Paroles de révolutionnaires…LOL

Le 2 juin dernier, l’extrême-gauche de la ville de La Louvière était tout en émoi. En effet, le mouvement Nation tenait une réunion dans cette cité, réputée très à gauche.

Les gauchistes locaux se mirent à faire des bonds et appelèrent à une contre-manifestation qui finalement rassembla une trentaine d’individus et n’empêcha les militants de Nation ni de tenir leur réunion ni de se rassembler brièvement dans le centre-ville à quelques centaines de mètres des gauchistes.

Il est intéressant de constater que ce rassemblement a été bien peu relayé sur les sites d’extrême-gauche. Quelle peut être la raison de ce peu d’intérêt ?

Avant tout, il faut savoir que derrière le collectif organisateur (Alternative antifasciste de La Louvière), on trouve les JOC dont nous avons déjà souvent parlé sur ce site, comme ICI.

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Et le fait que les JOC se soient retrouvés isolés lors de cette action confirme l’analyse que nous avions publié sur notre site et qui expliquait que le torchon brûlait entre les JOC et une partie du reste de l’extrême-gauche. La raison en est le jusqu-au-boutisme et l’agressivité des militants anarcho-libertaires qui infiltrèrent un moment les JOC.

Il est d’ailleurs marquant que la consigne n°1 des organisateurs était : « !!! UN SEUL MOT D’ORDRE, PAS DE DÉGRADATION PAS DE VIOLENCE !!! » Ils en ont presque oublié de parler de Nation MDR !

Les organisateurs eux-mêmes semblaient d’ailleurs bien savoir à quoi s’attendre avec les « antifascistes » puisqu’ils ont écrit sur leur propre page Facebook : « Nous ne voulons en aucun cas de confrontation ! Que ce soit clair alternative antifa ne cautionne aucun débordements, provocation, insulte, jet de projectile etc etc ! »

Où ça doit devenir encore plus curieux si on est bien de gauche, anti-autoritaire et pas trop fan de la police (ce que sont censés être les JOC), c’est lorsqu’on lit :

  • « Nous apprenons à l’instant que les autorités communales ont donné un avis favorable à notre rassemblement ! À samedi ! ». NDLR : Ah, c’est bien, ils ont demandé aux autorités. Ce sont de bons citoyens, ça. Espérons qu’ils auront été déférents envers le bourgmestre.
  • « Il y aura un dispositif policier adéquat »
  • « Nous ne voulons simplement pas être tenu pour responsable de débordements dans notre rassemblement.. la police sera là pour les empêcher de nuire (NDLR : les gens de Nation)
  •  « la police s’en chargera »

L’extrême-gauche n’est décidément plus ce qu’elle était ! Ou plutôt si, sauf que maintenant ça se voit mieux ce qu’elle est : l’idiote utile du système !

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Les impressionnants révolutionnaires bien polis et gentils avec le système en place 

 

Lamentables contre l’OTAN !

Chacun se souvient du récent sommet de l’OTAN qui a eu lieu à Bruxelles fin mai !

Plusieurs semaines auparavant, toute l’extrême-gauche belge laissait entendre qu’on allait voir ce qu’on allait voir, que Trump n’avait qu’à bien se tenir et que le sommet de l’OTAN allait être bloqué…Tout ceci agrémenté d’affiches très combatives et parlant d’action directe ! Et de slogans tels que « Block NATO » ou « Smash Nato » !

Finalement, une fois de plus, la montagne a accouché d’une souris. Et si les mouvements pacifistes classiques ont rassemblé +- 9.000 personnes (dont de nombreux européens) dans une manifestation bon enfant, le « bloc radical anti-capitaliste » n’a rassemblé qu’une centaine de personnes à peine, avec des calicots très « amateurs ».

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Cherche sérigraphe d’urgence

Le jour suivant, de la même manière, si des groupes activistes non violents ont mené quelques actions symboliques et médiatisées, qui n’ont pas retardé le sommet de l’OTAN d’une minute, les anarcho-marxisto-activistes qui aiment pourtant rouler des mécaniques furent totalement invisibles.

Ils le reconnaissent eux-mêmes d’ailleurs dans un texte « Il est certains, qu’en l’état actuel de la gauche radicale belge, un blocage complet du sommet n’était pas envisageable. » (NDLR, nous avons recopié aussi l’orthographe…). La bonne question alors est de savoir pourquoi avoir annoncé des actions en ce sens ?

