Antifa national !

David Quintin est un bon garçon qui pense bien (il est antifasciste et membre du PTB) et écoute de la musique branchée (il écoute du rap). C’est en tous les cas ce qu’il met sur sa page facebook.

Il affiche fièrement son appartenance au PTB. Et il semble d’ailleurs ne pas y être par hasard puisqu’on a retrouvé à quoi ressemblait son mur fb en 2015. Et le moins que l’on puisse dire est que son engagement « antifasciste » était bien marqué (voir captures d’écrans ci-dessous).

 

q7

quintin 3

Jusque là, tout est logique. Mais quand on y regarde bien, il a de drôles d’amis pour un antifa ! Un de ses amis est un ancien conseiller communal FDF passé entre temps à l’extrême-droite et membre du parti Nation.

On remarquera aussi qu’à son époque « antifa », il affichait aussi un « je suis dieudo », en soutien à l’humouriste Dieudonné, pourtant détesté par la mouvance « antifa ».

Alors antifaahahah, hyper-super-spécialiste de…(ah non pardon, on s’emballait là et on commençait à parler comme les baltringues de Résistances) , antifaahahah donc a un peu cherché dans ses archives et a retrouvé David Quintin dans une toute autre posture.

En 2012, l’intéressé était en effet un ardent défenseur de « Démocratie Nationale » qui se voulait, comme tant d’autres, être le successeur du FN belge avant de disparaître des écrans radars (voir capture d’écran ci-dessous).

q1q3q4

quintin

Fin 2012, il se met à virer pro-israélien et publie presque une fois par jour, une vidéo de l’armée israélienne.

Fin été 2013, il devient un fan de la Syrie de Bachar al-Assad, pourtant ennemi déclaré de l’état hébreux.

Début 2014, il se met à être fan de Laurent Louis d’abord et de Dieudonné ensuite dont on connaît « tout le bien » qu’ils pensent de l’Etat d’Israël…

Et finalement, David va virer Antifa dont on sait qu’ils sont des adversaires déclarés de Dieudonné…

Et aujourd’hui, il joue à l’antifa « dur » sur certaines pages FB  d’extrême-gauche, comme vous pouvez le lire ci-dessous !

quintin 2

Alors bien sûr, tout le monde a le droit de changer d’avis, mais nous pensions utile de préciser ce « changement » à ses anciens et nouveaux amis ! Pour plus de…sureté 😉

Antifa liégeois recherche grand frère…désespérément !

Depuis des années, les gauchistes liégeois se la jouent « Liège zone antifa », c’est-à-dire « à Liège, l’extrême-droite n’ose jamais venir ». Alors que rien n’est moins vrai comme indiqué en détail ci-dessous :

  • En novembre 2011, de nombreux militants de Nation font face à la crapule gauchiste en marge d’un rassemblement contre l’insécurité.
  • Nation a mené plusieurs maraudes sociales en plein Liège.
  • Nation a effectué des tractages publics sur le marché de la Batte, au vu et au su de tous…
  • Nation a effectué de nombreux tractages et collages en région liégeoise
  • Rajoutons l’omniprésence de Nation dans la mouvance gilet jaune et son implantation de plus en plus importante dans le grand Liège et on comprendra mieux l’excitation des milieux gauchistes contre ce mouvement identitaire et solidariste.
vigies liège 2

Militants de Nation, en nombre, dans le centre de Liège en novembre 2011

Au point que certains passèrent à la vitesse supérieure en attaquant, en octobre dernier, un local patriote avec une bouteille incendiaire. Et en essayant d’encore attaquer le même local, le 22 décembre dernier. Avec un résultat plutôt mitigé comme l’indique ce récit provenant d’un des propres sites de la mouvance antifa liégeoise et dont un des sous-titres était « Solidarité avec les personnes blessées » : « Lorsque j’arrive, comme tout le monde je me rends compte qu’on est en fait accueilli-e-s par les nazillons déjà sur place (et visiblement au courant) à coups de bâtons, barres de fers et pétards de gros format. Un-e des compagnon-ne-s qui était pas loin de moi a cassé une petite vitre du bar. Les fafs utilisent leurs outils pour mettre des coups, dispersion, deux ou trois personnes têtes brûlées se font sauver par des compagnon-ne-s (merci à elles) qui prennent des coups à leur tour, les flics arrivent deux minutes plus tard. »

op2ra li7ge

En plein centre de Liège toujours, en octobre 2017

Suite à ce revers, il semble que l’extrême-gauche anarcho-marxiste liégeoise essaie une fois de plus de se réorganiser. Petit rappel de la pétaudière gauchiste locale.

