Quand la gauche donne raison à antifaahahah.be !

La récente volte-face des Kurdes de Syrie, qui font maintenant cause commune avec le régime syrien contre les troupes turques, a semble-t-il mis les volontaires gauchistes partis se battre là-bas, un peu mal à l’aise.

On se demande si la création d’une nouvelle structure politico-militaire de ces « volontaires », intitulée « Forces Antifascistes d’Afrin », n’est pas une conséquence de tensions internes de cette mouvance.

Mais quoi qu’il en soit, bien avant cette volte-face des Kurdes, certains groupes d’extrême-gauche ne cachaient pas leur scepticisme par rapport à la mode romantique d’aller se battre pour le Rojava et se posaient la question si tout cela n’était finalement pas instrumentalisé par les services américains.

Nous allons donc publier la partie consacrée au Rojava d’un très long texte paru sur le site d’une librairie gauchiste française (Librairie Tropiques) et qui, disons-le, va dans le sens de certains de nos articles précédent qui dénonçaient la curieuse ( ?) collusion entre les gauchistes pro-Kurdes et des éléments de l’armée et des renseignements américains.

Ce qui démontre que nos analyses semblent coller à la réalité.

Notez bien évidemment que nous ne cautionnons pas forcément l’ensemble des propos repris dans cet article

PHASE III : LE ROJAVA

A partir de 2014 une nouvelle opération est lancée : le Rojava. Les militants libertaires, sans abandonner leur soutien à la rébellion islamo-communarde, vont devenir fascinés par les Kurdes des YPG-YPJ, la branche syrienne du PKK. Le leader du PKK, en prison en Turquie, est censé avoir adopté l’idéologie communiste libertaire, un « municipalisme » dont l’inspirateur serait l’anarchiste étasunien Murray Bookchin. La rébellion Kurde déclare mettre en place dans ses territoires une société libertaire, égalitaire, anticapitaliste et écologique. Dès lors, il est urgent de les soutenir et d’inciter les gens à partir se battre. A partir de 2014, des anarchistes du monde entier affluent vers la Syrie, empruntant le même chemin que les djihadistes qui les ont précédés. Il est difficile d’imaginer que cela représente plus de quelques milliers de combattants, mais, comme pour les djihadistes, cela permet aux États d’origine de se débarrasser d’un certain nombre de radicaux et de mettre leur colère à profit.

Or il est évident que le Kurdistan n’est rien d’autre que le Plan B des États-Unis, après l’échec des djihadistes. Un Kurdistan indépendant en territoire syrien et iraquien leur permettrait de démembrer et donc d’affaiblir ces deux états, et mettre la main sur de gigantesques ressources énergétiques. L’Iran, qui héberge une large population kurde, serait menacé. Il faut absolument garder en tête que les habitants du nord de la Syrie ne sont pas majoritairement Kurdes. Le Rojava est en dehors du Kurdistan, les Kurdes se trouvant essentiellement en Turquie. En Iraq les Kurdes sont soutenus par Israël. On peut penser que la Turquie est opposée à la création d’un Kurdistan mais on peut aussi penser qu’il pourrait en profiter pour y déporter ses Kurdes tout en en repeuplant le sud de la Turquie avec les Syriens. Et effectivement les YPG/YPJ sont soupçonnés de procéder à des déplacements de population.

Pour brouiller les cartes, les États-Unis ont créé les Forces Démocratiques Syriennes qui regroupent les Kurdes avec des combattants arabes, mais concrètement les YPG/YPJ sont largement majoritaires et procèdent à une « kurdisation » forcée de la région. Le pouvoir est au parti, le PYD. Le paradis libertaire est censé régner dans des zones organisées depuis toujours de manière tribale, en guerre, sous le contrôle de soldats armés et commandés par les États-Unis. C’est dur à avaler et de nombreux articles vont tenter de faire passer la pilule, au nom du réalisme et au moyen, encore et toujours, de la culpabilisation : « Il est incroyablement facile — sinon honteux, à certains égards — de s’asseoir dans le confort de nos maisons occidentales et de critiquer la « trahison » d’un mouvement au nom de sa « collaboration » avec l’impérialisme lorsque la vie de tant de personnes est, littéralement, en jeu. […] Le révolutionnarisme et la solidarité de fauteuil, uniquement conditionnés par les notions de « pureté » n’ont aucun sens dans le monde réel », pourra-t-on lire dans Ballast.

