Quand la qualité de notre travail est reconnu !

Voici plusieurs mois, nous avions publié un long et détaillé article sur la présence massive d’extrémistes de gauche européens au Rojava (Kurdistan syrien), soulignant le risque de voir ces militants mettre en pratique en Europe, ce qu’ils auront appris auprès des combattants kurdes.

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Nous avions intitulé cet article « Rojava : un califat d’extrême gauche ».

Et quelle ne fut pas notre satisfaction et plaisir d’apprendre que cet article avait été repris par plusieurs sites très connues et très visités (sans compter un certain nombre de blogs plus modestes) :

Egalité et Réconciliation

Réseau International

Réseau Voltaire

Geopolitica

La reprise de notre article, par ces sites très réputés et bien connus pour leur sérieux dans le domaine de la géopolitique, est une reconnaissance de notre propre travail que nous nous devions de partager avec nos lecteurs.

Le Parti Communiste, parti des fusillés ou des balances ?

Les nostalgiques du Parti Communiste Belge (PCB) nous le présentent comme le vivier d’un grand nombre de résistants contre l’occupation allemande, dont beaucoup périrent sous la torture et/ou sous les balles du peloton d’exécution.

S’il est indéniable qu’un certain nombre de communistes participèrent à la résistance, notons tout d’abord qu’ils ne le firent qu’à partir de Juin 1941, c’est-à-dire après que l’Allemagne ait attaqué l’Union Soviétique. Avant ça, la première année d’occupation de la Belgique n’avait guère ému les communistes, qui ne se sentaient liés qu’à la seule URSS.

Que tous furent des héros là aussi, on peut en rediscuter. Par exemple en lisant le témoignage de Jacques Grippa, membre du PCB et Commandant national-adjoint des Partisans Armés. Ce témoignage est paru en 1981 et raconte les circonstances de son arrestation par les Allemands en juillet 1943.

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Jacques Grippa sur sa photo d’identification à la Gestapo, qui l’avait arrêté grâce la dénonciation de ses « camarades » du Parti Communiste.  

Il y explique qu’il fut arrêté de par la faute d’un nommé Prévost, responsable national des logements clandestins du Parti Communiste et de Paul Nothomb, membre du Comité Central du Parti Communiste et « responsable militaire du Parti ». Ces deux personnages étaient précédemment tombés dans les mains des Allemands et auraient, selon Grippa, collaboré sans violence aucune avec la Gestapo.

Nous citons « Ramenés à la Gestapo à Bruxelles, Nothomb et Prévost, sans être aucunement maltraités, donnèrent immédiatement tous les renseignements qu’ils connaissaient sur l’organisation clandestine : ce fut le début de la « grande rafle de juillet 43 ».

Il accuse ainsi Paul Nothomb d’être aussi le responsable direct de l’arrestation de Louis Develer, Commandant du secteur du Hainaut des Partisans armés. Ce dernier se laissa à son tour convaincre par Nothomb de collaborer avec la Gestapo. Il sera le responsable direct de l’arrestation de Grappa !

Balances de tous les pays…unissez-vous !

Antifa national !

David Quintin est un bon garçon qui pense bien (il est antifasciste et membre du PTB) et écoute de la musique branchée (il écoute du rap). C’est en tous les cas ce qu’il met sur sa page facebook.

Il affiche fièrement son appartenance au PTB. Et il semble d’ailleurs ne pas y être par hasard puisqu’on a retrouvé à quoi ressemblait son mur fb en 2015. Et le moins que l’on puisse dire est que son engagement « antifasciste » était bien marqué (voir captures d’écrans ci-dessous).

 

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Jusque là, tout est logique. Mais quand on y regarde bien, il a de drôles d’amis pour un antifa ! Un de ses amis est un ancien conseiller communal FDF passé entre temps à l’extrême-droite et membre du parti Nation.