Veille Antifa est devenu Liège Antifa. Ce groupe facebook avait été créé à l’origine à la suite de manifestations de citoyens contre l’insécurité, actions qui culminèrent avec l’action de novembre 2011 dont on parle plus haut dans cet article.

Centre Kali : local situé Rue Saint Thomas à Liège occupés par divers groupes gauchistes et dont il serait sans doute intéressant de savoir avec quels subsides publics, il est payé. Comme quoi, c’est plus facile d’être révolutionnaire quand ce sont les amis du PS qui paient la note. Il y aussi les locaux de l’asbl « Barricades » (quel nom sentant bon la démocratie…) et situé Rue Pierreuse, toujours à Liège.

Action Autonome Liège : dont le seul fait d’armes, à part poser dans des photos martiales et aller faire le touriste de la violence à l’étranger, a été le fait d’être l’objet d’un contrôle très poussé par la police à Vottem, en marge d’une manifestation en faveur des sans-papiers, au sein de laquelle ils espéraient organiser un « black-bloc ».

30697588_1497099957079415_7356148972152422400_n

Paraître n’est pas être, comme les antifa liégeois l’ont récemment appris à leurs dépens…

Action Antifasciste Liège Banlieues : Groupe apparu très récemment et qui semble être une scission au sein de la mouvance antifa liégeoise. En effet, suite à l’attaque à la bombe incendiaire du local patriote en octobre dernier, des tensions internes sont apparues chez les antifa. En effet, certains estimaient cette action par trop dangereuse en terme de répression (il s’agit quand même de tentative d’incendie d’un bâtiment habité) et s’en sont publiquement désolidarisés.

Aujourd’hui, cette mouvance explosée appelle à la création d’un vaste Front Anti Fasciste. Il semblerait que vu son marasme actuel, la mouvance antifa soit manifestement à la recherche d’un grand frère pour le soutenir. Qu’il s’agisse du PS, des syndicats ou de l’extrême gauche institutionnalisée (PTB…). Oubliant un peu vite ce qu’écrivaient leurs idoles des CCC[1] sur la création de fronts « anti-ceci ou anti-cela », disant que tout cela ne servait qu’à faire diversion des luttes qui pourtant étaient, pour eux, bien plus essentielles : la lutte contre le système politique et le capitalisme.

Mais bon, nous l’avons souvent dit et répété : l’extrême-gauche d’aujourd’hui joue toujours un peu plus, le rôle d’auxiliaire du système politico-financier au pouvoir. Leur attitude dans le cadre des gilets jaunes en est la plus belle preuve puisque les gauchistes ont refusé le concept de « front uni contre le système » et ont préféré chercher la confrontation avec les nationalistes, au sien même des gilets jaunes.

[1] Cellules Communistes Combattantes, groupe terroriste responsable dans les années 80 de dizaines d’attentats et de la mort de deux pompiers, et dont les anciens et leurs successeurs sont aujourd’hui regroupés dans Secours Rouge, partie prenante de la mouvance antifa

L’extrême gauche liégeoise s’est-elle brûlé les doigts ?

C’est la question que l’on peut se poser suite à l’attentat commis début Octobre à Liège, contre un café ou se réunissait les militants locaux du parti identitaire Nation.

Pour rappel, le 10 Octobre dernier, 2 individus masqués ont jeté une bouteille incendiaire contre la devanture d’un établissement où se trouvaient des membres de la section liégeoise de Nation, à l’issue d’une journée d’action militante. Café dans lequel se trouvaient aussi des clients lambda.

