apporter un soutien critique, mais dans les faits, ils promeuvent ultra-activement les YPG/YPJ, par des levées de fond et une propagande incitant les militants à franchir le pas et passer à l’action : aller se battre en Syrie, tirer sur des Arabes avec des armes étasuniennes.

On pourra suivre les aventures d’un communiste libertaire dans les YPG, rêver en voyant des combattants poser devant tous les symboles de l’anarchisme et de l’antifascisme, les drapeaux rouges et noirs, les A cerclés… Le site Lundi Matin nous expliquera précisément la marche à suivre pour s’engager et rejoindre le front.

Voilà comment les États-Unis ont réussi à envoyer des anarchistes du monde entier se faire tuer en Syrie pour leurs intérêts. C’est un tour de force qui ne doit pas faire une grande différence sur le plan purement militaire, mais qui est très intéressante pour eux sur le plan psychologique : soutien de la gauche « radicale » à la création d’un « nouvel Israël » où le PKK deviendra peut-être « la gauche Kurde », mais où le pouvoir sera toujours aux mains des atlantistes et sionistes.

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Promis, ce n’est pas un montage !

Premières menaces de terrorisme provenant du Rojava !

Nous avons déjà parlé ici de l’engagement massif de gauchistes du monde entier venus se battre avec les Kurdes du PKK/YPG dans la région kurde syrienne renommée Rojava par ces derniers

Nous avions aussi averti du risque qu’allait représenter tous ces militants gauchistes, une fois qu’ils seront revenus de cette zone de guerre, rôdés aux techniques de combat et au maniement des armes.

Mais avant que ces « djihadistes de gauche » ne reviennent, ils essaient déjà d’inciter leurs supporters restés en Europe de passer à l’action directe.

Ainsi a été diffusé un texte sur plusieurs sites européens d’extrême-gauche, dont Indymedia Bruxelles, un appel ouvert à déclencher des violences dans les villes européennes, en soutien aux Kudes du YPG qui sont en train de perdre la bataille contre les troupes turques qui sont intervenues au Rojava.

Nous citons : « Brûler des consulats turcs, saboter des compagnies d’armement et des actions militantes de masse contre les symboles du régime capitaliste et impérialiste ». L’appel incite à passer à l’acte le lundi 12 mars.

Nous ignorons s’il se passera quelque chose ou s’il s’agit d’une fanfaronnade de plus de nos « rambos » gauchistes mais cela démontre en tous cas, avec quel état d’esprit nous reviendront tous ces internationalistes.

ROJAVA