Groupuscule ? Vous avez dit groupuscule ?

Résistances, site anti-nationaliste bien connu, utilise à tout de bras l’expression « groupuscule ».

On va donc vous donner un exemple de vrai groupuscule. 

C’est par exemple une association dont on a l’impression que derrière des pseudonymes différents se trouvent un seul et même rédacteur.

C’est  une association qui arrive péniblement à produire 2 numéros de son journal en 2 ans et qui reconnait que leur équipe est « tellement nombreuse » qu’ils ont dû y «passer 2 nuits blanches» pour le réaliser.

C’est  enfin une association qui a difficile à publier autre chose sur sa page facebook que des reprises d’autres articles, alors qu’elle prétend avoir  une flopée de rédacteurs.

Bref, un groupuscule, c’est  Résistances !

Maoïstes, tendance Van Laethem !

Pour ceux qui l’ignorent, à l’issue du prochain Congrès du mouvement identitaire Nation, son fondateur Hervé Van Laethem en quittera la direction. Nul doute qu’il recevra nombre d’éloges de son camp politique et la rédaction d’Antifaahahah sera bien entendu de la partie car nous n’oublions pas qu’il a accepté de mettre le nom de domaine de notre site à son nom…

Mais en l’occurrence ici, c’est d’un tout autre côté qu’est venu une sorte d’hommage, sans doute involontaire…

En effet, un site gauchiste intitulé « Vive le maoïsme[1] » (comprenez « Vive Staline donc » comme le démontre l’illustration qu’ils utilisent en tête de leur site Internet et que vous retrouvez ci-dessous)  s’est fendu d’une analyse très marxiste sur l’affaire Jürgen Conings…

Dans cette analyse, ils parlent aussi beaucoup d’Hervé Van Laethem. Et si au début, ça part mal puisqu’ils parlent du style grumeleux, épais et larmoyant qui est le sien…concernant une interview qu’il avait donné au site de réinformation BelgicaNews

Mais plus loin par contre, et c’est plus étonnant, ils font un portrait plutôt positif…Nous citons « Les fascistes se veulent des idéalistes, des gens aux valeurs « supérieures » se rebellant par la moquerie et le « panache ». Ils se veulent romantiques, ils ont le culte du tragique, de la gloire, du « dépassement de soi », ils pensent que la nation compte plus que tout et que celle-ci doit se battre pour survivre : nous avons en cela un portrait fidèle de H. Van Lathem. »

Il paraît que ça a beaucoup touché Hervé (LOL)qui nous a confié « qu’il savait bien que dans le fond, des gens qui détestent autant les trotskistes[2] ne pouvaient pas foncièrement être mauvais »…(RE-LOL)


[1] Issu du Centre Marxiste-Léniniste-Maoïste de Belgique

[2] Les maoïstes détestent profondément les trotskistes suite au schisme que ces derniers ont provoqué au sein du mouvement communiste international mais aussi à cause de leur stratégie d’entrisme au sein de la social-démocratie. Du côté des nationalistes, les trotskistes sont vus comme l’incarnation de la vision cosmopolite du communisme…

Cela a au moins le mérite d’être clair et ça change des faux-culs du PTB…

Résistances ne sait toujours pas compter !

Par le passé, nous avions déjà publié nombre d’exemples où les « fins limiers » (MDR) de Résistances étaient incapables d’évaluer correctement le nombre de participants à une activité nationaliste. Alors deux options, ils le font par parti pris mais alors, ils ne doivent pas se prétendre experts, car un expert donne les faits même s’ils lui déplaisent. Ou bien, ils ne savent toujours pas compter.

Les deux dernières illustrations de cet état de fait est la série d’actions liées au 1er mai dernier et menées par Nation mais aussi la manifestation de Voorpost du 16 Juin dernier à Malines.

Le 1er mai, suite à l’interdiction de son rassemblement à Liège, Nation avait néanmoins mené quasiment trois séries d’actions à Bruxelles, Charleroi et Liège. On voit clairement sur les photos ci-dessous qu’il y a chaque fois au moins un groupe différent d’une dizaine de militants, donc cela signifie que pour des actions « interdites » et donc forcément sans grande publicité publique, Nation avait pu mobiliser une trentaine de militants. Ce qui implique que si le rassemblement avait été autorisé, encore bien plus de personnes auraient sans nul doute participé à celui-ci. Mais Résistances continue néanmoins à affirmer que Nation ne rassemble au maximum que 15 personnes.