Les États-Unis ont implantés une bonne dizaine de sites militaires au sein des communes libres du Rojava, ils ont pu envoyer des milliers de soldats : ils ont donc envahi la Syrie, en toute discrétion. Les derniers événements montrent clairement que les Kurdes sont actuellement plus en guerre contre l’État syrien que contre Daech. Ils ont réussis à reprendre de vastes territoires riches en pétrole à Daech sans que ceux-ci ripostent, afin d’empêcher l’armée syrienne d’en reprendre possession. Daech a ensuite lancée une grande offensive contre l’armée-syrienne, permettant aux Kurdes de s’emparer d’encore plus de puits de pétrole et de gaz. On a vu un chef de tribu auparavant daechiste se mettre au service des Kurdes. Il est encore trop tôt pour savoir ce qui se passe vraiment au Rojava, mais il y a de quoi se méfier et être prudent.

Les groupes de gauche révolutionnaire vont déclarer apporter un soutien critique, mais dans les faits, ils promeuvent ultra-activement les YPG/YPJ, par des levées de fond et une propagande incitant les militants à franchir le pas et passer à l’action : aller se battre en Syrie, tirer sur des Arabes avec des armes étasuniennes.

On pourra suivre les aventures d’un communiste libertaire dans les YPG, rêver en voyant des combattants poser devant tous les symboles de l’anarchisme et de l’antifascisme, les drapeaux rouges et noirs, les A cerclés… Le site Lundi Matin nous expliquera précisément la marche à suivre pour s’engager et rejoindre le front.

Voilà comment les États-Unis ont réussi à envoyer des anarchistes du monde entier se faire tuer en Syrie pour leurs intérêts. C’est un tour de force qui ne doit pas faire une grande différence sur le plan purement militaire, mais qui est très intéressante pour eux sur le plan psychologique : soutien de la gauche « radicale » à la création d’un « nouvel Israël » où le PKK deviendra peut-être « la gauche Kurde », mais où le pouvoir sera toujours aux mains des atlantistes et sionistes.

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Promis, ce n’est pas un montage !

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Premières menaces de terrorisme provenant du Rojava !

Nous avons déjà parlé ici de l’engagement massif de gauchistes du monde entier venus se battre avec les Kurdes du PKK/YPG dans la région kurde syrienne renommée Rojava par ces derniers

Nous avions aussi averti du risque qu’allait représenter tous ces militants gauchistes, une fois qu’ils seront revenus de cette zone de guerre, rôdés aux techniques de combat et au maniement des armes.

Mais avant que ces « djihadistes de gauche » ne reviennent, ils essaient déjà d’inciter leurs supporters restés en Europe de passer à l’action directe.

Ainsi a été diffusé un texte sur plusieurs sites européens d’extrême-gauche, dont Indymedia Bruxelles, un appel ouvert à déclencher des violences dans les villes européennes, en soutien aux Kudes du YPG qui sont en train de perdre la bataille contre les troupes turques qui sont intervenues au Rojava.

Nous citons : « Brûler des consulats turcs, saboter des compagnies d’armement et des actions militantes de masse contre les symboles du régime capitaliste et impérialiste ». L’appel incite à passer à l’acte le lundi 12 mars.

Nous ignorons s’il se passera quelque chose ou s’il s’agit d’une fanfaronnade de plus de nos « rambos » gauchistes mais cela démontre en tous cas, avec quel état d’esprit nous reviendront tous ces internationalistes.

ROJAVA

 

Antifas pour Bachar ?

Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises de ces sortes de « Brigades Internationales » gauchistes qui combattent dans le Rojava, zone qui était tenue par les forces kurdes indépendantistes YPG, très proches du PKK de Turquie. Voir ICI un article de présentation

C’est une partie de cette zone qui est en train d’être attaquée par l’armée turque. Et c’est au cours de ces combats que plusieurs gauchistes européens viennent d’être tués. Dont un citoyen français, un nommé Olivier François Jean Le Clainche, dont le nom de guerre (tiens une habitude djihadiste de plus…) était Kendal Breizh (il était donc sans doute breton…)

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Nous sommes parmi les premiers à avoir parlé d’une unité française présente dans les « Brigades Internationales » du Rojava

Nous pouvons respecter l’engagement suprême, même pour des idéaux opposés aux nôtres. Mais cette mort et la situation actuelle nous permet néanmoins de montrer que les gauchistes sur place ne se battent plus pour leurs idées mais juste pour servir d’infanterie coloniale à tous les camps.

D’abord, il faut bien savoir que les YPG (par le biais des Forces Démocratiques Syriennes dont ils sont partie prenante) sont équipés par les USA. Et donc, nos gros révolutionnaires anti-impérialistes quand ils posent sur les photos comme ci-dessous, ils le font dans des treillis tout nouvellement fournis par la CIA.