On remarquera aussi qu’à son époque « antifa », il affichait aussi un « je suis dieudo », en soutien à l’humouriste Dieudonné, pourtant détesté par la mouvance « antifa ».

Alors antifaahahah, hyper-super-spécialiste de…(ah non pardon, on s’emballait là et on commençait à parler comme les baltringues de Résistances) , antifaahahah donc a un peu cherché dans ses archives et a retrouvé David Quintin dans une toute autre posture.

En 2012, l’intéressé était en effet un ardent défenseur de « Démocratie Nationale » qui se voulait, comme tant d’autres, être le successeur du FN belge avant de disparaître des écrans radars (voir capture d’écran ci-dessous).

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Fin 2012, il se met à virer pro-israélien et publie presque une fois par jour, une vidéo de l’armée israélienne.

Fin été 2013, il devient un fan de la Syrie de Bachar al-Assad, pourtant ennemi déclaré de l’état hébreux.

Début 2014, il se met à être fan de Laurent Louis d’abord et de Dieudonné ensuite dont on connaît « tout le bien » qu’ils pensent de l’Etat d’Israël…

Et finalement, David va virer Antifa dont on sait qu’ils sont des adversaires déclarés de Dieudonné…

Et aujourd’hui, il joue à l’antifa « dur » sur certaines pages FB  d’extrême-gauche, comme vous pouvez le lire ci-dessous !

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Alors bien sûr, tout le monde a le droit de changer d’avis, mais nous pensions utile de préciser ce « changement » à ses anciens et nouveaux amis ! Pour plus de…sureté 😉

Antifa liégeois recherche grand frère…désespérément !

Depuis des années, les gauchistes liégeois se la jouent « Liège zone antifa », c’est-à-dire « à Liège, l’extrême-droite n’ose jamais venir ». Alors que rien n’est moins vrai comme indiqué en détail ci-dessous :

  • En novembre 2011, de nombreux militants de Nation font face à la crapule gauchiste en marge d’un rassemblement contre l’insécurité.
  • Nation a mené plusieurs maraudes sociales en plein Liège.
  • Nation a effectué des tractages publics sur le marché de la Batte, au vu et au su de tous…
  • Nation a effectué de nombreux tractages et collages en région liégeoise
  • Rajoutons l’omniprésence de Nation dans la mouvance gilet jaune et son implantation de plus en plus importante dans le grand Liège et on comprendra mieux l’excitation des milieux gauchistes contre ce mouvement identitaire et solidariste.
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Militants de Nation, en nombre, dans le centre de Liège en novembre 2011

Au point que certains passèrent à la vitesse supérieure en attaquant, en octobre dernier, un local patriote avec une bouteille incendiaire. Et en essayant d’encore attaquer le même local, le 22 décembre dernier. Avec un résultat plutôt mitigé comme l’indique ce récit provenant d’un des propres sites de la mouvance antifa liégeoise et dont un des sous-titres était « Solidarité avec les personnes blessées » : « Lorsque j’arrive, comme tout le monde je me rends compte qu’on est en fait accueilli-e-s par les nazillons déjà sur place (et visiblement au courant) à coups de bâtons, barres de fers et pétards de gros format. Un-e des compagnon-ne-s qui était pas loin de moi a cassé une petite vitre du bar. Les fafs utilisent leurs outils pour mettre des coups, dispersion, deux ou trois personnes têtes brûlées se font sauver par des compagnon-ne-s (merci à elles) qui prennent des coups à leur tour, les flics arrivent deux minutes plus tard. »

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En plein centre de Liège toujours, en octobre 2017

Suite à ce revers, il semble que l’extrême-gauche anarcho-marxiste liégeoise essaie une fois de plus de se réorganiser. Petit rappel de la pétaudière gauchiste locale.

Veille Antifa est devenu Liège Antifa. Ce groupe facebook avait été créé à l’origine à la suite de manifestations de citoyens contre l’insécurité, actions qui culminèrent avec l’action de novembre 2011 dont on parle plus haut dans cet article.