Même si cette attaque fut mal réalisée, elle n’en fût pas moins planifiée et elle marque une gradation dans la violence de l’extrême gauche.

Il y a longtemps que nous prévenons d’une radicalisation d’une extrême-gauche anarcho-marxiste. Radicalisation liée en particulier en retour de plusieurs Belges partis apprendre les techniques de guérilla au Rojava[1]. Même si au résultat de l’action, on constate que même après entrainement, nos gauchistes locaux ne sont guère efficaces.

Mais ce passage à l’acte, cette montée en violence ne semble pas plaire à tout le monde dans la mouvance antifa.

En effet, on a constaté que certains militants de « Antifa Liège » se sont empressés d’aller pleurer auprès de certains médias alternatifs et même auprès de la RTBF pour dire qu’ils n’approuvaient pas cette violence. Ce qui ne manque pas de piment lorsqu’on sait que cette même mouvance « antifa de Liège » appelait à l’action directe contre «  l’extrême droite » pendant la campagne électorale.

Il est vrai que cette action pourrait amener ses auteurs devant le tribunal pour tentative d’incendie volontaire d’un endroit habité. Et manifestement, certains gauchistes n’ont pas trop envie de subir une trop forte pression judiciaire. Révolutionnaires mais pas fou, hein !

De plus, cela semble avoir créé des tensions internes puisqu’on a vu apparaître des textes de règlements de compte entre antifa liégeois, qui s’accusent mutuellement de balancer auprès des renseignements généraux de la police de Liège.

Quoi qu’il en soit, cet attentat n’a sans doute pas fini de faire des remous à Liège. Affaire à suivre…

 

[1] Kurdistan Syrien tenu par les milices YPG, branche syrienne du PKK et où se sont rendus des dizaines de gauchistes venus de toute l’Europe

 

30697588_1497099957079415_7356148972152422400_n

Anifa liégeois condamnant les violences du 10 octobre LOL

 

Les gauchistes sont-ils littéralement des mange-merde ?

L’expression mange-merde est utilisée normalement pour désigner quelqu’un qu’on estime méprisable sur le plan moral ou bien désagréable, orgueilleux voire irrespectueux envers le personnel à son service ou bien encore d’apparence répugnante.

C’est-à-dire le portrait caché de nombreux militants de gauche.

Mais certains sont réellement des « mange-merde ». Ainsi, une des deux activistes venues piétiner le tapis de fleurs installé récemment sur la Grand Place, lors d’une action effectuée seins nus pour défendre la cause des migrants.

Une de ces « femen » de chez aldi est une « performeuse » (comprenez prétendue artiste qui fait tout et n’importe quoi) d’origine espagnole, assez branchée latex (selon des rumeurs répandues dans les milieux gauchistes par un certain A.F, appelé aussi M. Chapeau).

Vous pouvez voir ci-dessous une photo de « l’artiste en action ».

Quand on vous dit que les gauchistes sont des « mange-merde » ou d’au moins quelque chose du style !

sans-titre

Namur Antifa ? Bla bla bla aussi !

Les JOC de Namur (pas les WC…mais les Jeunesses Organisées et Combattives) de Namur ont lancé, hier soir, une « ALERTE ANTIFASCISTE » sur leur mur facebook !

La raison ? Des militants de Nation ont été aperçus dans le quartier de l’Ilon à Namur. Wow, là, la démocratie était bien entendu menacée…

Pire encore, ces « fachos » sont allés manger dans un commerce tenu par des patrons d’origine albanaise. Et enfin, ils seraient allés boire un verre dans des bars gay-friendly.

Résumons, les JOC sont choqués que des gens aillent manger dans des commerces tenus par des immigrées et/ou gay friendly…Mais que fait le Centre pour l’égalité des chances face à un tel déchainement anti-immigré et homophobe de la part des JOC…

Notons que lorsque nous disons que les antifa sont les flics du système, cela semble être bien le cas puisqu’il semble qu’ils aient suivi les supposés militants de Nation.

