R.I.P : Résistances in Pace !

ripL’ensemble de la rédaction de Antifa ahahah, ses équipes d’infiltration (LOL), de veilleurs sur Internet et ses informateurs ont le terrible devoir de vous faire part de la disparition du website des « auto-proclamés spécialistes de l’extrême-droite » de Résistances.

Enfin, quand on dit « disparu », comprenez-nous ! Les rédacteurs n’ont pas subitement cédé à la panique d’être les futur « Charlie » des islamo-fascistes, ils n’ont pas quitté la Belgique pour des cieux plus cléments (on ne parle pas de Meric ici hein…)

C’est juste le site qui n’est plus accessible, du moins sa partie la plus récente. Il a en effet été « hacké » et ce piratage dure depuis presque 2 mois !

 Comme quoi, les gens de Résistances semblent s’y connaître autant en informatique qu’ils s’y connaissent en extrême-droite…

PS : Promis, on n’y est pour rien. Limite, ça nous ennuie même un peu car ça nous prive de l’étude du site champion de la mauvaise foi, de l’amalgame et de la haine anti-identitaire…

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Officiel : Résistances a des contacts avec les services secrets !

imagesCA75EIDVCe n’est pas nous qui accusons méchamment ! C’est cette officine de délation « anti-nationaliste » qui le reconnait elle-même. En effet, dans un article publié le 16 juillet dernier et consacré à un groupe para-policier, l’auteur écrit : « Après une enquête serrée d’investigation que nous venons de réaliser et sur base de confidences faites par d’anciens agents de la Sûreté de l’Etat et du SDRA, un service de renseignements de l’Armée belge, le web-journal RésistanceS.be est en mesure de vous révéler de manière exclusive… »

Tout observateur un peu objectif se posera la question de savoir pourquoi des « anciens des services » se mettent à s’épancher auprès des gens de Résistances. Sont-ils amis de longue date ? Est-ce un échange de bon procédé ? Ces « anciens » n’ont-ils vraiment plus aucun contact avec leur « maison mère » ?

Et puis que penser de « progressistes » qui semblent entretenir de bons contacts auprès de deux ( !) services de renseignement. C’est surtout dans les milieux de la gauche « radicale », que certains collaborateurs de Résistances fréquentent l’air béat et admiratif, qu’il faudrait se poser quelques questions. En particulier au fan-club des tueurs des CCC, l’organisation Secours Rouge dont un des militants, père d’une élue ECOLO, a publié des écrits sur Résistances…

A moins que ces prétendues révélations ne soient qu’une fanfaronnade de plus de la bande à Résistances…

On n’entend plus Manu chanter…

A cet instant, on n’est pas trop certain que mai 2014 sera le mois historique où des élus nationalistes convenables seront envoyés au parlement ou si une certaine « droite nationale » aura un résultat important. Mais on sait déjà que ce sera un mois sympa puisque les animateurs du site gauchisant et haineux « Résistances » ont été reconnus coupables  de port public de faux nom alors qu’ils avaient essayé de piéger un ancien militant de droite nationale sur le net.

Les intéressés ont obtenu une suspension du prononcé mais sont néanmoins reconnus coupables.

On attend toujours à ce jour leur réaction…On se demande en tous cas si dorénavant, ils seront toujours aussi prompts à rappeler le passé judiciaire des autres 😉

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Au tribunal aussi : antifaahahah !

Peu de monde ignore désormais que Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau, respectivement tantôt « coordinateur » ou « rédacteur en chef » (c’est la même chose que « président » mais ça sonne moins autoritaire) et porte-parole de l’officine trotskiste RésistanceS.be, comparaissent devant les juridictions répressives de Bruxelles, pour y répondre, entre autres, de port public de faux nom (en langage courant: usurpation d’identité) et de violation de la loi relative à la protection de la vie privée, au détriment d’un ancien militant du Front National belge.

Ceux qui, toutefois, n’avaient pas pris la peine de se déplacer ce mardi 25 février jusqu’à la salle d’audience où siège la 61ème chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles, présidée par la juge Anne-Françoise de Laminne de Bex, ont manqué un épisode d’anthologie.

C’est que ni Laurent Arnauts, sempiternel conseil de Manuel « Manu » Abramowicz et de son acolyte, le fidèle Julien Maquestiau, ni leur nouvel avocat appelé à la rescousse, le vénérable Jacques Englebert, n’avaient, cet après-midi-là, pas plus que leurs clients, fait le déplacement jusqu’au Palais de Justice.