Centre Kali : local situé Rue Saint Thomas à Liège occupés par divers groupes gauchistes et dont il serait sans doute intéressant de savoir avec quels subsides publics, il est payé. Comme quoi, c’est plus facile d’être révolutionnaire quand ce sont les amis du PS qui paient la note. Il y aussi les locaux de l’asbl « Barricades » (quel nom sentant bon la démocratie…) et situé Rue Pierreuse, toujours à Liège.

Action Autonome Liège : dont le seul fait d’armes, à part poser dans des photos martiales et aller faire le touriste de la violence à l’étranger, a été le fait d’être l’objet d’un contrôle très poussé par la police à Vottem, en marge d’une manifestation en faveur des sans-papiers, au sein de laquelle ils espéraient organiser un « black-bloc ».

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Paraître n’est pas être, comme les antifa liégeois l’ont récemment appris à leurs dépens…

Action Antifasciste Liège Banlieues : Groupe apparu très récemment et qui semble être une scission au sein de la mouvance antifa liégeoise. En effet, suite à l’attaque à la bombe incendiaire du local patriote en octobre dernier, des tensions internes sont apparues chez les antifa. En effet, certains estimaient cette action par trop dangereuse en terme de répression (il s’agit quand même de tentative d’incendie d’un bâtiment habité) et s’en sont publiquement désolidarisés.

Aujourd’hui, cette mouvance explosée appelle à la création d’un vaste Front Anti Fasciste. Il semblerait que vu son marasme actuel, la mouvance antifa soit manifestement à la recherche d’un grand frère pour le soutenir. Qu’il s’agisse du PS, des syndicats ou de l’extrême gauche institutionnalisée (PTB…). Oubliant un peu vite ce qu’écrivaient leurs idoles des CCC[1] sur la création de fronts « anti-ceci ou anti-cela », disant que tout cela ne servait qu’à faire diversion des luttes qui pourtant étaient, pour eux, bien plus essentielles : la lutte contre le système politique et le capitalisme.

Mais bon, nous l’avons souvent dit et répété : l’extrême-gauche d’aujourd’hui joue toujours un peu plus, le rôle d’auxiliaire du système politico-financier au pouvoir. Leur attitude dans le cadre des gilets jaunes en est la plus belle preuve puisque les gauchistes ont refusé le concept de « front uni contre le système » et ont préféré chercher la confrontation avec les nationalistes, au sien même des gilets jaunes.

[1] Cellules Communistes Combattantes, groupe terroriste responsable dans les années 80 de dizaines d’attentats et de la mort de deux pompiers, et dont les anciens et leurs successeurs sont aujourd’hui regroupés dans Secours Rouge, partie prenante de la mouvance antifa

L’extrême gauche liégeoise s’est-elle brûlé les doigts ?

C’est la question que l’on peut se poser suite à l’attentat commis début Octobre à Liège, contre un café ou se réunissait les militants locaux du parti identitaire Nation.

Pour rappel, le 10 Octobre dernier, 2 individus masqués ont jeté une bouteille incendiaire contre la devanture d’un établissement où se trouvaient des membres de la section liégeoise de Nation, à l’issue d’une journée d’action militante. Café dans lequel se trouvaient aussi des clients lambda.

Même si cette attaque fut mal réalisée, elle n’en fût pas moins planifiée et elle marque une gradation dans la violence de l’extrême gauche.

Il y a longtemps que nous prévenons d’une radicalisation d’une extrême-gauche anarcho-marxiste. Radicalisation liée en particulier en retour de plusieurs Belges partis apprendre les techniques de guérilla au Rojava[1]. Même si au résultat de l’action, on constate que même après entrainement, nos gauchistes locaux ne sont guère efficaces.

Mais ce passage à l’acte, cette montée en violence ne semble pas plaire à tout le monde dans la mouvance antifa.

