Résistances jette le masque et affirme ses sympathies extrémistes

Résistances, l’autoproclamé observatoire de l’extrême-droite, a longtemps essayé de se faire passer pour un groupe pluraliste mais dans son dernier article sur les élections municipales françaises, il s’est lâché et n’a plus caché son admiration pour les extrémistes de gauche belges et français.  Pas vraiment une surprise pour tout observateur attentif…

Ainsi sur les trotskistes de la LCR :  « Olivier Besancenot, jeune leader de la LCR incarne désormais une nouvelle gauche rebelle« . Pour rappel, l’idole de ces braves garçons est Léon Trotski qui fut le créateur de l’Armée Rouge et du concept de commissaires politiques qui furent, comme chacun le sait, de grands démocrates.

En Belgique, c’est le PTB (maoïste et stalinien) qui semble avoir les faveurs de Résistances malgré le passé trotskiste et le présent socialiste d’un de ses animateurs.

La dernière phrase de l’article est la plus significative  : « Le combat politique contre l’extrême droite se gagnera par des victoires politiques ».

Résistances a donc avoué : il n’est pas une initiative journalistique ou citoyenne, il est bel et bien un groupe militant d’extrémistes de gauche.

Résistances – FN : ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage !

Tout observateur un peu attentif avait remarqué l’étrange mansuétude dont faisait preuve le soi-disant « Observatoire belge de l’extrême-droite belge Résistances » envers le Fn belge « rénové ».

Nombreux articles vantant le professionalisme de ce dernier et promettant la victoire des rénvateurs face à l’ancien président Féret, etc… On les traite toujours de fachos mais du bout des lèvres avec une sorte d’admiration dissimulée.

On avait d’abord mis ça sur le compte d’un bon feeling semblant exister entre un des animateurs de Résistances et un des responsables du FN nouveau. Après tout, pourquoi pas ? On peut être « anifasciste » autoproclamé et avoir des amitiés fortes…

Mais le dernier article de Résistances semble démontrer une nouvelle embellie au niveau des sentiments. En effet, sous le prétexte d’analyser les résultats des élections municipales françaises, Résistances essaie, peu discrètement, de pousser son nombreux et paradoxal lectorat nationaliste vers le nouveau FN belge.

Démonstration par le titre : « Les identitaires laminés ». En utilisant ce titre, Résistances cherche bien évidemment à y inclure les groupes belges qui se revendiquent de cette étiquette.

Le but : donner l’impression que, hors des FN, point de salut.

Trois remarques à tout cela :

Tout d’abord que si, recueillir 4,22 % pour Philippe Vardon ou 5.09 % pour Benoît Loeuillet à Nice, c’est être laminé; on en connait beaucoup qui aimeraient être laminés de cette manière aux élections prochaines, y compris au FN belge…

Ensuite que, pour faire plaisir à ces nouveaux amis, le site Résistances a écrit n’importe quoi comme « …face à un Front national qui garde la pêche ». Or tous les observateurs sont bien d’accord pour reconnaître que c’est bien le FN qui était le grand perdant de ces élections. Au point que Réflexes, le correspondant français de Résistances les contredit ouvertement : « le résultat des Identitaires est globalement un succès pour eux » ou encore en disant « Bien loin des fanfaronnades médiatiques sur la disparition du danger extrémiste ». Trop marrant, les spécialistes de l’extrême-droite qui ne sont même pas d’accord entre eux…

Et enfin, il faut de poser la question de combien de temps encore les « gogos » de l’antifascime vont apprécier le copinage de plus en plus voyant entre leur « observatoire de l’extrême-droite » et une partie de cette même extrême-droite. Les groupes concurrents du FN belge se gargarisent en tous les cas du fait que si Résistances en est à favoriser le FN, c’est bien la preuve que c’est la mouvance identitaire qui est considéré comme le réel danger pour le système…
 

Les antifascistes et « démocrates » espagnols à l’oeuvre

Les antifascistes espagnols saccagent le centre de Madird fin février 2008…

Les antifascistes et « démocrates » grecs à l’oeuvre

Images de graves affrontements entre la police et des « antifascistes » grecs qui voulaient empêcher un rassemblement nationaliste à Athènes le 2 février dernier.