Les collabos des antifa !

Il est bien connu qu’en Belgique, les soi-disants « antifascistes » ne sont actifs que sur Internet ou dans leur rôle préféré d’auxiliaire de police. Pour se donner l’impression d’être des « spécialistes », ils aiment bien présenter les choses les plus ordinaires comme des révélations. Ils sont les spécialistes pour enfoncer des portes déjà ouvertes. Et aiment bien se faire mousser.

Pour cela, certains passent de longues heures sur leur pc, à faire du copier-coller. D’autres collectionnent brochures, tracts, journaux. D’autres vont quand même à la recherche de l’info.

Et pour cela, ils prennent régulièrement contacts avec des gens qui ont été ou sont dans la mouvance dite « d’extrême-droite ». Ces derniers se faisant un plaisir de les renseigner.

Mais qu’est-ce qui peut donc pousser des gens qui se prétendent de nos idées à collaborer avec cette extrême-gauche ?

Enquête sur ces collabos des « antifa ».

Il y a bien entendu l’aigri. Celui qui estime avoir une revanche à prendre et qui règle ses comptes avec son ancienne organisation ou ses anciens camarades. Le cas  le plus récent est cette liégeoise, qui a fait le tour de toutes les organisations nationalistes. Et qui après avoir été virée en dernier ressort de NATION, après 4 mois à peine, s’est mise à faire le tour de toute la mouvance antifa (militants anarchistes liégeois, rédacteur de Résistances, étudiant faisant une thèse universitaire hostile à NATION)  pour dénoncer le peu qu’elle savait sur les anciens petits camarades.

Il y a celui qui fonctionne à l’égo. Les antifa lui font penser qu’il est important, qu’ils ont besoin de lui pour réaliser leurs travaux « journalistiques ». Il est facile à trouver, c’est celui qui est souvent cité, alors que cela n’amène rien à l’article, comme étant selon le cas « un organisateur hors pair » ou « possédant un réel charisme ».

Il y a celui qui y voit son intérêt en permettant soit de flinguer la concurrence soit de faire mousser l’une ou l’autre de ses propres initiaitves. Récemment, Résistances annonçait ainsi une réunion d’un petit groupe virtuel avant même qu’elle ait lieu, donnant ainsi de ce groupe un peu de visibilité alors qu’il n’a quasiment aucune activité politique de quelque type que ce soit. Qui a donc bien pu les rencarder ?

Enfin, il y a le « neuneu » un peu dépassé par tout cela et qui n’hésite pas à donner son téléphone à tout et n’importe qui et surtout à simplement répondre quand on lui pose des questions. Ainsi, un membre d’un groupe de droite, bien connu pour ses positions excessivement pro-israéliennes, reconnaissait sur facebook que la rédaction de Résistances avait les coordonnées de plusieurs membres et les contactait quand elle avait besoin d’infos.

Bref quoi qu’il en soit, rien ne justifie ce type de collaboration ! De plus, toute info fournie à ces gens là, qui peuvent même paraître banale, peut être utilisées par nos adversaires pour des actes bien plus graves encore que d’écrire des articles…Ainsi qu’on vient de le constater avec l’assassinat en Grèce de deux militants nationalistes par un groupe d’extrême-gauche !

Les collabos des antifa doivent être mis au ban de notre famille de pensée !