Ils avaient envoyé à leur place au casse-pipe un jeune stagiaire de Laurent Arnauts qui a réussi à battre le record, pourtant peu envié, de l’avocat qui ferait sortir de ses gonds le plus rapidement possible l’imposante magistrate, notoirement connue pour faire entendre sa voix de stentor jusque très loin dans les couloirs de la vénérable bâtisse. Ne manquant pas l’opportunité qui lui était offerte de faire d’une pierre deux coups, le jeune avocat est également arrivé à indisposer par la même occasion la magistrate qui représentait le Ministère public à cette audience : le substitut du procureur du Roi, Julie Feld. Cette dernière n’est pourtant rien d’autre que l’ancienne avocate du Centre pour l’Égalité des Chances (auquel a appartenu l’un des défendeurs)…

Il faut dire que, pour cela, le conseil de Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau n’avait pas lésiné sur les moyens : c’est un véritable dialogue de sourds digne des meilleures pièces de théâtre de boulevard qu’il avait entrepris avec la juge Anne-Françoise de Laminne de Bex. Pendant que cette dernière s’efforçait de lui faire comprendre qu’en tant qu’avocat des prévenus (Abramowicz et Maquestiau, donc), il était censé conclure en premier en répondant aux préventions du chef desquelles ses clients étaient amenés à comparaître devant le tribunal, il s’obstinait à demander que la partie civile conclue en premier, pour qu’il puisse ensuite lui répondre.

Sûrement que l’angoisse d’avoir, en face de lui, pour défendre les intérêts de l’ancien militant du FN, le ténor bruxellois Sébastien Courtoy, qui pour l’occasion riait bien sous cape, devait contribuer à faire perdre ses moyens au remplaçant de Laurent Arnauts, mais cela faisait tout de même bien longtemps qu’un tel numéro n’avait été offert au public habitué à la 61ème chambre correctionnelle.

Le grand plaideur, qui ne rêvait, déclara-t-il, que d’une chose : encadrer le magistral arrêt envoyant s’asseoir sur le banc des prévenus les sieurs Abramowicz et Maquestiau, n’en finissait plus de compter les coups que la présidente du tribunal infligeait au jeune avocat, lorsque finalement, après un bon quart d’heure, le substitut Julie Feld, prise de pitié, sans doute, décida de mettre fin à son calvaire en proposant un calendrier de dépôt de conclusions qui satisfaisait à la fois le Tribunal et les parties.

Plaidoiries fixées au 25 mars 2014. D’ici-là, peut-être que les couloirs du Palais de Justice de Bruxelles raisonneront encore de la chaude voix de la présidente de la 61ème chambre, si d’aventure, la défense des sieurs Abramowicz et Maquestiau lui réservait un nouveau numéro désopilant dont elle semble bien décidément avoir le secret.

Résistances : bouclier des extrémistes de gauche !

Nous dénonçons depuis longtemps l’officine Résistances comme étant d’extrême-gauche et pratiquant le flicage politique.

A la lecture d’un article paru le 5 janvier dernier sur le site de ces « autoproclamés » spécialistes de l’extrême-droite, on ne peut que constater que nous avions raison sur toute la ligne.

La défense de l’extrême-gauche

Cet article ne sert pas ici à dénoncer l’extrême-droite mais bien à  attaquer un élu libéral de Schaerbeek qui avait osé mettre l’extrême-gauche dans le même sac qu’une certaine extrême-droite antisémite.

Et Résistances n’a pas eu de mot assez forts pour défendre cette extrême-gauche, pourtant pas si démocrate que ça. Il semble que pour les rédacteurs de Résistances, seuls les camps de concentration nazis méritent leur opprobre. Les camps de concentrations communistes dont certains existent encore de nos jours, comme en Corée du Nord, semblent poser beaucoup moins de problèmes moraux.

Quelques citations des démocrates à géométrie variable de Résistances au sujet de la déclaration du malheureux élu libéral : « Nous avons effectivement affaire à un reliquat de la propagande anticommuniste… » – « la théorie de la lutte des classes(…) n’est en rien comparable à de l’antisémitisme » – l’ex-échevin(…) ne connait manifestement pas les combats de gauche (NDLR : les rédacteurs soi-disant pluralistes de Résistances semblent par contre bien les connaître) – En apportant de si graves accusations (…), l’homme politique MR G.V. prouve qu’il est lui aussi un parfait analphabète politique (NDLR !!!) – En rangeant sans nuance l’électeur potentiel du PTB dans la case « antisémite », G.V. insulte une partie de la population »

Maintenant, les choses sont claires pour tous : Résistances roule pour l’extrême-gauche !

Stalin-Parody-Adolf-Hitler-1080x1920-600x337Pas antisémite, l’extrême-gauche ? C’est vite dit !

