Quand les bobos des JOC rencontrent enfin le vrai monde du travail !

Les Jeunesses Organisées et Combattives (les bien-nommées JOC) sont un ramassis de petit bourgeois qui se donnent bonne conscience en jouant aux anticapitalistes et aux multiculturalistes (bien que paradoxalement l’essentiel de leurs troupes se composent de petits blancs).

Présents a la manif syndicale de ce 7 octobre pour se donner une posture de révolutionnaires, qui pourtant n’essaient jamais de vraiment la faire cette révolution; ils ont néanmoins fait une rencontre douloureuse avec la vraie vie…

En effet, nos valeureux défenseurs, avec l’accent d’Uccle, de la classe prolétarienne se sont fait physiquement corriger par des représentants de cette dernière.

En effet, des dockers anversois ont  distribué quelques claques aux JOC au sein même du cortège syndical.

A cette heure, on ignore les raisons de l’altercation mais il est a penser que les petits merdeux arrogants des JOC ne passent pas bien auprès de la vraie classe ouvrière.

Il est possible aussi que la propagande antiraciste des JOC aient été fraichement accueille par des gens qui venaient défendre leurs acquis sociaux sans pour autant être des fans de la vague migratoire que nous subissons.

Les JOC ont évidemment leur explication: il s’agirait d’une action inspirée par l’extrême-droite (comprenez le groupe Nation) qui aurait infiltré la manifestation.

Les JOC nous avaient déjà fait le coup en novembre dernier en prétendant que Nation était a la base des incidents d’après manif. Avant de voir ce mensonge totalement démenti par la vague d’arrestations qui avait suivi ces incidents et qui n’avait touche que des membres de la mouvance d’extrême gauche.

Quoi qu’il en soit, après avoir réclame des milices d’autodéfense antifasciste, il ne reste plus aux JOC qu’a réclamer des milices de  défense…contre la classe ouvrière!

working_class_pride_by_scampbrawler-d1ultp0