Pour ce qui est de la manif Voorpost, Résistances est sans doute le seul média à ne voir qu’à peine 200 personnes alors que tous les autres  parlent de 500 manifestants. Et les photos parlent là aussi d’elles-mêmes.

Résistances, plus que jamais, le degré zéro de l’information !

Les « collabos » des antifa !

Nous avons déjà évoqué le « deal  » conclu avec certaines personnes « d’extrême droite » et l’officine anti-nationaliste « Résistances ». Deal dont le concept est le suivant : les uns balancent à Résistances, et en contrepartie, Résistances les ménage voire même leur donne une importance très exagérée. Ainsi la moindre de leur réunion dans une arrière cuisine est présentée par Résistances comme un scoop intergalactique et la preuve du développement (lol) irrésistible (relol) du groupe en question.

A un autre niveau, voici 2 ans, a circulé une photo d’un animateur de Résistances, attablé en toute camaraderie avec un cadre bruxellois du Vlaams Belang. Et selon nos informations, ces rencontres se tenaient de manière régulière.

Mais du côté francophone, on possède aussi ce genre d’individus que nous avons baptisé « antifa de droite » et qui souvent appartiennent à cette droite molle et lâche, cette droite sans vraie conviction, toujours en retard d’une génération, ringarde et prête à tout pour essayer que le système les avantage un petit peu. Y compris jusqu’à collaborer avec la flicaille de la pensée de gauche pour régler leurs comptes.

Et au plus, ils vont mal politiquement, au plus ils s’enfoncent dans ce genre de comportement.

Ainsi récemment, le site Résistances a cité une note interne de Nation datant de plusieurs années, présentant celle-ci comme un fichage politique des militants de Nation.

Nous nous sommes donc renseignés auprès de la direction de Nation qui nous explique qu’il ne s’agit pas de fiches politiques, ce qui serait absurde puisque par définition, lorsque quelqu’un adhère à un mouvement, on n’a plus besoin de le situer politiquement…

La direction de Nation nous parle de notes internes de sécurité, destinées à informer la direction du Mouvement de l’époque de suspicions existantes envers quelques personnes par rapport au fait qu’elles auraient été des informateurs de services de police ou de renseignement. A Nation, on nous dit que c’était aussi leur devoir de protéger les autres membres par rapport à d’éventuels informateurs de police.

Rappelons qu’il est bien connu que les services de répression essaient de s’informer par tous les moyens sur toutes les organisations considérées comme «subversives»

Nous avons même pu consulter une de ses notes de sécurité. Selon Nation, il n’y en aurait eu que 2, concernant au total 4 personnes.

Nous y avons lu nombre de précautions :

  • « des scrupules à jeter l’opprobre sur des « camarades » contre lesquels, on a rarement des preuves formelles et par rapport on a toujours peur, malgré tout, de se tromper »
  • Il faut néanmoins être très prudent avec ce genre de choses.
  • un faisceau de présomption qui font penser
  • d’avoir un doute raisonnable par rapport à la personne.

Quant aux soupçons, pour ceux que nous avons lu (et sans porter de jugement), il sont accompagnés soit de documents soit de faits précis qui, en tous cas, posent en effet question.

Bon ceci dit, et pour en revenir à l’objet de cet article, ce qui nous intéresse, c’est surtout qui a bien pu donner à Résistances, cette note ? Ici l’investigation est facile à faire, vu que selon la direction de Nation, cette note n’avait été en possession que des 3 membres de la direction du Mouvement à l’époque (en 2017 !).

L’un des trois a claqué la porte de Nation en 2019, a essayé de lancer une dissidence (qui vivote) avant d’en démissionner déjà en 2020. Et il a d’ailleurs fourni (et c’est officiel) cette note aux services de police dans le cadre d’une plainte qui n’a rien à voir avec le sujet et pour une raison que l’on ne perçoit pas trop puisqu’elle ne représente en rien, un fait illégal.

Alors peu nous importe que quelqu’un ait des griefs (justifiés ou non) envers Nation, peu importe que quelqu’un ait fourni directement ou indirectement ces infos à Résistances, nous estimons inacceptable de collaborer avec des sites tels que Résistances et pour quelque raison que ce soit.