Enfin, pas grave, ils pourront toujours se rattraper par des actions plus dans leurs capacités réelles comme aller taguer des locaux nationalistes, la nuit (si possible sans faute d’orthographe).

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Cherche un correcteur d’orthographe d’urgence !

PS : Pour éviter tout malentendu, cet article n’implique pas que la rédaction de notre « observatoire des extrémismes de gauche » a de la sympathie pour l’OTAN. Il s’agit d’un tout autre débat qui n’a pas lieu d’être sur ce blog spécifique.

 

 

Le local qui rassemblait les intolérants et les haineux a enfin fermé ses portes…

Attention, nous ne parlons pas du local bruxellois de l’APF, ainsi qualifié par l’extrême-gauche…mais bien du local de cette même extrême-gauche…

En effet, c’est bien le bâtiment situé Rue Godcharles à Ixelles, squatté depuis deux mois par des militants gauchistes et renommé « Centre Social Anarchiste », qui a été évacué par la police ce vendredi 19 mai.

Au-delà  de la cocasse ironie du sort qui veut que les animateurs de la campagne (qui dure depuis plus d’1 an) pour fermer le local de l’APF, perdent leur propre local au bout de 2 mois ; plusieurs éléments liés à  cette expulsion montrent à  quel point, nous avons raison dans les nombreuses analyses que nous faisons sur l’extrême-gauche.

Sur nos doutes quant au côté sans concessions de leurs activités

On apprend en fait que l’occupation « spontanée», « révolutionnaire » et « radicale » de la maison de la Rue Godcharles avait en effet été négociée avec la société propriétaire de l’immeuble. En effet, dans le communiqué annonçant leur prochaine expulsion, les gauchistes affirment que les propriétaires étaient revenus sur leur engagement à tolérer l’occupation jusque juillet au moins. Les anars en train de mendier quelques mois de squat à une grosse société immobilière…Ca ne fait pas très sérieux

Sur leurs liens avec la police et la ville de Bruxelles

La veille de l’expulsion, les réseaux sociaux gauchistes disaient savoir, de source sure, la date de l’expulsion. Et effectivement, ils avaient la bonne date. La bonne question est donc : comment et par qui ont-ils pu l’obtenir ? Nous avions déjà explicité dans d’autres articles, les relations troubles entre certains policiers et certains fonctionnaires de la ville de Bruxelles.

Sur leur vrai poids militant

L’extrême-gauche rassemble parfois un peu de monde à ses activités, même si pour cela elle a besoin de dizaines d’organisations. Mais manifestement, les seuls anars purs et durs n’ont pu rassembler que 20 personnes pour une action aussi importante que de défendre leur local…Ce faible nombre, ainsi que le peu de réaction du reste de la mouvance d’extrême-gauche, semble aussi confirmer que, comme nous l’annoncions, le reste de l’extrême-gauche commence à en avoir un peu marre de ces anars qui lancent plein d’initiatives, sans jamais pouvoir les assumer jusqu’au bout !

Sur la véracité de leur démarche anti-système

Dès la nouvelle de l’expulsion et de certaines arrestations, divers intervenants sur les réseaux sociaux de la mouvance anarchiste demandaient s’il y avait des élus qui étaient intervenus pour qu’on libère les personnes arrêtées Là  aussi, démarche curieuse pour des gens qui disent que les élections ne servent à rien, que les élus ne représentent qu’eux-mêmes , qu’il faut en finir avec la démocratie parlementaire. Mais qui, au moindre problème, demandent l’aide de leurs protecteurs politiques habituels : élus du PS et d’ECOLO.

Sur leur impunité judiciaire

L’expulsion n’a pas été de tout repos et les gauchises ont bombardé les policiers avec des sacs de peinture, du mobilier et des sacs d’urine. Malgré ces actes de rébellion et de violences envers des policiers, la vingtaine de gauchistes a été libérée dans les heures qui ont suivi. On n’ose imaginer ce qui serait arrivé à  des militants nationalistes s’ils s’étaient rendus coupables des mêmes faits. Cela démontre une fois de plus que certains magistrats couvrent les agissements de cette extrême-gauche…

Pour ce qui est de retrouver un toit, on n’a pas de craintes pour les anars. Ils retourneront sans nul doute, la queue entre les jambes, demander asile auprès des staliniens du local Sacco & Vanzetti installé à  St Gilles. Oubliant un peu vite d’ailleurs la manière dont les prédécesseurs politiques de ces staliniens traitèrent, en leur temps, les anarchistes.