En effet, on a constaté que certains militants de « Antifa Liège » se sont empressés d’aller pleurer auprès de certains médias alternatifs et même auprès de la RTBF pour dire qu’ils n’approuvaient pas cette violence. Ce qui ne manque pas de piment lorsqu’on sait que cette même mouvance « antifa de Liège » appelait à l’action directe contre «  l’extrême droite » pendant la campagne électorale.

Il est vrai que cette action pourrait amener ses auteurs devant le tribunal pour tentative d’incendie volontaire d’un endroit habité. Et manifestement, certains gauchistes n’ont pas trop envie de subir une trop forte pression judiciaire. Révolutionnaires mais pas fou, hein !

De plus, cela semble avoir créé des tensions internes puisqu’on a vu apparaître des textes de règlements de compte entre antifa liégeois, qui s’accusent mutuellement de balancer auprès des renseignements généraux de la police de Liège.

Quoi qu’il en soit, cet attentat n’a sans doute pas fini de faire des remous à Liège. Affaire à suivre…

 

[1] Kurdistan Syrien tenu par les milices YPG, branche syrienne du PKK et où se sont rendus des dizaines de gauchistes venus de toute l’Europe

 

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Anifa liégeois condamnant les violences du 10 octobre LOL

 

Les gauchistes sont-ils littéralement des mange-merde ?

L’expression mange-merde est utilisée normalement pour désigner quelqu’un qu’on estime méprisable sur le plan moral ou bien désagréable, orgueilleux voire irrespectueux envers le personnel à son service ou bien encore d’apparence répugnante.

C’est-à-dire le portrait caché de nombreux militants de gauche.

Mais certains sont réellement des « mange-merde ». Ainsi, une des deux activistes venues piétiner le tapis de fleurs installé récemment sur la Grand Place, lors d’une action effectuée seins nus pour défendre la cause des migrants.

Une de ces « femen » de chez aldi est une « performeuse » (comprenez prétendue artiste qui fait tout et n’importe quoi) d’origine espagnole, assez branchée latex (selon des rumeurs répandues dans les milieux gauchistes par un certain A.F, appelé aussi M. Chapeau).

Vous pouvez voir ci-dessous une photo de « l’artiste en action ».

Quand on vous dit que les gauchistes sont des « mange-merde » ou d’au moins quelque chose du style !

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Namur Antifa ? Bla bla bla aussi !

Les JOC de Namur (pas les WC…mais les Jeunesses Organisées et Combattives) de Namur ont lancé, hier soir, une « ALERTE ANTIFASCISTE » sur leur mur facebook !

La raison ? Des militants de Nation ont été aperçus dans le quartier de l’Ilon à Namur. Wow, là, la démocratie était bien entendu menacée…

Pire encore, ces « fachos » sont allés manger dans un commerce tenu par des patrons d’origine albanaise. Et enfin, ils seraient allés boire un verre dans des bars gay-friendly.

Résumons, les JOC sont choqués que des gens aillent manger dans des commerces tenus par des immigrées et/ou gay friendly…Mais que fait le Centre pour l’égalité des chances face à un tel déchainement anti-immigré et homophobe de la part des JOC…

Notons que lorsque nous disons que les antifa sont les flics du système, cela semble être bien le cas puisqu’il semble qu’ils aient suivi les supposés militants de Nation.

Pour conclure, il y a quelque chose qu’on ne comprend pas bien. Même si on ne voit pas bien ce qu’on peut reprocher à des gens qui n’ont rien fait d’autre que boire et manger, mais pourquoi en tout cas lancer une « alerte antifa » sur un mur FB alors que les militants JOC étaient sur place…Pourquoi ne pas alors confronter sur place les « présumés fascistes », ne fût-ce que sur le plan des idées.

Ah oui, on oubliait, ce sont les « Jeunes Organisés Combattifs » mais n’ayant ni organisation ni courage.

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Militant JOC en mission de surveillance