Antifa un jour, collabo de la police toujours !

Régulièrement, nous dénonçons le fait que l’extrême-gauche en général, et la mouvance dite « antifasciste » en particulier, ne sont que l’infanterie coloniale du système politico-financier. Et que derrière leurs discours révolutionnaire et anti-police, on trouve souvent les pires collabos des services de renseignement.

Deux faits récents ne font que nous conforter dans cette analyse.

Le premier est une publication facebook, provenant d’un organisateur d’une action devant l’ambassade de Grèce à Bruxelles pour protester contre la montée d »Aube Dorée dans ce pays.

Devant les inquiétudes de certains « antifa » virtuels de la présence d’1 (!) « troublion » de Jeune Nation, l’organisateur répond : « S’il est là pour foutre le bordel, sachez que la SE sera là, on s’est téléphoné cet après midi ».

Par les initiales SE, il faut comprendre « Sureté de l’Etat ».

Cette remarque est représentative de 3 choses:

1) A l’extrême-gauche, on est loin du temps de « l’auto-défense antifasciste », on serait plutôt passé à celui de « il m’embête, monsieur l’agent ». Même nous, on se demande si on ne préfèrait pas les antifa d’avant…

2) Ces révolutionnaires, dont certains n’hésitent pas à utiliser des avatars très révolutionnaires, trouvent normal d’avoir des communications téléphoniques avec la Sureté de l’Etat et s’en vantent même.

3) Incompétents ou mythomanes, l’intéressé confond manifestement la Sureté de l’Etat, dont tout le monde sait qu’elle ne s’occupe pas en direct du maintien de l’ordre public, avec la police de Bruxelles qui prend effectivement toujours un contact préalable avec des organisateurs de rassemblement ou de manifestations. Ce qui n’enlève rien à notre analyse n°2.

Le deuxième fait est cet article paru sur le site gauchiste Indymedia Bruxelles et qui raconte comment un agent de la Sureté de l’Etat (la vraie, cette fois-ci) a approché un militant de la gauche anarcho-bobo. Ala lecture de cet article, on constate qu’après une approche minimaliste, l’agent de renseignement n’a pas beaucoup tourné autour du pot pour annoncer la couleur et pour proposer une collaboration à notre « alternatif ». Ce qui démontre qu’au sein même de l’appareil de renseignement de l’état, on a fait l’analyse qu’une certaine mouvance de gauche n’a plus de révolutionnaire que le nom !

 

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