Quand je serai grand, je serai policier

Sur ce site, nous avons souvent dénoncé Résistances, observatoire auto proclamé de l’extrême-droite, comme une officine qui utilisait le « combat antifasciste et antiraciste » pour cacher le fait qu’il n’était qu’un outil de défense des intérêts sionistes en Belgique.

Ce qui est leur bon droit d’ailleurs et qui n’est en rien répréhensible. Nous pensons juste que c’eût été plus honnête de le dire…

Et bien, l’équipe de Résistances a fait bien mieux que ça. Elle a fait une sorte de « coming out » à l’occasion de la manifestation du 11 janvier dernier à Bruxelles qui dénonçait l’attaque israélienne de Gaza. 

En effet, les « fins limiers » de Résistances ont passé la journée à jouer aux photographes de police et ont pris des clichés de tous les calicots qu’ils estimaient anti-juifs mais aussi trop méchamment anti israéliens…

Mieux encore, Résistances a porté plainte au Centre pour l’égalité (bla bla) pour « négationnisme » car certains calicots comparaient Israël aux Nazis. C’est là qu’on ne comprend plus bien puisque, par définition, comparer les crimes des Nazis à ce qui se passe à Gaza, c’est reconnaître que les crimes nazis ont bien été perpétrés…Mais on compte bien sur le Centre bla bla pour trouver une logique.

En tous les cas, les choses sont maintenant claires. Résistances n’est qu’un auxiliaire de la justice du système qui est dirigé contre TOUS ses adversaires.

L’ambiance risque d’ailleurs d’être lourde dans certains milieux arabo-progressistes mais aussi à l’extrême-gauche où certains militants du Secours Rouge (proche des anciens terroristes dees CCC) avaient, en leur temps, collaboré à Résistances.

Il est vrai qu’à l’époque, certains membres de Résistances, aimaient s’afficher avec des portrais de Che Guevara.

De fan du Che à auxiliaire de police, les voies du gauchisme sont décidément impénétrables.

De l’antifascisme au métier de policier…

Le SCALP est un groupe d’ultra-gauche français utilisant régulièrement la violence contre les nationalistes et la police

No Pasaran est une sorte de réseau « antifa » compose de groupes et collectifs fédérés entre eux à travers la France  et qui produit une brochure très radicale dans ses textes et ses dessins appelant à lutter contre le «fascisme» et le «capitalisme»

Reflex, lui, est un site « d’info » antifa très (trop ?) bien renseigné.

A part leur combat contre le fassisme (avec 2 s, ça fait plus peur), quel est l’autre point commun de ces 3 groupes ?

Et bien, leur appartenance à un réseau européen intitulé « United ».

Ce réseau se prétend, sur son site, comme « le plus grand réseau pan-européen antiraciste”. Il regroupe 560 organisations et lutte contre le nationalisme, le racisme, le fascisme et pour les droits des immigrants et des réfugiés. Très bien jusques là. Sauf que, si l’on se donne seulement la peine de lire ses rapports d’activité, on a directement connaissance de la liste des organisations qui financent “United”. C’est là qu’on rigole. Dans le rapport d’activité 2006, on relevait en vrac, parmi les généreux donateurs : la Commission Européenne, le Conseil de l’Europe, le Conseil mondial des Eglises ( !), le Conseil culturel de Suède, le Groupe parlementaire européen des Verts, le Groupe parlementaire européen Socialiste, le Groupe parlementaire européen Communiste, le Ministère des affaires étrangères Suisse, etc. Bien pire, deux ministères de la police (au moins) financent directement “United” : le ministère de l’intérieur britannique et le ministère de l’intérieur néerlandais.

Ceci ne fait que confirmer ce que nous avons toujours dit : les « antifas » ne sont que l’infanterie coloniale du système capitaliste !