La meilleure preuve que c’est toujours se tirer une balle dans le pied, c’est qu’à cause de cette indiscrétion, Résistances a mis publiquement[1] au pilori, un individu qui justement avait rejoint la dissidence anti-Nation.

Comme quoi, le serpent finit toujours par se mordre la queue !


[1] alors que cette note semble avoir été d’une diffusion très limitée pour justement éviter les accusations péremptoires

Certains comportements sont
à vomir

Résistances ou l’art de se fâcher avec tout le monde!

Dans une longue analyse consacrée au fait de savoir s’il fallait ou non manifester contre le rassemblement du mouvement Nation, à Liège le 1er mai prochain, le site anti nationaliste tape pas mal sur la mouvance militante antifa.

Quelques extraits :

  • Elle (l’extrême-droite NDLR) tend des pièges aux antifascistes pour en faire des «idiots utiles»
  • Il existe encore un Front antifasciste local actif (à Liège NDLR), certes pour le moment en hibernation.
  • S’il n’est possible que d’organiser une toute petite mobilisation, avec une dizaine de personnes et quelques punks à chien, il serait mieux de ne pas y aller.

Après s’être bien pris la tête avec la mouvance féministe et laïque, c’est dans la mouvance antifa « dure » que Résistances risque de ne plus avoir beaucoup d’amis.

L’annonce qui lance débat chez les gauchistes : contre-manifester ou pas ?

13 ans déjà !

A l’occasion du 13ème anniversaire du lancement de ce site, le Mouvement Nation nous a demandé une petite interview que vous pourrez lire ici : https://www.nation.be/2021/03/23/13-ans-dantifa-ahahah/

Profitons en néanmoins pour rappeler que si bien évidemment, Nation nous a bien soutenu, nous sommes ouverts à collaborer avec TOUS les patriotes sains et que nos articles peuvent être repris par qui le veut, à condition de citer les sources…

Bonne nouvelle pour les antifa, le ridicule ne tue pas!

S’il est vrai que l’on juge la qualité du militantisme à la réaction des adversaires, il semble que les militants du groupe identitaire Nation de La Louvière peuvent être contents du leur.

En effet, sans doute en réaction au militantisme assez visible des identitaires vient de se créer la « Brigade Anti Fasciste » (rien que le nom déjà…) de La Louvière !

Il est à espérer que ces nouvelles « brigades » aient plus d’avenir que la totalité des autres groupes antifascistes locaux qui ont tous disparus alors que le groupe Nation, dont la disparition était le but avoué, est bien toujours présent et actif dans la région.

Ah oui, comme cerise sur le gâteau, les initiales de ce mouvement sont BAF ! Est-ce que ce nom est prémonitoire par rapport à ce qu’ils risquent de recevoir si leur militantisme se faisait par trop agressif ? L’avenir nous le dira.

Pour en rester dans le style « Je suis antifa et je ne me sens plus… », notons l’apparition du côté flamand des « Anti-fascist Warriors (Les guerriers antifascistes LOL).

On ignore si l’apparition de ce nouveau groupe est lié au développement de la branche flamande de Nation, le Nationale Beweging mais là aussi, on verra si ces autoproclamés « Warriors » seront plus crédibles dans le militantisme réel que dans le choix de leur nom !

Mais qu’est ce que ça fait peur…

Les feux de désamour (version antifasciste)

La grande dispute continue entre défenseurs de la bien-pensance, à savoir le fan club du (petit) groupe anti nationaliste « Résistances » et celui de Nadia Geerts (militante féministe, républicaine, laïque, antiraciste, etc…). Dispute qui, si elle existait déjà, a été ravivée à cause du Mouvement Nation qui s’en explique sur son site : voir ICI.

Cette dispute s’est prolongée, outre encore quelques dizaines d’échanges pas très gentils sur les réseaux sociaux (voir ci-dessous), avec des échanges peu aimables par médias interposés. Ainsi le président (à vie ?) de Résistances a publié dans le magazine « Le Vif », une carte blanche qui s’attaquait  nommément à Geerts. Quant à l’intéressée, elle a brossé un portrait peu sympathique de Résistances sur la chaîne LN 24.

Pour notre part, nous allons continuer à suivre cette passionnante saga et à vous en informer

Quand la presse « antifasciste » perd toute crédibilité en 2 articles!