Mais bon dans l’état où ils sont, ils n’ont sans doute guère le choix !

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Et boum dans le pif !

Quelques images des incidents qui ont opposé aux USA des militants « antifa » à des supporters de Trump voici quelques semaines.

Pour info, il faut savoir que les premiers avaient régulièrement agressé les seconds tout au long des semaines précédentes. Mais cette fois-ci, ils sont mal tombés 😉

Antifa Bruxelles : le flop du 23 avril !

La mouvance « antifa » belge avait deux raisons d’avoir la gueule de bois ce lundi 24 avril. La première était leur colère face à la réussite de Marine Le Pen lors du premier tour des présidentielles.

La seconde étant leur prestation très très moyenne lors de la « grande manifestation européenne contre l’extrême-droite (et accessoirement le local de l’APF à Bruxelles) » qui a eu lieu le dimanche.

En effet, de leur propre aveu, cette « mega-manif » a rassemblé une « petite centaine » de manifestants. Comprenez qu’ils ont rassemblé quelques dizaines d’ados attardés en recherche de sensations fortes ! Et pour faire quoi ? Une petite promenade bien gentillette, bien éloignée des prestations de leurs « confrères » français qui ont provoqués nombre d’incidents ce dimanche soir dans l’hexagone.

Qu’est ce qui peut expliquer ce flop ? A part le fait qu’ils sont intrinsèquement mauvais, bien sûr 😉

D’abord car manifestement, ils ont été lâchés par tous les groupes d’extrême-gauche « institutionnels » dont il semble que plus aucun ne veuillent manifester aux côtés de ces excités, cagoulés, habillés en noir et adeptes du vandalisme de matériel urbain.

Ensuite, la courte lune de miel entre les maoïstes du Secours Rouge et les anarchistes des Jeunesses Libertaires (qui sont derrière le collectif « Bruxelles Zone antifa ») semble déjà finie. Pour preuve, le fait que le local « Sacco et Vazetti » des premiers n’abrite plus les réunions des seconds[1] et organisait, justement dimanche dernier, une activité à l’heure où la manif devait normalement « battre son plein ».

Enfin, la lassitude des militants pour une campagne qui dure depuis des mois, monopolise beaucoup d’énergie et a amené de sérieux problèmes[2]. Et ceci, sans aucun résultat puisque le local de l’APF est là depuis maintenant plus d’un an et fonctionne sans grands problèmes. Pire même, le concept que les antifa proposaient dans leurs réunions internes ; à savoir que si les « fachos » devaient consacrer trop d’énergie à défendre le local, ils finiront par l’abandonner ; se retourne vers les gauchistes qui, justement, consacrent tellement d’énergie à lutter contre ce local que cela mine clairement d’autres engagements sociaux et politiques. Et manifestement, cela déplaît à un certain nombre de militants de base…

Bon ben ils ne restent plus aux antifa belges que d’organiser une manifestation « mondiale », cette fois, contre l’extrême-droite. Histoire qu’ils trouvent enfin quelqu’un qui veuille bien essayer de régler le problème du local APF à leur place….

[1] Jeunesses Libertaires qui, entretemps, se sont repliées sur le nouveau « Centre Social Anarchise » situé dans un récent Squat situé Rue Godecharle à Ixelles

[2] En décembre 2016, les fins tacticiens antifa avaient permis à la police d’arrêter une soixantaine de personnes dont un certain nombre seront poursuivies pour des dégradations multiples

 

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Les masses populaires et métissées ne semblaient pas être au rendez-vous !

 

Les antifa, même à gauche, on s’en méfie !

Récemment s’est déroulée, à Bruxelles, une manifestation contre « les violences policières ». Cette manifestation, organisée entre autres par les JOC (Jeunes Organisés et Combattifs, issus du monde syndicaliste chrétien mais infiltrés par nombre de militants trotskistes), a confirmé les relations tendues existant entre les JOC et la mouvance dite « antifa » (à savoir les anarcho-marxistes des Jeunesses Libertaires).

