BSA : Bruxelles Sans Antifa ?

L’extrême-gauche bruxelloise est en pleine décrépitude.

Coincés entre le PTB, médiatiquement et électoralement incontournable qui attire leurs militants, et les échecs répétés de plusieurs de leurs initiatives, les gauchistes bruxellois affichent une bien grise mine…

La mouvance dite antifa en est une belle illustration. Voici trois ans, s’était créé une sorte de collectif informel regroupant des militants anarchistes et maoïstes en froid avec les JOC , qu’ils avaient préalablement infiltrés avant de s’en éloigner pour cause de « tiédeur activiste ».

Ce « collectif » avait tout pour réussir :

  • Un « mythe fédérateur (LOL) » : la lutte contre l’ouverture d’un local APF/Nation en plein cœur du quartier européen à Bruxelles
  • Un soutien politique et sans doute financier de certains eurodéputés d’extrême-gauche
  • Un certain relais médiatique de leurs actions

Mais tout cela pour quel résultat ?

  • La participation à leurs manifestations est passée de +- 250 participants en novembre 2016 à 25 en décembre 2017(voir photo ci-dessous)…
  • Le local de l’APF a fonctionné sans problèmes majeurs pendant 2 ans et vient de fermer uniquement à cause du montant du loyer (il semble que Nation ait simplement déménagé ailleurs)
  • Nation qui est la branche belge de l’APF, a continué à organiser tout ce qu’il voulait à Bruxelles (collages, tractage, un rassemblement le premier mai, un rassemblement contre la venue de Merkel, des conférences, des formations, etc…) et a encore rassemblé sans le moindre problème dans la capitale une centaine de personnes le 11 novembre dernier au vu et au su de tout un chacun
  • La mouvance antifa en question a implosé sans avoir pu faire fermer le local de l’APF puisque c’est en octobre 2017 que des militants regroupés autour de gauchistes italiens installés à Bruxelles, ont annoncé leur départ de ce collectif.

Il est vrai qu’entre disputes idéologiques, plans foireux (comme le 17 décembre 2016 où une action mal, voire non préparée, contre le local APF a provoqué 53 arrestations) et incapacité de faire fermer le local de l’APF (malgré y avoir consacré une énergie féroce au détriment d’autres activités politiques), les animateurs de « Bruxelles Zone Antifa » ont perdu beaucoup de crédibilité.

Si on y ajoute, le lamentable « black-block du pauvre » organisé lors de la venue de Trump à Bruxelles en Mai 2017, la perte systématique de leurs squats et le dernier « piège à cons » dans lequel les militants squatteurs les ont fait tomber le 1er novembre dernier , on peut dire que les anarcho-maoïstes de la capitale sont bien dans le creux de la vague…

Au point qu’aujourd’hui, au lieu de BZA (Bruxelles Zone Antifa), on pourrait utiliser les initiales BSA (Bruxelles Sans Antifa)…

 

bza decembre 2017

Fanfaronnade antifa (1) : Les « chasseurs » (LOL)

LOCAL-768x431

Fanfaronnade antifa 2 : les « chassés » (RELOL)

 

 

Publicités

Le hooliganisme, au nom de la paix et de la démocratie…

Début décembre, un jugement concernant des hooligans a été traité de manière étonnamment discrète par les médias.

C’est sans doute lié au fait que cette fois, il s’agissait bel et bien de hooligans d’extrême-gauche.

On apprend ainsi que Aurélien, Hervé et Robin ont été lourdement condamnés après avoir été passé plusieurs semaines derrière les barreaux. La raison : leur participation active à de violents incidents lors du match Standard-Charleroi en septembre dernier.

Mais nulle part dans la presse, on ne parle de leur sympathie politique. Pour la connaître, il suffit de lire un tract distribué par le groupe de supporters violents nommé « Ultra Inferno » et qui à côté d’une diarrhée antifasciste, appelle à soutenir les camarades précédemment cités et qui étaient en détention. Tract largement repris sur plusieurs pages Facebook de groupes gauchistes.

Les mêmes qui disent que l’extrême-droite suscite la violence, sont en fait ceux qui soutiennent les hooligans du Standard…Pathétique !

PS ; pour info, les warriors de l’antifascime liégeois se sont fait caca dessus au tribunal puisqu’ils ont émis des regrets devant le juge et ont tous expliqué que ce comportement ne leur ressemblait pas….