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Kendal Breizh à une meilleure époque

De même, c’est un fait établi que les YPG profitaient, voici encore peu, du soutien aérien US. Qui dit soutien aérien, dit présence de forces spéciales au sol pour guider les attaques des appareils. Ce qui signifie que les pourfendeurs gauchistes européens de Trump ont combattu aux côtés des troupes d’élite du même Trump.

A ce propos, on ne voudrait pas être « sale gueule », mais vu les liens établis au Rojava, certains groupes anarcho-marxistes d’Europe devraient se méfier du retour de certains s’ils ne veulent pas devenir des officines directes de la CIA…mais ne le sont-ils pas déjà ?

Mais pire encore, enfin si on ose dire, c’est la volte-face des YPG qui, sur le point d’être écrasés par l’armée turque, sont allés implorer le soutien des forces syriennes de Bachar al Assad.

Et voici donc nos « antifascistes » d’opérettes se trouver maintenant aux côtés des soldats du très nationaliste régime syrien. Ces mêmes antifascistes qui, encore récemment, n’avaient pas de mots assez durs pour critiquer le dictateur Bachar. Et allaient même jusqu’à insinuer que le régime syrien finançait le parti pan-européen et nationaliste dur « Alliance for Peace and Freedom ».

A ce jour, aucun de ces grands « défenseurs du peuple syrien » ne se dont distancés de cette très curieuse alliance.  Et mieux encore, le site « de référence » de tout ce beau monde, Secours Rouge, assume cette nouvelle amitié par un article au titre évocateur : « Rojava : La défense kurde sur le point de tomber, mais le régime arrive en renfort ».

Alors aux gauchistes qui nous lisent :

« Ben vous voyez les gars, il y a au moins un truc que vous aurez eu de commun avec Nation, les Le Pen, Forza Nuova ou Aube Dorée : vous aimez bien le régime syrien ! MDR ! Serait-ce le début du « grand front antisystème » ? Ou bien, tout simplement, n’avez-vous jamais été autre chose que les idiots utiles des Kurdes et de la CIA[1] ?

On espère que vous n’irez quand même pas jusqu’à enterrer vos « martyrs » en les couvrant du drapeau américain… »

 

 [1] On peut se demander si des tensions politiques ne sont quand même pas apparues voici peu puisqu’en pleine offensive turque contre Afrin, on a appris la création d’une nouvelle « unité internationaliste » dénommée « Antifascist Forces in Afrin ».

Selon que tu sois pro-vie ou membre d’OXFAM !

img-20180212-wa0001_origLes « Jeunes pour la Vie » sont tout sauf de méchants fachos ou des brutes nazies.

Il s’agit simplement de bons cathos BCBG qui ont comme seul tort, aux yeux de certains, d’estimer que de laisser la vie à un enfant, c’est quand même mieux que de l’avorter.

Mais pour certains extrémistes de gauche, même ça leur est insupportable. Preuve en est, les graffitis qu’ont subi leurs locaux voici quelques jours.

Et bien entendu, cette fois, on n’a entendu aucun chantre de la bien-pensance condamner cet acte.

Paradoxalement, les grands défenseurs des droits des femmes à disposer de leurs corps n’ont toujours entrepris aucune action contre les locaux d’OXFAM, dont on sait pourtant maintenant la manière dont les collaborateurs masculins considèrent les droits des femmes.

 

 

Petits soldats voulant devenir grands terroristes !

27331664_1719418488121630_4357858096784290140_nLa photo qui accompagne cet article a été prise dans la région kurde de Syrie, rebaptisée Rojava par la guérilla kurde.

Elle confirme ce que nous annoncions depuis 1 an dans plusieurs articles : des militants européens d’extrême-gauche européenne se rendent au Rojava auprès du YPG (la branche syrienne du groupe terroriste kurde PKK).

Bien entendu, leur rôle militaire est de troisième ordre et se limite à monter des gardes permettent ainsi de permettre à des soldats kurdes de se libérer pour les opérations militaires sérieuses. De plus, nos gauchistes n’ont pas trop à s’inquiéter puisque les femmes-soldats kurdes sont là pour les protéger…

Mais il est bien certain (et ces images le confirment) que ces gauchistes ont accès à des armes et consacrent leurs longs temps libres à  s’entraîner au maniement des armes, à la confection de bombes et à envisager des scénarios de guérilla urbaine. Tout cela sous l’œil compatissant des Forces Spéciales US et de la CIA omniprésent dans le soutien aux Kurdes.

