Après le Brexit, l’Antifexit ?

C’est la question que l’on peut se poser lorsqu’on voit que le blog du Front Antifasciste flamand est inerte depuis le 20 juin dernier alors que normalement, les publications étaient quotidiennes. Et aucun message n’a été posté relatif à d’éventuels congés.

Deux options.

Soit la Sûreté de l’Etat a du faire des coupes budgétaires et le poste « balances de gauche » a été largement amputé de son financement.

L’autre est que l’animateur de ce site est à peu près aussi seul que celui du site anti-nationaliste Résistances (à un point tel que ce dernier se sent obligé de signer de pseudonymes différents pour donner une consistance à son site) et qu’il a un empêchement qui bloque l’entièreté de son « œuvre ».

Ce qui ne manque pas de piquant lorsqu’on sait que ces gens adorent utiliser le mot groupuscule en désignant les formations politiques nationalistes.

Somme toute, il est mieux d’être groupusculaire qu’unicellulaire …

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Les putes, les naïfs et le journaliste-flic !

On vous avait déjà parlé de ces « antifa  » de droite ! Ceux qui par respectabilité mal placée utilisent les termes de nos adversaires pour se dédouaner de l’horresco referens « fasciste » mais aussi pour attaquer les autres mouvements de la mouvance nationaliste.

Il y aussi ceux qui font des accords de pute avec les « antifa » au détriment des gens qui les suivent.

C’est ainsi que ce qui reste du FN belge s’est entendu avec le site « Résistances » en piégeant Jean Claude Goblet (frère du président de la FGTB) récemment reparti du PP. La direction de ce « parti » moribond, et qui ne peut même pas utiliser son propre sigle, a proposé à Goblet de venir officieusement à l’issue d’une réunion de travail.

Ils ont fait quelques clichés « juste pour le souvenir »…et qui se sont retrouvés le lendemain sur le site « antifa » Résistances. Le prix de tout cela ? Un article où Résistances annonce le retour probable du FN belge qui prétend pouvoir enfin gagner une manche juridique contre Marine Le Pen. Alors qu’à moins d’avoir une boule de cristal, personne n’en sait rien. Ni même si cette décision sera définitive ou pas ou ne sera que le début d’un nouveau long et incertain processus juridique.

Mais peu importe pour Résistances si ça leur permet d’avoir  leurs petits indics à 2 balles.

Le FN belge ne peut plus porter son nom actuellement mais il a gardé toutes ses (très) sales méthodes.

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Quand ce n’est pas nous qui le disons !

C’est la guerre dans la gauche bien-pensante. Deux auto-proclamés détenteurs de la vérité quant à savoir ce qui est bien ou non s’entredéchirent par articles réciproques. A savoir Marcel Sel (essayiste, polémiste et un des auteurs des textes de l’émission radio « Votez pour moi ») et Manuel Abramowicz (autoproclamé spécialiste de l’extrême-droite et quasi-seul animateur du site Résistances).

On a oublié le problème d’origine mais ça doit avant tout être un problème d’égo surdimensionné. C’est d’ailleurs assez cocasse puisqu’ils se gaussent souvent de la désunion de « l’extrême-droite »…

Ce qui est très intéressant, c’est de voir l’analyse que font des gens de gauche (et Marcel Sel en est indiscutablement un) du site Résistances, organe de presse anti-nationaliste…

Nous citons donc, en italique, Marcel Sel qui a écrit les amabilités suivantes sur son blog au sujet d’Abramovicz.

Il se dit le « Coordinateur du web-journal de l’Observatoire belge de l’extrême droite ». Une position apparemment très officielle (« Observatoire belge… ») qui semble impliquer des choses comme une méthodologie rigoureuse, la déclaration d’un objectif sociétal, une indépendance politique. En réalité, cet observatoire au nom ronflant n’existe réellement que par son « webzine », ResistanceS, une initiative privée, qui n’implique évidemment que ses initiateurs. Mais permet aux médias de les présenter comme des experts.

Ce n’est pas la première fois qu’Abramowicz trébuche déontologiquement parlant. Pire : la méthode utilisée (culpabilité par association et insinuations) et le ton accusateur de Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau à mon égard fait furieusement penser aux méthodes appliquées par ce qu’ils combattent avec, désormais, une maladresse tragique. À notre détriment à tous.

Cette accumulation d’insultes et d’associations sulfureuses à mon égard donne l’impression que ne pas penser comme Abramowicz ou Maquestiau ou ne pas approuver leur point de vue est un de crime lèse-RésistanceS.