 

photo_38374329_small

 

 

L’extrême gauche a encore tué !

Cette fois-ci, c’est en Espagne !

Victor Lainez, ancien béret vert et sympathisant nationaliste de 55 ans, a été lâchement assassiné par un militant gauchiste dans un quartier de Zaragoza.

La bagarre eu lieu le 8 décembre dernier à 100 mètres de chez lui. Son assassin, Rodrigo Lanza, l’a attaqué par derrière avec une barre de fer qui lui a fracturé le crâne : Victor décèdera 5 jours plus tard á l’hôpital.

Selon les témoins la discussion á commencé parce que Victor portait des bretelles aux couleurs du drapeau espagnol. C’en était assez pour ce courageux « antifa » chilien de 33 ans pour l’assassiner par derrière.

Rodrigo Lanza avait déjà été condamné par la justice á 5 ans de prison pour avoir mis, suite à des violences, dans un était végétatif, un agent de la garde urbaine de Barcelone en 2006. Le tueur était membre d’un collectif qui occupe l’ancienne prison de « Torrero ». Collectif qui, á plusieurs reprises, a reçu l’appui de la ville de Zaragoza en lui faisant de la publicité pour ses activités.

Cette fois encore, l’extrême gauche montre son vrai visage d’intolérance et de haine.

VICTOR LAINEZ, PRESENTE!

A gauche, le tueur – A droite : la victime

92 % des « antifas » habitent encore chez maman !

Selon un rapport du Ministère de l’Intérieur allemand, les délits avec violence des antifas augmente : entre 2009 et 2013 il y a eu en tout 1 523 faits avérés, plus du double de la période 2003-2008. «  La grande majorité des délits politiques avec violences sont issus de la scène politique de gauche », a déclaré le sénateur Frank Henkel (CDU).

Les services du ministère de l’Intérieur ont établi le portrait moyen des auteurs de ces faits, que Bild dévoile en exclusivité : c’est un homme jeune, qui a entre 21 et 24 ans, qui n’a malgré son niveau scolaire le plus souvent aucun travail, et 92 % d’entre eux vivent encore chez maman.

D’autres informations à propos des auteurs de ces actes :

  • Parmi les 873 suspects appréhendés, il y a une proportion de 84 % d’hommes, donc 16 de femmes, et 72 % d’entre eux ont entre 18 et 29 ans.
  • Les 9 dixièmes d’entre eux ne sont pas en couple.
  • Un sur deux vient du quartier de Kreuzberg ou de Neukölln, 34 % n’ont pas dépassé le niveau de la seconde, 29 % ont le niveau du Bac. Un tiers est chômeur.
  • Un sur dix a commis plus d’un acte délictueux, l’un en a même commis 12. Quatre sur dix étaient des multirécidivistes.

Voici leurs délits :

  • Dans 95% des cas, ce sont des violences sur des biens publics, sur des personnes, des incendies et de la résistance aux forces de l’ordre.
  • La plupart des faits ont eu lieu dans les quartiers de Friedrichshain, Kreuznberg et du Centre (à 58 %), dont plus de la moitié au cours de manifestations.
  • Entre 2009 et 2013 ces radicaux de gauche ont commis 11 tentatives d’assassinat et deux homicides.µ

Qui sont leurs victimes ?

  • 902 de ces délits sont dirigés contre des personnes (soit 59 %), les quatre cinquièmes contre des policiers.
  • 15 % contre des extrémistes de droite.
  • En ce qui concerne les atteintes aux biens, l’incendie de véhicule vient en tête des délits avec 62 % d’entre eux. Dans 58 cas ce sont des véhicules de police qui ont été incendiés

images

Au-delà du réel !

On vous promet, rien n’est inventé !

Le gauchisme, c’est ça !

Bruxelles Zone (sans) Antifasciste

C’est maintenant officiel, même si la nouvelle couvait depuis quelques temps, la mouvance « dite » antifasciste bruxelloise a implosé.

C’est en tous les cas ce qui apparaît à la lecture d’un tout récent article publié sur le mur d’un des animateurs de la mouvance antifa bruxelloise et qui explique, sous couvert du verbiage gauchiste habituel, que les antifa à Bruxelles, c’est globalement FINI !