Pour conclure, il y a quelque chose qu’on ne comprend pas bien. Même si on ne voit pas bien ce qu’on peut reprocher à des gens qui n’ont rien fait d’autre que boire et manger, mais pourquoi en tout cas lancer une « alerte antifa » sur un mur FB alors que les militants JOC étaient sur place…Pourquoi ne pas alors confronter sur place les « présumés fascistes », ne fût-ce que sur le plan des idées.

Ah oui, on oubliait, ce sont les « Jeunes Organisés Combattifs » mais n’ayant ni organisation ni courage.

rats

Militant JOC en mission de surveillance

La Louvière antifa ? Bla, bla, bla !

L’Action antifasciste de La Louvière vient d’annoncer que sa manifestation, devenue entretemps  simple rassemblement, prévue pour le 3 juin prochain n’aurait finalement pas lieu. La raison, l’organisation tardive n’avait pas permis de…

Le problème, c’est que cette « manifestation » avait été prévu au lendemain d’un meeting de NATION qui a eu lieu voici 1 an…

Un an de délai semble donc un peu court pour les « antifa » de La Louvière pour préparer un rassemblement…

Vous avez dit « groupuscule » ?

10410857_10203414394982939_9065181300684320093_n

1er mai 2018, le jour où l’extrême-gauche activiste disparut en Belgique !

Les images des casseurs gauchistes à l’œuvre à Paris sont dans tous les esprits.

En Belgique par contre, rien de tout cela. Le 1er Mai fut très calme. Trop d’ailleurs pour que l’on puisse encore dire qu’il existe une extrême-gauche dans ce pays. (on ne parle bien évidemment pas ici du PTB qui a renoncé à tout activisme, pour l’instant du moins)

Trois événements permettent d’analyser cette journée.

Un premier mai révolutionnaire…sans révolution

La première manifestation rassembla la gauche radicale de type anarchiste et maoïste (décidément les anars espagnols abattus d’une balle dans la nuque par les staliniens doivent se retourner dans leurs tombes). Du Secours Rouge (fan club des groupes terroristes partout dans le monde) à Alternative Libertaire en passant par la mouvance « antifa », nos anarcho-mao ont eu besoin d’un gros renfort de membres gauchistes de la diaspora turque, kurde et iranienne pour arriver à 300 participants. A noter que 20 organisations avaient appelé à cette manifestation, ce qui donne une meilleure idée de la capacité de mobilisation de ces groupes…Groupes qui bien que très critiques envers le PS et les syndicats se sont empressés de rejoindre le cortège…syndical qui démarrait un peu plus tard

Un premier mai du syndicalisme de combat…pas très combattif

Le syndicat socialiste organisait donc un autre cortège, marqué lui par une présence d’une gauche plus « institutionnalisée » dont de nombreux groupes trotskistes tels que le Parti Socialiste de Lutte, La Lutte, la Gauche Anticapitaliste,… Ici, les plus radicaux des slogans se limitaient à « ça va péter ».  Ce cortège rassembla à peu près 1200 personnes (y compris les 300 maoïstes dont nous parlions plus haut et qui les ont rejoint). Le cortège se termina par l’assaut…des barbecues et stands de boissons installés à l’arrivée du cortège.

Un premier mai à l’antifascisme discret

Grande première par contre, la facilité avec laquelle le mouvement solidariste Nation a pu tenir un rassemblement à Charleroi ce même premier mai. Malgré que Charleroi soit une ville avec une forte tradition de gauche, Nation a pu occuper plus d’une heure, l’esplanade devant la gare de Charleroi sans la moindre contestation de qui que ce soit. Un tardif appel à contre-manifester avait bien circulé dans certains milieux syndicaux, proche du Parti Communiste mais sans aucun effet. Notons que Nation avait publiquement annoncé ce rassemblement depuis des semaines… La seule explication à l’absence de réaction contre ce rassemblement est que l’extrême-gauche belge en est arrivée à un tel point de décrépitude qu’elle ne peut organiser au niveau national qu’une seule activité à la fois, si elle veut éviter un bide !

 

31699024_1873611616017575_7598293155217145856_o

L’avant-garde révolutionnaire, notez le gars au tambour LOL