Cet épisode est pénible pour RésistanceS, condamné pour avoir utilisé une identité falsifiée, et critiqué une première fois par l’Association des Journalistes professionnels pour le moyen utilisé et une seconde fois pour un communiqué trompeur de Manuel Abramowicz qui avait « manipulé » une décision du Conseil de Déontologie journalistique au profit de RésistanceS.

Je voulais ainsi souligner la maladresse récurrente de « l’Observatoire belge de l’extrême droite » qui permet à ses cibles naturelles de se présenter en victimes, et démolit ses alliés objectifs (par exemple parce qu’on considère qu’on ne peut être antifasciste sans être aussi anticommuniste), donnant l’impression d’un sectarisme paranoïaque. Car les mésaventures de RésistanceS au tribunal font aujourd’hui encore mousser l’extrême droite de plaisir.

Il reste à espérer que RésistanceS se calmera, se ressaisira, reverra sa copie et, plutôt que d’appliquer des méthodes trotskistes — un camp que Manu a fréquenté dans sa jeunesse — dès que quelqu’un ose lui faire une remarque, il admettra qu’il n’y a pas de démocratie sans débat, et pas de débat sans un minimum d’ouverture à la critique et au sarcasme. Une leçon qui vaut bien un fromage, sans doute. Même si en l’occurrence, ce fromage sent un peu le ranci.

De plus, injure suprême, Abramovicz aurait soutenu que Sel avait permis, par ses écrits, au groupe Nation d’attaquer Résistances…Marcel Sel, pote avec Nation…décidément Résistances a des scoops LOL

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Manuel Abramowicz, supplétif du « FN » belge ?

Après avoir martelé pendant maintenant des années que le Front National avait disparu en Belgique francophone, sur ordre de la présidente du parti français éponyme, voilà que Manuel Abramowicz, le prétendu journaliste d’investigation qui est la risée des véritables reporters depuis qu’il s’est fait infliger une correction morale en justice l’année passée par un ancien militant de ce parti, fait volte-face et affirme, urbi et orbi, que le FN belge a ressuscité et vient de fêter ses 30 ans !

L’individu a publié voici quelques jours sur son blog une photo de cet « événement », accompagnée d’un bref commentaire. Sur cette photo, réalisée par « Manu » lui-même, qui avait été personnellement invité sur place par les organisateurs, figuraient, entre autres, parmi une dizaine de  personnes, Daniel Féret, sa plus jeune fille, qu’il ne désespère pas de pouvoir lancer un jour en politique, et un certain Alain Sadaune (à l’arrière), ancien député wallon « FN », dont la moindre des choses que l’on puisse dire au sujet de son bilan parlementaire est qu’il brille par son indigence, les annales (parlementaires) étant là pour en témoigner.

La raison de ce soutien, à première vue inattendu de la part d’un prétendu antifasciste, est simple : en collaborant activement avec le pseudo-FN belge et en se chargeant de sa promotion, Manuel Abramowicz fait d’une pierre deux et même trois coups.

En effet, une telle escroquerie politique a le grand avantage, pour un militant trotskyste tel que Manuel Abramowicz, d’être totalement inoffensive et d’occuper inutilement pour leur cause, à la fois les forces militantes et les suffrages des électeurs intéressés par ce courant politique.

En même temps, ce faisant, ce « FN » parasite occupe du terrain politique que d’autres groupes, authentiquement militants (nous pensons au parti Nation que nous on aime bien, pour rien vous cacher) pourraient utiliser autrement plus utilement.

Nation, qui se développe de plus en plus depuis l’interdiction officielle, tout à fait authentique, du FN en Belgique par Marine Le Pen en 2012, verrait dans ce pseudo-parti nationaliste, un concurrent certes inefficace sur le terrain mais susceptible de tromper les militants et les électeurs sur la marchandise en usurpant le sigle du parti français et en présentant au suffrage populaire des individus infréquentables, incompétents, moralement et parfois pénalement condamnables et condamnés.

De plus, la ré-introduction du sigle FN en Belgique par Nicotra and co pourrait constituer un obstacle à l’arrivée d’une réelle succursale du parti de Marine Le Pen dirigée par son avocat Ghislain Dubois, ainsi que le suppose Manuel Abramowicz depuis quelque temps déjà.