Si le texte, un peu pénible à lire, ne nous éclaire pas avec précision sur les raisons de cet échec politico-militant, l’observation de la mouvance gauchiste nous permet d’y voir un peu plus clair.

On peut penser que l’échec de ce collectif, crée voici 3 ans pour quasi exclusivement lutter contre le mouvement identitaire Nation, est lié à plusieurs facteurs.

D’abord, le fait que le PTB, de par sa poussée électorale, est en train de siphonner toutes les forces de gauche radicale et de les concentrer dans la lutte électorale. Sans même parler du peu de sens de l’engagement qui existe en 2017. Mais comme ils l’écrivaient eux-mêmes, peu de temps après le fiasco autour de l’organisation d’un Black Blok dirigé contre la visite de Trump en Belgique, « dans l’état actuel de la gauche radicale, que pouvaient-ils faire» ?

Ensuite, la lune de miel contre-nature entre les anarchistes et les staliniens n’aura pas duré. Et manifestement, chacun a repris ses billes.

Enfin, et ce n’est certainement pas négligeable, l’échec de la campagne des antifa bruxellois contre le local du parti nationaliste européen APF (et de sa branche belge NATION). En effet, il semble que les militants se soient lassés d’une campagne qui dure depuis des mois, monopolise beaucoup d’énergie et a amené de sérieux problèmes aux gauchistes[1]…Et ceci, sans aucun résultat puisque le local de l’APF est là depuis maintenant 18 mois[2] et fonctionne sans grands problèmes, malgré une intense campagne faite de tracts, de diffamation, de menaces et d’actes de vandalisme. Pire même pour eux, le concept que les antifa proposaient dans leurs réunions internes; à savoir que si les « fachos » devaient consacrer trop d’énergie à défendre le local, ils finiront par l’abandonner; se retourne vers les gauchistes qui, justement, ont consacré tellement d’énergie à lutter contre ce local que cela a miné clairement d’autres engagements sociaux et politiques. Et manifestement, cela a déplu à un certain nombre de militants de base…

Alors bien évidemment, cela ne fera pas disparaître l’extrême-gauche et il y aura d’autres actes de vandalisme, d’autres menaces et d’autres contre-manif auront lieu…Mais ce qui est important ici, c’est qu’un concept a été mis en échec et un autre est apparu.

Le premier est que la violence n’a pas de prise sur d’authentiques organisations militantes et politiques telles que Nation. Le second concept est qu’il est tout à fait possible de disposer de locaux ayant pignon sur rue !

Soyons en sûr, on reparlera encore longtemps de cette « campagne » du Square de Meeus, manifestement remportée par les militants identitaires.

[1] Nombreuses arrestations en décembre 2016 mais aussi le flop monumental d’un rassemblement « européen » en avril 2017 https://antifaahahah.wordpress.com/2017/04/24/antifa-bruxelles-le-flop-du-23-avril/

[2] Les antifa, un peu en guise de désespoir, avaient d’ailleurs annoncé sa fermeture alors qu’il est de notoriété publique qu’il s’y organise toujours très régulièrement des activités.

 

antifa1

Les trotskistes en quête d’identité ?

Insignifiante électoralement, comptant de moins en moins de membres, « cocufiée » par le PTB qui a pris son « soutien » électoral mais lui a refusé de partager la dotation publique, privée de figures charismatiques, la mouvance trotskiste est en pleine crise.

Preuve de celle-ci, le nouveau et quatrième (!) changement de nom de la plus ancienne organisation trotskiste du pays.

Ainsi la Ligue Communiste Révolutionnaire (ex-Ligue Révolutionnaire des Travailleurs, ex-Parti Ouvrier Socialiste) est devenue la « Gauche Anticapitaliste ».

Cette fois, leur objectif déclaré : les éléments les plus radicaux des syndicats.

Grands spécialistes de l’entrisme, qu’ils ratent le plus souvent, il semble que les trotskistes comptent sur des soutiens syndicaux pour se refaire une santé.

Il est vrai que l’extrême-gauche, qui se prétend radicale, est en crise profonde car totalement siphonnée par le succès électoral des maoïstes du PTB.

Nous y reviendrons très bientôt !

De la Ligue Révolutionnaire des Travailleurs à la « Gauche Anticapitaliste »…du nom au logo, une longue mais inévitable marche vers la social démocratie !