Le local qui rassemblait les intolérants et les haineux a enfin fermé ses portes…

Attention, nous ne parlons pas du local bruxellois de l’APF, ainsi qualifié par l’extrême-gauche…mais bien du local de cette même extrême-gauche…

En effet, c’est bien le bâtiment situé Rue Godcharles à Ixelles, squatté depuis deux mois par des militants gauchistes et renommé « Centre Social Anarchiste », qui a été évacué par la police ce vendredi 19 mai.

Au-delà  de la cocasse ironie du sort qui veut que les animateurs de la campagne (qui dure depuis plus d’1 an) pour fermer le local de l’APF, perdent leur propre local au bout de 2 mois ; plusieurs éléments liés à  cette expulsion montrent à  quel point, nous avons raison dans les nombreuses analyses que nous faisons sur l’extrême-gauche.

Sur nos doutes quant au côté sans concessions de leurs activités

On apprend en fait que l’occupation « spontanée», « révolutionnaire » et « radicale » de la maison de la Rue Godcharles avait en effet été négociée avec la société propriétaire de l’immeuble. En effet, dans le communiqué annonçant leur prochaine expulsion, les gauchistes affirment que les propriétaires étaient revenus sur leur engagement à tolérer l’occupation jusque juillet au moins. Les anars en train de mendier quelques mois de squat à une grosse société immobilière…Ca ne fait pas très sérieux

Sur leurs liens avec la police et la ville de Bruxelles

La veille de l’expulsion, les réseaux sociaux gauchistes disaient savoir, de source sure, la date de l’expulsion. Et effectivement, ils avaient la bonne date. La bonne question est donc : comment et par qui ont-ils pu l’obtenir ? Nous avions déjà explicité dans d’autres articles, les relations troubles entre certains policiers et certains fonctionnaires de la ville de Bruxelles.

Sur leur vrai poids militant

L’extrême-gauche rassemble parfois un peu de monde à ses activités, même si pour cela elle a besoin de dizaines d’organisations. Mais manifestement, les seuls anars purs et durs n’ont pu rassembler que 20 personnes pour une action aussi importante que de défendre leur local…Ce faible nombre, ainsi que le peu de réaction du reste de la mouvance d’extrême-gauche, semble aussi confirmer que, comme nous l’annoncions, le reste de l’extrême-gauche commence à en avoir un peu marre de ces anars qui lancent plein d’initiatives, sans jamais pouvoir les assumer jusqu’au bout !

Sur la véracité de leur démarche anti-système

Dès la nouvelle de l’expulsion et de certaines arrestations, divers intervenants sur les réseaux sociaux de la mouvance anarchiste demandaient s’il y avait des élus qui étaient intervenus pour qu’on libère les personnes arrêtées Là  aussi, démarche curieuse pour des gens qui disent que les élections ne servent à rien, que les élus ne représentent qu’eux-mêmes , qu’il faut en finir avec la démocratie parlementaire. Mais qui, au moindre problème, demandent l’aide de leurs protecteurs politiques habituels : élus du PS et d’ECOLO.

Sur leur impunité judiciaire

L’expulsion n’a pas été de tout repos et les gauchises ont bombardé les policiers avec des sacs de peinture, du mobilier et des sacs d’urine. Malgré ces actes de rébellion et de violences envers des policiers, la vingtaine de gauchistes a été libérée dans les heures qui ont suivi. On n’ose imaginer ce qui serait arrivé à  des militants nationalistes s’ils s’étaient rendus coupables des mêmes faits. Cela démontre une fois de plus que certains magistrats couvrent les agissements de cette extrême-gauche…

Pour ce qui est de retrouver un toit, on n’a pas de craintes pour les anars. Ils retourneront sans nul doute, la queue entre les jambes, demander asile auprès des staliniens du local Sacco & Vanzetti installé à  St Gilles. Oubliant un peu vite d’ailleurs la manière dont les prédécesseurs politiques de ces staliniens traitèrent, en leur temps, les anarchistes.

Mais bon dans l’état où ils sont, ils n’ont sans doute guère le choix !

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Et boum dans le pif !

Quelques images des incidents qui ont opposé aux USA des militants « antifa » à des supporters de Trump voici quelques semaines.

Pour info, il faut savoir que les premiers avaient régulièrement agressé les seconds tout au long des semaines précédentes. Mais cette fois-ci, ils sont mal tombés 😉

Antifa Bruxelles : le flop du 23 avril !

La mouvance « antifa » belge avait deux raisons d’avoir la gueule de bois ce lundi 24 avril. La première était leur colère face à la réussite de Marine Le Pen lors du premier tour des présidentielles.