Sur ce sujet, comme pour d’autres, Résistances prend quelques libertés avec la réalité historique et politique…

Rappelons d’abord que dans les années 70 et 80, de nombreux groupes d’extrême-gauche ont pratiqué le terrorisme et en particulier, le terrorisme  contre Israël : Armée Rouge Japonaise, Action Directe (France), Revolutionäre Zellen (RFA). Certains de ces groupes travailleront d’ailleurs en étroite collaboration avec les terroristes palestiniens du FPLP (Front Populaire de Libération de la Palestine).

A noter que les fans belges de tous ces braves gens créeront les Cellules Communistes Combattantes en Belgique, dont le comité de soutien dispose de stands dans certaines activités organisées par certains rédacteurs de Résistances.

Quant au PTB et à l’extrême-gauche « institutionnelle », là aussi les rédacteurs de Résistances ne semble pas connaître aussi bien le sujet que ce qu’ils prétendent. Sinon, ils n’auraient pas « oublié » un livre paru en 1980 aux éditions EPO, très proches à l’époque du PTB, et intitulé « De zonen van Godfried van Bouillon: De zionistische lobby in Belgie » (Les enfants de Godefroid de Bouillon : le lobby sioniste en Belgique) qui à l’époque avait été reçu très froidement par la communauté juive de Belgique. EPO avait d’ailleurs renoncé à le traduire en français et l’avait rapidement et discrètement retiré de son catalogue.

Quant à son auteur, L.C., le magazine Joods Actueel l’avait accusé d’avoir repris dans un autre livre « Palestina » (EPO, 2002) des informations erronées et des photos contenues dans un pamphlet publié en 1939 par le propagandiste pronazi Gert Winsch: « Le régime anglais en Palestine: L’Angleterre démasquée »

Ce qui n’empêche pas le « Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde » autre officine trotskiste et tiers-mondiste de proposer sur son site, plusieurs ouvrages de l’intéressé…

Flicage et fichage ?

Dans ce domaine aussi, Résistances semble confirmer qu’il pratique la surveillance d’élus de partis traditionnels, le copier-coller dénonciateur et la police de la pensée. Quelques exemples : « Il a été directement repéré par le web-journal antifasciste et antiraciste RésistanceS.be qui l’a ensuite dénoncé, dès ce samedi, sur sa propre page du même réseau social. »

A propos d’un autre membre du Mouvement Réformateur, décidément bien surveillé aussi par Résistances : « La page Facebook, à la date du 3 janvier dernier, de cet individu, bien connu pour de nombreux autres dérapages, était encore dédiée à Dieudonné et à Alain Soral. Depuis, le courageux D. a supprimé la photo de ses références antisémites. Mais, malchance pour D., juste avant, une capture d’écran avait été faite et transmise par un « vent favorable » à la rédaction de RésistanceS.be »

Décidément, Résistances n’est bien qu’un groupe de flics de la pensée !

Résistances devant le tribunal !

Les observateurs attentifs du Palais de Justice de Bruxelles commencent à avoir l’habitude d’y voir circuler Manuel « Manu » Abramowicz, désormais toujours flanqué de son fidèle Julien Maquestiau, qui le suit un peu partout dans ses errements au sein de la vénérable bâtisse, qu’ils arpentent depuis quelque temps déjà, au gré de leurs défaites judiciaires successives, qui les rapprochent de plus en plus de la condamnation pénale définitive.

Après la Chambre du conseil, puis la Chambre des mises en accusation, et enfin la Cour de cassation, c’est devant le juge répressif lui-même que l’inénarrable duo a comparu ce mardi 28 janvier, pour y répondre, notamment, de port public de faux nom.

Afin de les réconforter dans cette douloureuse aventure – bienvenue au club, les gars ! -, ces deux compères, qui jadis se réjouissaient chaque fois qu’un militant nationaliste devait répondre de ses opinions devant la justice, avaient appelé à l’aide le ban et l’arrière-ban de tout ce que la presse peut trouver de journalistes « engagés », mais aussi de militants sionistes, trotskistes et anti-faaasciiistes, que l’on peut mobiliser un mardi après-midi.

Ainsi, l’ancien journaliste de la RTBF Jean-Claude Defossé avait été sorti du formol dans lequel l’avait plongé son mandat de député bruxellois arraché à ECOLO pour venir, clopin-clopant, soutenir son camarade.

A l’autre bout du spectre idéologique, on pouvait également compter dans le public quelques militants du mouvement NATION, qui assistaient, goguenards, au spectacle de leur meilleur ennemi aux prises avec Dame Justice.

C’est que les méthodes journalistiques de l’officine trotskiste « RésistanceS.be », dont les deux prévenus sont respectivement président et porte-parole, les conduisent aujourd’hui à devoir s’expliquer, depuis le banc des prévenus, sur l’usage, via le réseau social Facebook, de la fausse identité d’une jeune et jolie femme blonde, d’idéologie nationaliste, employée afin de traquer les faits et gestes d’un ancien militant du Front National belge.