Enfin, le retour de ce véritable cirque politique est l’occasion pour Manuel Abramowicz de donner un coup de pouce à son « facho-business » et de faire tourner sa petite boutique trotskyste appelée « RésistanceS.be » qui lui ouvre régulièrement les portes de chaînes de télévision, malgré le manque évident de fiabilité de ses propos, par ailleurs déjà largement exposé sur ce blog.

Pour conclure, la dernière compromission de Manuel Abramowicz avec la fange du paysage nationaliste francophone démontre, elle, que l’on ne peut faire confiance ni à l’un ni aux autres.

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A 30 contre 10, les antifa anglais reculent ! De Bruxelles à Londres, la même vaillance !

Quenelle…pardon querelle entre bobos moralisateurs !

Marcel Sel est une de ces figures de l’intelligentsia de gauche qui, dans des éditoriaux longs et pompeux, décerne des bons et mauvais points de citoyenneté et de bien-pensance.

S’il attaque régulièrement « l’extrême-droite », il ne se gêne parfois pas pour s’en prendre à ce que lui appelle « l’extrême-gauche ».

Ainsi, il a récemment vertement critiqué le fait que le PTB avait invité le rappeur Medine à sa grande fête annuelle qui doit se dérouler mi-septembre.

Il reproche à Medine un anti-sionisme suspect d’antisémitisme et surtout d’être proche de la mouvance Dieudonné.

Immédiatement, il s’est fait rappeler à l’ordre par Manuel Abramovicz, autre auto-proclamé moralisateur qui a accusé Sel de « faire un faux procès », « d’erreur de jugement », de chasse aux sorcières ».

Ce qui a provoqué une réaction virulente de l’intéressé et a permis au petit monde bobo de se faire une guéguerre virtuelle sur les réseaux sociaux.

Outre la nouvelle démonstration qu’à gauche, les égo sont à ce point démesurés qu’ils n’arrivent plus à se tolérer; cet épisode et le texte qu’il a écrit démontre que Manuel Abramovicz ne cache plus sa proximité avec le PTB qu’il défend clairement dans son texte.

Quand on sait que l’intéressé a passé sa jeunesse dans une organisation trotskiste (Ligue Révolutionnaire des Travailleurs), ennemie jurée des maoïstes du PTB. Et que cette LRT fut l’ancêtre de l’actuelle LCR (Ligue communiste Révolutionnaire) qui s’est fait récemment rouler dans la farine par le PTB (qui les a utilisé dans un cartel électoral avant de les en rejeter) ; on doit remarquer que l’intéressé n’est vraiment pas rancunier. A moins qu’il n’ait décidé de soutenir le plus fort…

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Black-list antifa ?

NZFAIN2GLes vacances sont propices à regarder les archives. A cette occasion, nous avons retrouvé un article vengeur datant de mai 2015 et publié sur le blog de l’inénarrable animateur du site anti-nationaliste et pro-sioniste Résistances.

Les cibles de ce peu sympathique article n’étaient pas, cette fois, les méchants et dangereux factieux d’extrême-droite mais bien des intellectuels et journalistes qui ont commis le crime de lèse Manuel Abramovicz (l’animateur quasi unique de ce site/blog/page FB) : ne pas l’avoir soutenu lors du procès qu’il a perdu contre un ex-membre du FN dans une affaire de « faux-profil facebook ».

Nous citons donc ci-dessous un extrait de ce qu’il écrivait donc dans un article intitulé « Faux profil Facebook pour une journaliste de la RTBF » :

« Pour nous soutenir dans cette saga judiciaire qui durera près de quatre ans, un appel public sera lancé. Une minorité de ceux qui furent invités à le signer refusa. Souvent pour d’étonnantes raisons et, dans la plupart des cas, en apportant des explications alambiquées ou maladroites.

Il s’agit d’Henri Goldman (codirecteur de la revue Politique), de Jérôme Jamin (politologue à l’Université de Liège et rédacteur en chef du journal des Territoires de la mémoire), d’une partie du conseil d’administration de la section belge francophone de la Ligue des droits de l’Homme, de l’association Bruxelles laïque (la régionale du CAL) … toujours conseillés en la matière par le même Jean-Jacques Jespers (ex-journaliste de la RTBF). »

Ce règlement de comptes public ressemble à une tentative de « black-lister » ceux qui osent, fussent-ils de gauche bien-pensante, ne pas aimer les méthodes d’Abramovicz. On comprend
mieux pourquoi il a tant d’amis dans son propre camp et comment parfois quelques infos se perdent chez nous sur son compte…