La seconde étant leur prestation très très moyenne lors de la « grande manifestation européenne contre l’extrême-droite (et accessoirement le local de l’APF à Bruxelles) » qui a eu lieu le dimanche.

En effet, de leur propre aveu, cette « mega-manif » a rassemblé une « petite centaine » de manifestants. Comprenez qu’ils ont rassemblé quelques dizaines d’ados attardés en recherche de sensations fortes ! Et pour faire quoi ? Une petite promenade bien gentillette, bien éloignée des prestations de leurs « confrères » français qui ont provoqués nombre d’incidents ce dimanche soir dans l’hexagone.

Qu’est ce qui peut expliquer ce flop ? A part le fait qu’ils sont intrinsèquement mauvais, bien sûr 😉

D’abord car manifestement, ils ont été lâchés par tous les groupes d’extrême-gauche « institutionnels » dont il semble que plus aucun ne veuillent manifester aux côtés de ces excités, cagoulés, habillés en noir et adeptes du vandalisme de matériel urbain.

Ensuite, la courte lune de miel entre les maoïstes du Secours Rouge et les anarchistes des Jeunesses Libertaires (qui sont derrière le collectif « Bruxelles Zone antifa ») semble déjà finie. Pour preuve, le fait que le local « Sacco et Vazetti » des premiers n’abrite plus les réunions des seconds[1] et organisait, justement dimanche dernier, une activité à l’heure où la manif devait normalement « battre son plein ».

Enfin, la lassitude des militants pour une campagne qui dure depuis des mois, monopolise beaucoup d’énergie et a amené de sérieux problèmes[2]. Et ceci, sans aucun résultat puisque le local de l’APF est là depuis maintenant plus d’un an et fonctionne sans grands problèmes. Pire même, le concept que les antifa proposaient dans leurs réunions internes ; à savoir que si les « fachos » devaient consacrer trop d’énergie à défendre le local, ils finiront par l’abandonner ; se retourne vers les gauchistes qui, justement, consacrent tellement d’énergie à lutter contre ce local que cela mine clairement d’autres engagements sociaux et politiques. Et manifestement, cela déplaît à un certain nombre de militants de base…

Bon ben ils ne restent plus aux antifa belges que d’organiser une manifestation « mondiale », cette fois, contre l’extrême-droite. Histoire qu’ils trouvent enfin quelqu’un qui veuille bien essayer de régler le problème du local APF à leur place….

[1] Jeunesses Libertaires qui, entretemps, se sont repliées sur le nouveau « Centre Social Anarchise » situé dans un récent Squat situé Rue Godecharle à Ixelles

[2] En décembre 2016, les fins tacticiens antifa avaient permis à la police d’arrêter une soixantaine de personnes dont un certain nombre seront poursuivies pour des dégradations multiples

 

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Les masses populaires et métissées ne semblaient pas être au rendez-vous !

 

Les antifa, même à gauche, on s’en méfie !

Récemment s’est déroulée, à Bruxelles, une manifestation contre « les violences policières ». Cette manifestation, organisée entre autres par les JOC (Jeunes Organisés et Combattifs, issus du monde syndicaliste chrétien mais infiltrés par nombre de militants trotskistes), a confirmé les relations tendues existant entre les JOC et la mouvance dite « antifa » (à savoir les anarcho-marxistes des Jeunesses Libertaires).

En effet, ces derniers avaient annoncé leur participation à la manifestation sous forme « d’un bloc antifasciste »…Le problème est que si on voyait bien sûr un certain nombre de personnes masquées à la façon « black blok de chez aldi » et quelques drapeaux antifa, il n’y avait rien qui ressemblait à un bloc qui se serait voulu autonome par rapport à la manifestation. Les antifa étaient noyés dans le demi-millier de manifestants qui se sont d’ailleurs épuisés dans une manifestation de plusieurs heures…nombre de participants ayant d’ailleurs abandonné le cortège avant la fin !

La raison de l’absence de bloc « dur » est dû au fait que les organisateurs se méfiaient comme de la peste de ceux qu’ils semblent de plus en plus considéré comme des provocateurs dangereux. Dangereux pour les organisateurs qui pourraient être tenus pour responsables en cas de vandalisme et de violences, mais aussi pour les sans-papiers qui participaient au cortège et qui, en cas d’arrestation, auraient pu se retrouver expulsés. Les organisateurs n’ont donc pas permis aux adolescents un peu excités qui composent les troupes « antifa » de Bruxelles de se la jouer « bloc autonome ».

Pour ces derniers, ce n’est que partie remise puisque les « antifa » belges organiseront mi-avril un « week-end antifasciste européen ». Bref, ils demandent de l’aide à leurs potes italiens et grecs car ils ne savent plus comment faire pour faire cesser les activités des bureaux du parti pan-européen Alliance for Peace and Freedom (APF).

