Quand le journal Libération promotionnait le Front de libération des pédophiles

Le journal de gauche Libération, totalement acquis à la thèse de la révolution sexuelle développée ouvertement en mai 68 (nous avons vu qu’elle existait déjà, mais avec moins de retentissement, chez les théoriciens du parti bolchévique en 1917), se fit à de nombreuses reprises l’écho des partisans de l’abjecte pédophilie.
 
En mai 1977 (republié ensuite dans Libération du 01.03.1979), on lit ceci dans Libération:
« Naissance du « front de libération des pédophiles »
Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant – nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes. Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions.»
Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. Quelques objectifs essentiels ont déjà pu être lancés:
— Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes.
— S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement.
— Développer une culture pédérastique qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.
— Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent.
— Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle.
La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières.
Pour joindre le FLIP, écrivez à Jean-Louis Burckhardt, BP N°361, 75 Paris cédex 02 (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre un timbre pour la réponse) ».

Oui, vous avez bien lu. C’est avec une complicité incroyable que Libération se fit l’écho d’un front de libération des pédophiles sans émettre la moindre réserve vis-à-vis des propos scandaleux de cette association criminelle ! Voilà les héritiers de mai 68 !

http://alainescada.hautetfort.com

 

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Les liens entre mai 68, le gauchisme et la pédophilie

En ce mois de mai où les anciens combattants soixante-huitards sont mis à l’honneur avec complaisance par tous les média et où la commémoration du quarantième anniversaire de cette insurrection subversive permet à toutes les factions de l’extrême gauche de bénéficier d’une vaste opération marketing à bon marché, Alain Escada (militant nationaliste et catholique bien connu) a voulu rompre avec le ronron ambiant et envoyer un joli pavé dans la mare.

Sur son blog http://alainescada.hautetfort.com/, chaque jour de ce joli mois de mai, Alain Escada dénonce ce qui, sous couvert de révolution sexuelle, visait à banaliser l’immoralité sous toutes ses formes, y compris la pédophilie. De façon minutieuse et documentée, Alain Escada démontre que gauchisme et pédophilie font bon ménage. Au-delà des nombreuses références à divers acteurs de Mai 68, Alain Escada cite les textes bolchéviques dans lesquels les soixante-huitards et leurs héritiers gauchistes s’enracinent. Alain Escada rappelle également la complicité en ce domaine de différents journaux profilés à gauche.
Il allait de soi que « Antifa ah ah ah » ne pouvait que faire echo à cette initiative.
 

 

Mai 68 et la pédophilie

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On nous présente Mai 68 comme une étape indispensable à la libération de l’individu. Anniversaire oblige, pas moyen d’échapper à la propagande soixante-huitarde. C’est pourquoi nous voulons rappeler la vérité : mai 68 était une œuvre de subversion prête à banaliser les pires travers.
Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l’hebdomadaire gauchiste Charlie-Hebdo, fut en 1968 l’un des organisateurs de la grève de l’ORTF. Dans l’un de ses livres, il parle de son expérience homosexuelle et… pédophile !
« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (…) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »
Extrait de ‘Journal’, récit autobiographique de Michel Polac, p.147

source : http://alainescada.hautetfort.com/archive/2008/05/09/mai-68-michel-polac-et-la-pedophilie.html

 

La vérité sur l’action des « antifascistes » à Charleroi

Comme nous le pensions, certains groupuscules gauchistes sont tout fiers que NATION n’ait pu se rassembler devant la statue de Jules Destrée et semblent s’approprier cet état de fait.

Rappelons quand même que NATION n’a pu se rassembler à cause de l’interdiction prise de manière anti-démocratique par la ville de Charleroi et surtout à cause du grand nombre de fores de police qui attendaient les militants identitaires.

les arguments « démocratiques » de l’Antifascist Collective Action

En 9 ans d’existence, les extrémistes de gauche n’ont jamais pu empêcher NATION de se rassembler. Ce n’est pas la centaine (chiffre du quotidien « Le Soir ») de clampins « antifascistes » qui auraient commencé à le faire ce 1er mai.

Oui, vous avez bien lu ! Le grand rassemblement commun de la FGTB, des redskins de l’ACA (Antifascist Collectif Action), du PTB, du MAS, etc…a rassemblé 100 personnes. Il n’y a pas de doute qu’une telle masse aurait chassé les militants identitaires hors de la rue 🙂

Et pourtant cette fois-ci, cachés derrière la police et, espéraient-ils, derrière les gros bras du principal syndicat du pays, les antifa ont roulé des mécaniques. Cette fois-ci, ils ont osé venir contre-manifester. Et ils ont beau jeu de dire que NATION n’est pas venu.

Ils sont sans doute encore un peu immatures et ne comprennent pas que NATION est un mouvement politique et responsable et que l’essence de son action n’est pas de faire le coup de poing avec des adolescents attardés mais bien de diffuser ses idées. Et le 1er mai nous aura sans nul doute permis de le faire !

En plus, nos « antifa en peau de lapin » n’avaient pris aucun risque puisque pour éviter d’être vraiment confrontés aux militants de NATION, ils ont eux-mêmes demandé au bourgmestre d’interdire le rassemblement. Nous disposons ainsi de la copie d’un mail émanent d’un certain Sandro B., une des animateurs du groupe « anar » de l’ACA, demandant bien poliment et avec plein de formules de politesse à « monsieur le bourgmestre » de bien vouloir interdire le rassemblement des « méchants » de NATION.

Demander à « l’autorité bourgeoise » (comme ils disent) d’empêcher à leur place NATION de défiler…c’est forcément plus sur !

Décidément, ce sont bien des antifascistes en peau de lapin !

 

La fête aux travailleurs…et à leur voiture

Dans la vidéo qui suit, vous pouvez voir des militants « antifascistes » à l’oeuvre à Hambourg le 1er mai 2008, en train de mettre le feu au hasard à des voitures se trouvant sur le chemin de leur cortège.

A noter que ces extrémistes de gauche appartiennent à la même mouvace idéologique que le « Antifascist Collectieve Action » soutenu par le site « antifa » belge Résistances

Elle est belle leur tolérance et leur démocratie…