En effet, ces derniers avaient annoncé leur participation à la manifestation sous forme « d’un bloc antifasciste »…Le problème est que si on voyait bien sûr un certain nombre de personnes masquées à la façon « black blok de chez aldi » et quelques drapeaux antifa, il n’y avait rien qui ressemblait à un bloc qui se serait voulu autonome par rapport à la manifestation. Les antifa étaient noyés dans le demi-millier de manifestants qui se sont d’ailleurs épuisés dans une manifestation de plusieurs heures…nombre de participants ayant d’ailleurs abandonné le cortège avant la fin !

La raison de l’absence de bloc « dur » est dû au fait que les organisateurs se méfiaient comme de la peste de ceux qu’ils semblent de plus en plus considéré comme des provocateurs dangereux. Dangereux pour les organisateurs qui pourraient être tenus pour responsables en cas de vandalisme et de violences, mais aussi pour les sans-papiers qui participaient au cortège et qui, en cas d’arrestation, auraient pu se retrouver expulsés. Les organisateurs n’ont donc pas permis aux adolescents un peu excités qui composent les troupes « antifa » de Bruxelles de se la jouer « bloc autonome ».

Pour ces derniers, ce n’est que partie remise puisque les « antifa » belges organiseront mi-avril un « week-end antifasciste européen ». Bref, ils demandent de l’aide à leurs potes italiens et grecs car ils ne savent plus comment faire pour faire cesser les activités des bureaux du parti pan-européen Alliance for Peace and Freedom (APF).

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Appel, à ce jour impuni, à la création de milices privées

L’extrême-gauche touche le fond !

Nous utilisons souvent l’expression « infanterie coloniale du système » pour qualifier l’extrême-gauche qui fait, contre les nationalistes, le sale boulot du système politico-financier qu’elle prétend combattre.

Le terme « infanterie coloniale » semble en fait mal choisi car, en fait, il sous-entend que les gauchistes seraient naïfs et manipulés. Mais les derniers positionnements de la mouvance anarcho-marxiste belge démontre bien que l’extrême-gauche est en fait devenue un véritable auxiliaire de ce système.

Et pas que sur le plan du combat anti-nationaliste.

Ainsi, nous avions déjà récemment pu lire sur les sites de cette mouvance, un texte qui nous expliquait que somme toutes, la lutte contre l’impérialisme, ce n’était pas si important ni prioritaire. Et même que parfois, c’était bien utile pour se débarrasser de « méchants dictateurs ». La prochaine étape sera sans doute de manifester avec des drapeaux américains et israéliens au nom de l’antifascisme (comme ça a déjà été le cas en Allemagne, voir ci-dessous).

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Mais mieux encore, nos gauchistes en sont à critiquer certains mouvements sociaux. Comme récemment, en rapport aux manifestations de chauffeurs de taxis qui voulaient protester à Rome contre un décret « Uber ». Ces manifestations ont dégénéré en affrontements avec la police.

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Manifestant agressé à Rome par des policiers en civil.

 

Et l’extrême-gauche italienne, suivie en cela par ses imitateurs belges, a publié un long article pour expliquer qu’il ne s’agissait que d’une réaction d’une corporation qui voulait garder son pouvoir d’achat et que cela s’apparentait à une réaction fasciste (il est vrai que les manifestants ne portaient que des drapeaux italiens et pas de drapeaux rouges…).

Comme si les manifestations syndicales ne visaient pas à défendre le pouvoir d’achat des travailleurs ??? A moins que ces bobos pensaient que les syndicats et les travailleurs manifestaient pour la Révolution ?

Sans doute bientôt offriront-ils leurs services à la police pour casser les mouvements sociaux qui ne leur paraissent pas assez marxistes ?

Lors de la scission du Bloc Marxiste Léniniste en 2010, les tenants de la ligne la plus radicale avait violemment critiqué le groupe « Secours Rouge » (fan-club des Cellules Communistes Combattantes) pour son « réformisme ».

Secours Rouge est aujourd’hui est l’allié de ceux qui ont publié cet article condamnant la lutte sociale des taximen romains…Du soutien des CCC à celui d’Uber, les « durs » du Bloc Marxiste Léniniste ne se doutaient sans doute pas que leurs anciens camarades allaient tomber si bas…