Pour tenter de limiter les dégâts, et peu satisfaits sans doute des prestations de leur conseil de toujours, Me Laurent Arnauts – sur ce coup-là, on les comprend -, Manuel « Manu » Abramowicz et son fidèle Julien Maquestiau avaient requis, en sus, l’assistance de Me Jacques Englebert, professeur de droit des médias à l’ULB, qui s’est empressé de demander au tribunal correctionnel un délai pour pouvoir répondre aux multiples arguments développés jusque-là, à bon droit, par la partie adverse,

Ils espèrent sans doute que ce vénérable pontife arrivera à les tirer du méchant guêpier dans lequel leur arrogance et leur infatuation les a plongés.

En attendant, « Manu » ne doit pas être très rassuré quant à son avenir judiciaire car il nous est revenu qu’il passerait l’essentiel de son temps libre à appeler tout son carnet d’adresses afin de trouver un moyen de coincer l’ignoble bête immonde de service qui est arrivée à l’envoyer devant le tribunal correctionnel…

Suite au prochain épisode !

Antifa bla bla bla !

pinocchiookConnaissant manifestement un certain passage à vide au niveau de la mobilisation militante, les forces vives de la défense de la démocratie face à l’extrême-droite semblent se concentrer sur l’aspect « conférences » de la lutte. C’est ainsi qu’on en a compté au moins deux, rien que pour le mois d’octobre : à Waremme et à La Louvière.

De la première, on se souviendra (enfin nous, car le public lui n’en gardera sans doute aucun souvenir marquant) de l’intervention d’un étudiant de 1ère master qui travaille à une thèse sur le mouvement NATION.

Et il a eu beau parler de « démarche scientifique », « sources », « critique », « université » et j’en passe ; on a surtout vu un étudiant (qui semble déjà assez âgé d’ailleurs) essayer de se faire passer pour spécialiste d’un sujet qu’il ne connait manifestement pas vraiment ! Le «spécialiste» de NATION a en effet participé à 2 (!) activités de NATION en un an (la dernière remontant à mars 2013). Quant à ces informations, notre étudiant-maître n’a pas jugé utile de les référencer ni elles ni ses powerpoints et encore moins de donner une bibliographie au public comme le veut pourtant l’usage aux études supérieures. Ce qu’on a principalement vu, c’était le parti pris, l’ignorance de son sujet et une hostilité à peine voilée.

Injures habituelles : fascisme, nazisme, extrême droite et blabla habituel. Mais en y ajoutant des attaques personnelles contre les cadres de NATION, des injures gratuites et même des diffamations qui pourraient peut -être bien lui coûter cher en dommages et intérêts. Mais d’étude réelle d’un mouvement politique, pas une trace !

Le clou du spectacle fut une sortie un peu hardie de notre mémorant qui, pour illustrer les « messages de haine » du mouvement, avait cru bon de parler un peu de la campagne anti Charia. Il fut assez étonné et bien embarrassé de se voir rétorquer par un membre averti du public qu’il ne voyait pas en quoi, le rejet de la Charia était un message de haine, vu que les organisateurs de la journée (le centre de la laïcité) y étaient bien entendu aussi hostiles.

Cette énième bourde aurait dû immédiatement mettre un terme à l’exposé et expédier la présentation en session de rattrapage, toujours selon la démarche scientifique … Or il n’en fut rien et notre futur docteur en journalisme enchaîna en grand format des diapos des actions récentes du mouvement et continua à se distinguer par un exposé d’un niveau pitoyable ! C’est pas demain qu’il prendra la place de redacteur en chef, porte-parole et webmaster (tout en un) du site anti-nationaliste Résistances.

C’est d’ailleurs Résistances qu’un conglomérat d’associations anti-identitaires de La Louvière (qui réunirent environ 20 personnes !!!) invita 15 jours plus tard pour parler de … NATION (oui désolé pour d’autres groupes de droite beaucoup plus virtuels, ce n’est pas nous qui influençons les thèmes des conférences de gauche).

Là aussi, beaucoup de haine et d’informations approximatives. Ainsi que les vieux poncifs gauchistes : «NATION est le chien de garde du capitalisme et une milice anti-ouvrière». Rien que ça ! Une once d’honnêteté quand même quand l’intervenant de Résistances n’a pas caché sa sympathie pour l’extrême-gauche.

A noter un poilant passage sur l’orientation sexuelle des militants masculins d’extrême-droite. On ignore si l’intéressé a payé de sa personne pour en être aussi bien informé…

Bref, l’extrême-gauche parle beaucoup de NATION ! Aux dernières nouvelles, nos camarades de NATION (ben oui, on reconnaît qu’on les a à la bonne…) continuent à coller et à se réunir où et quand ils le veulent !