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Appel, à ce jour impuni, à la création de milices privées

L’extrême-gauche touche le fond !

Nous utilisons souvent l’expression « infanterie coloniale du système » pour qualifier l’extrême-gauche qui fait, contre les nationalistes, le sale boulot du système politico-financier qu’elle prétend combattre.

Le terme « infanterie coloniale » semble en fait mal choisi car, en fait, il sous-entend que les gauchistes seraient naïfs et manipulés. Mais les derniers positionnements de la mouvance anarcho-marxiste belge démontre bien que l’extrême-gauche est en fait devenue un véritable auxiliaire de ce système.

Et pas que sur le plan du combat anti-nationaliste.

Ainsi, nous avions déjà récemment pu lire sur les sites de cette mouvance, un texte qui nous expliquait que somme toutes, la lutte contre l’impérialisme, ce n’était pas si important ni prioritaire. Et même que parfois, c’était bien utile pour se débarrasser de « méchants dictateurs ». La prochaine étape sera sans doute de manifester avec des drapeaux américains et israéliens au nom de l’antifascisme (comme ça a déjà été le cas en Allemagne, voir ci-dessous).

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Mais mieux encore, nos gauchistes en sont à critiquer certains mouvements sociaux. Comme récemment, en rapport aux manifestations de chauffeurs de taxis qui voulaient protester à Rome contre un décret « Uber ». Ces manifestations ont dégénéré en affrontements avec la police.

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Manifestant agressé à Rome par des policiers en civil.

 

Et l’extrême-gauche italienne, suivie en cela par ses imitateurs belges, a publié un long article pour expliquer qu’il ne s’agissait que d’une réaction d’une corporation qui voulait garder son pouvoir d’achat et que cela s’apparentait à une réaction fasciste (il est vrai que les manifestants ne portaient que des drapeaux italiens et pas de drapeaux rouges…).

Comme si les manifestations syndicales ne visaient pas à défendre le pouvoir d’achat des travailleurs ??? A moins que ces bobos pensaient que les syndicats et les travailleurs manifestaient pour la Révolution ?

Sans doute bientôt offriront-ils leurs services à la police pour casser les mouvements sociaux qui ne leur paraissent pas assez marxistes ?

Lors de la scission du Bloc Marxiste Léniniste en 2010, les tenants de la ligne la plus radicale avait violemment critiqué le groupe « Secours Rouge » (fan-club des Cellules Communistes Combattantes) pour son « réformisme ».

Secours Rouge est aujourd’hui est l’allié de ceux qui ont publié cet article condamnant la lutte sociale des taximen romains…Du soutien des CCC à celui d’Uber, les « durs » du Bloc Marxiste Léniniste ne se doutaient sans doute pas que leurs anciens camarades allaient tomber si bas…

La campagne « antifa » dont on ne sait même plus où elle va…

On est obligé d’en reparler ! En effet, l’extrême-gauche belge n’en dort plus tant l’existence du local de l’APF (parti nationaliste pan-européen situé à Bruxelles) l’obsède à un point rarement atteint dans l’histoire, pourtant tumultueuse, des rapports entre gauchistes et nationalistes en Belgique francophone. 

Après des actions militantes directes qui tournèrent  à la confusion des «antifascistes » (qui d’ailleurs se disent populaires et métissés alors qu’ils sont fils de bourgeois et se retrouvent exclusivement entre blancs…), ces derniers se sont tournés vers le culturel (pour se faire un peu de fric avec  quelques concerts) et dans la discussion métapolitique en organisant des assemblées générales à répétition pour discuter de la stratégie à suivre dorénavant contre le terrible, horrible, odieux, atroce, méchant local nazi du square de Meeûs…

Pour ce qui est des deux concerts (en 15 jours !), cela ne devait pas être la grande foule. En effet, on constate que très peu d’images ont été publiées, en tous cas du public présent. Un des organisateurs semblant d’ailleurs, dans un post sur fb, soulagé d’être au moins rentré dans ses frais. Et il semble ne  n’est pas le seul à « être rentré dans ses frais » puisqu’il semble qu’un sac à dos et une veste aient été volées pendant le concert…Mais il est vrai que comme ils ne croient pas en la propriété privée, on ne peut pas vraiment appeler ça un vol LOL.

Une toute aussi grande discrétion a été de mise quant aux résultats d’une « assemblée générale » antifasciste qui a eu lieu le 4 février dernier et qui visait à discuter de la stratégie à suivre contre le local de l’APF et de sa branche belge Nation.