Il faut que les autorités politiques et policières européennes traitent les gauchistes de retour du Rojava comme elles traient les djihadistes…Ce sera la seule manière d’empêcher une nouvelle vague de terrorisme…d’extrême-gauche cette fois !

BSA : Bruxelles Sans Antifa ?

L’extrême-gauche bruxelloise est en pleine décrépitude.

Coincés entre le PTB, médiatiquement et électoralement incontournable qui attire leurs militants, et les échecs répétés de plusieurs de leurs initiatives, les gauchistes bruxellois affichent une bien grise mine…

La mouvance dite antifa en est une belle illustration. Voici trois ans, s’était créé une sorte de collectif informel regroupant des militants anarchistes et maoïstes en froid avec les JOC , qu’ils avaient préalablement infiltrés avant de s’en éloigner pour cause de « tiédeur activiste ».

Ce « collectif » avait tout pour réussir :

  • Un « mythe fédérateur (LOL) » : la lutte contre l’ouverture d’un local APF/Nation en plein cœur du quartier européen à Bruxelles
  • Un soutien politique et sans doute financier de certains eurodéputés d’extrême-gauche
  • Un certain relais médiatique de leurs actions

Mais tout cela pour quel résultat ?

  • La participation à leurs manifestations est passée de +- 250 participants en novembre 2016 à 25 en décembre 2017(voir photo ci-dessous)…
  • Le local de l’APF a fonctionné sans problèmes majeurs pendant 2 ans et vient de fermer uniquement à cause du montant du loyer (il semble que Nation ait simplement déménagé ailleurs)
  • Nation qui est la branche belge de l’APF, a continué à organiser tout ce qu’il voulait à Bruxelles (collages, tractage, un rassemblement le premier mai, un rassemblement contre la venue de Merkel, des conférences, des formations, etc…) et a encore rassemblé sans le moindre problème dans la capitale une centaine de personnes le 11 novembre dernier au vu et au su de tout un chacun
  • La mouvance antifa en question a implosé sans avoir pu faire fermer le local de l’APF puisque c’est en octobre 2017 que des militants regroupés autour de gauchistes italiens installés à Bruxelles, ont annoncé leur départ de ce collectif.

Il est vrai qu’entre disputes idéologiques, plans foireux (comme le 17 décembre 2016 où une action mal, voire non préparée, contre le local APF a provoqué 53 arrestations) et incapacité de faire fermer le local de l’APF (malgré y avoir consacré une énergie féroce au détriment d’autres activités politiques), les animateurs de « Bruxelles Zone Antifa » ont perdu beaucoup de crédibilité.

Si on y ajoute, le lamentable « black-block du pauvre » organisé lors de la venue de Trump à Bruxelles en Mai 2017, la perte systématique de leurs squats et le dernier « piège à cons » dans lequel les militants squatteurs les ont fait tomber le 1er novembre dernier , on peut dire que les anarcho-maoïstes de la capitale sont bien dans le creux de la vague…

Au point qu’aujourd’hui, au lieu de BZA (Bruxelles Zone Antifa), on pourrait utiliser les initiales BSA (Bruxelles Sans Antifa)…

 

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Fanfaronnade antifa (1) : Les « chasseurs » (LOL)

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Fanfaronnade antifa 2 : les « chassés » (RELOL)

 

 

Le hooliganisme, au nom de la paix et de la démocratie…

Début décembre, un jugement concernant des hooligans a été traité de manière étonnamment discrète par les médias.

C’est sans doute lié au fait que cette fois, il s’agissait bel et bien de hooligans d’extrême-gauche.

On apprend ainsi que Aurélien, Hervé et Robin ont été lourdement condamnés après avoir été passé plusieurs semaines derrière les barreaux. La raison : leur participation active à de violents incidents lors du match Standard-Charleroi en septembre dernier.

Mais nulle part dans la presse, on ne parle de leur sympathie politique. Pour la connaître, il suffit de lire un tract distribué par le groupe de supporters violents nommé « Ultra Inferno » et qui à côté d’une diarrhée antifasciste, appelle à soutenir les camarades précédemment cités et qui étaient en détention. Tract largement repris sur plusieurs pages Facebook de groupes gauchistes.

Les mêmes qui disent que l’extrême-droite suscite la violence, sont en fait ceux qui soutiennent les hooligans du Standard…Pathétique !

PS ; pour info, les warriors de l’antifascime liégeois se sont fait caca dessus au tribunal puisqu’ils ont émis des regrets devant le juge et ont tous expliqué que ce comportement ne leur ressemblait pas….

 

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