Parfois, on en vient à regretter les antifa des autres. A Paris par exemple, et on l’a vu à la dernière manif des identitaires, les antifa aussi mal organisés soient-ils (et ils en ont payé le prix fort) essaient au moins encore de réagir dans la rue.

En Belgique, ils se contentent de faire des photos et d’écrire des articles, à l’exemple des deux derniers que vient de pondre le site antifa Résistances, à propos de la manifestation organisée par Nation et sa branche flamande, le Nationale Beweging à Schoten ce 21 février.

Mais en plus, ces articles sont mauvais, vraiment.

Démonstration !

Dans leur article du 19 février, ils annoncent :

  • « la recréation d’un nouveau VMO » (rien que ça)
  • « la possibilité d’affrontements violents »
  • « la venue de groupuscules dissidents de Nation »

A noter que dans cet article, ils publient une vieille photo où ils se trompent de personne en voulant désigner Eddy Hermy, le vice-président de Nation…

Résultat d’après manifestation :

  • Toujours pas de nouveau VMO (lol)
  • Pas le moindre incident
  • Le groupe wallon annoncé n’est pas venu
Photo de la manifestation

Mais les fins limiers de Résistances ne se laissent pas déstabiliser pour autant et refont un second article où :

  • Ils disent que ceux qui ne sont pas venus, c’est à cause de leur article (lol)
  • Ils ne sont même pas capables de citer tous les orateurs
  • Ils affirment qu’il n’y avait pas 50 participants

Pour ce troisième point, pas de chance pour eux, la presse écrite flamande a couvert l’événement et deux journaux différents (Gazet Van Antwerpen et Het Laatste Nieuws) donnent le chiffre d’une septantaine (chiffre sans doute déjà minimisé), comme le prouve les extraits de presse ci-dessous.

Gazet Van Antwerpen
Het Laatste Nieuws

Alors est ce que les soi-disant spécialistes de l’extrême-droite ne savent pas compter où bien, ils sont menteurs ou incompétents au dernier degré ? Peut-être un peu des deux…

Notons au passage, l’état de décrépitude dans lequel semble être l’AFF (Front Antifasciste flamand) qui, outre le fait qu’il a été incapable de s’opposer au rassemblement, n’est même plus capable d’avoir une production rédactionnelle propre et a besoin de Résistances…

Quand les gauchistes mentent et se déballonnent !

Le 5 décembre dernier devait se tenir à Bruxelles, un rassemblement contre le racisme en soutien aux parents de Mawda (petite kurde tuée accidentellement lors d’une course -poursuite avec des passeurs migrants), etc….

La Gauche anticapitaliste, organisatrice de l’évènement l’a annulé quelques jours auparavant en annonçant qu’elle était interdite par la ville de Bruxelles(1). Et en profitant pour dénoncer cette mesure « anti-démocratique » et blabla…Or, il semblerait que la Gauche anticapitaliste oublie de tout dire…

En effet, à la lecture du rapport de police transmis au bourgmestre avant toute manifestation, on peut lire que l’organisateur Alex Farkas, militant gauchiste bien connu, a refusé tout dialogue avec les autorités. Mieux encore, que malgré tout il lui a été proposé  des solutions alternatives pour  pouvoir néanmoins organiser quelque chose, malgré les mesures covid. Solutions qu’il a toutes refusées …

Alors si on peut aller jusqu’à comprendre le côté  » en tant que révolutionnaires, on ne parle pas avec la police « ; il faudrait quand même alors assumer la démarche et expliquer que c’est cet entêtement qui a provoqué l’interdiction pure et simple !

Et puis surtout, quand on veut jouer le « révolutionnaire », alors on ne se soumet pas à une telle interdiction…Or la Gauche anticapitaliste n’a strictement rien fait face à cette interdiction, se contentant de dénoncer le manque de démocratie…

Alors, on  savait que l’extrême gauche avait pris l’habitude qu’on lui tolère tout en Belgique mais on pensait qu’il leur restait malgré tout un peu de « couilles »…Eh bien non !

(1) A cause des mesures covid, mais aussi par peur d’action des bandes urbaines en ce qui était le premier week-end de réouverture des magasins, et accessoirement à cause du risque de confrontation avec des militants de NATION autour de la statue de Léopold

Quand on voit le style de communication des jeunes de la Gauche anticapitaliste, on comprend mieux certaines choses lol