Il y a donc deux options ! Soit, ils veulent garder hyper-super secrète les décisions qu’ils ont prises. Soit cela a été un bide. Le fait qu’ils reconvoquent une nouvelle assemblée, à peine un mois après (le 11 mars), nous fait pencher pour la seconde option.

Si on y rajoute l’organisation, depuis le début de l’année, de 2 « cafés antifascistes de discussion » dont un « spécial St Valentin » (authentique), on ne peut que s’étonner d’une telle dépense d’énergie. En effet, à un moment où les inégalités sociales, la crise financière, la corruption sont des problèmes centraux pour la population, il est toujours sidérant de voir le sujet sur lequel les gauchistes daignent  se mobiliser : l’existence d’un local politique…

De plus, avec un résultat nul puisque les bureaux de l’APF continuent à fonctionner normalement…

Tout ceci est un cas d’école qui démontre à quel point, une certaine extrême-gauche est bel et bien l’infanterie coloniale du système politico-financier que normalement, elle devrait combattre.

PS : On ne résistera pas à l’envie de vous faire entendre un rap spécialement composé contre le local de l’APF et de sa branche belge Nation. Quand on vous dit qu’ils sont obsédés…(ça commence vraiment à 1’05 »)

 

En regardant de plus près !

Le stand de propagande d’un groupe d’extrême-gauche est souvent révélateur de ce qui se cache derrière les mots de démocratie, pluralisme, liberté, anti-impérialisme, etc….

Un bel exemple ici avec le stand que « Bruxelles Zone Antifasciste[1] » avait installé à un concert « hip-hop antifasciste » qui s’est déroulé ce 4 février à Louvain-la-Neuve[2]

Sur cette table, on retrouvait des autocollants appelant à la libération de Damien Camelio. Camelio est un militant anarchiste français passé de la consommation d’héroïne à la contestation violente. C’est en fait son second séjour en prison pour des actes de violence politique. La première fois, ce fut pour divers incendies volontaires visant une caserne, une prison et un établissement religieux, etc… Actuellement, il est détenu par rapport à des violences commises en groupe à Paris en marge d’une manifestation contre la loi du travail.

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A noter que cette solidarité se manifeste également de manière violente puisque le site « Secours Rouge Belgique » revendique quasi ouvertement l’incendie d’un véhicule d’une entreprise de sécurité comme marque de solidarité avec Damien Camelio. A noter que le Secours Rouge est actuellement le partenaire des initiateurs[3] de « Bruxelles Zone Antifasciste » avec lesquels ils partagent un local situé Chaussée de Forest dans la commune bruxelloise de St Gilles. Pour plus en savoir sur cette coopération, LIRE ICI !

 

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Bientôt, les revendications d’attentats à la bombe à Bruxelles ?

 

Pour rester dans la même ambiance, on retrouve aussi sur cette table des visuels qui appellent clairement à la violence avec des images de personnes cagoulées et jetant des projectiles, tout cela sur fond d’incendies. Vous avez dit démocrates ?

 

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Exemple de la vie démocratique comme en rêvent les gauchistes

 

Assez cocasse aussi, mais très révélateur, le drapeau « antifa » associé à une étoile de David. Vu la nature du logo, il faut bien entendu ne pas y voir une association à l’ensemble de la communauté juive, dont nombre de membres n’apprécient guère les groupes de ce type mais bien une sorte de groupe « antifa sioniste ». Ce qui ne manque pas de sel lorsqu’on sait que les mêmes prétendent se soucier des droits du peuple palestinien. Ce type de logo explique néanmoins mieux que ces milieux soi-disant proches du Tiers-Monde sont de plus en plus timides dans la dénonciation de l’impérialisme. Là aussi, manifestement, il y a un moment où, comme un camarade écrivait récemment, le maître tire sur la laisse…

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Enfin, très curieusement, sur une photo du stand en question : deux pièces sont floutées. On peut légitimement se demander ce que ces défenseurs de la liberté et de la démocratie ont à cacher !

Il est évident que cette mouvance est de plus en plus agressive et que ses références sont de plus en plus orientées sur la lutte violente. Si nous l’avons vu, les services de renseignements certainement aussi. Si demain, cela tourne mal et qu’il y a une tragédie, l’Etat ne pourra donc pas dire qu’il ne savait pas !

 

[1] Les fascistes, on ne sait pas mais pour ce qui est des nationalistes, ils font néanmoins à peu près ce qu’ils veulent à Bruxelles

[2] L’ambiance était pas mal mais ce fut loin d’être la grande foule. Heureusement qu’il y avait un grand nombre de groupes, ils purent ainsi être leur public à tour de rôle…

[3] Les Jeunesses Libertaires