Manuel Abramowicz, supplétif du « FN » belge ?

Après avoir martelé pendant maintenant des années que le Front National avait disparu en Belgique francophone, sur ordre de la présidente du parti français éponyme, voilà que Manuel Abramowicz, le prétendu journaliste d’investigation qui est la risée des véritables reporters depuis qu’il s’est fait infliger une correction morale en justice l’année passée par un ancien militant de ce parti, fait volte-face et affirme, urbi et orbi, que le FN belge a ressuscité et vient de fêter ses 30 ans !

L’individu a publié voici quelques jours sur son blog une photo de cet « événement », accompagnée d’un bref commentaire. Sur cette photo, réalisée par « Manu » lui-même, qui avait été personnellement invité sur place par les organisateurs, figuraient, entre autres, parmi une dizaine de  personnes, Daniel Féret, sa plus jeune fille, qu’il ne désespère pas de pouvoir lancer un jour en politique, et un certain Alain Sadaune (à l’arrière), ancien député wallon « FN », dont la moindre des choses que l’on puisse dire au sujet de son bilan parlementaire est qu’il brille par son indigence, les annales (parlementaires) étant là pour en témoigner.

La raison de ce soutien, à première vue inattendu de la part d’un prétendu antifasciste, est simple : en collaborant activement avec le pseudo-FN belge et en se chargeant de sa promotion, Manuel Abramowicz fait d’une pierre deux et même trois coups.

En effet, une telle escroquerie politique a le grand avantage, pour un militant trotskyste tel que Manuel Abramowicz, d’être totalement inoffensive et d’occuper inutilement pour leur cause, à la fois les forces militantes et les suffrages des électeurs intéressés par ce courant politique.

En même temps, ce faisant, ce « FN » parasite occupe du terrain politique que d’autres groupes, authentiquement militants (nous pensons au parti Nation que nous on aime bien, pour rien vous cacher) pourraient utiliser autrement plus utilement.

Nation, qui se développe de plus en plus depuis l’interdiction officielle, tout à fait authentique, du FN en Belgique par Marine Le Pen en 2012, verrait dans ce pseudo-parti nationaliste, un concurrent certes inefficace sur le terrain mais susceptible de tromper les militants et les électeurs sur la marchandise en usurpant le sigle du parti français et en présentant au suffrage populaire des individus infréquentables, incompétents, moralement et parfois pénalement condamnables et condamnés.

De plus, la ré-introduction du sigle FN en Belgique par Nicotra and co pourrait constituer un obstacle à l’arrivée d’une réelle succursale du parti de Marine Le Pen dirigée par son avocat Ghislain Dubois, ainsi que le suppose Manuel Abramowicz depuis quelque temps déjà.

Enfin, le retour de ce véritable cirque politique est l’occasion pour Manuel Abramowicz de donner un coup de pouce à son « facho-business » et de faire tourner sa petite boutique trotskyste appelée « RésistanceS.be » qui lui ouvre régulièrement les portes de chaînes de télévision, malgré le manque évident de fiabilité de ses propos, par ailleurs déjà largement exposé sur ce blog.

Pour conclure, la dernière compromission de Manuel Abramowicz avec la fange du paysage nationaliste francophone démontre, elle, que l’on ne peut faire confiance ni à l’un ni aux autres.

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Cordon sanitaire à respecter ? Pas pour tous, visiblement !

Imaginez que ce que les super-hyper-antifas de Résistances & Co écriraient, hurleraient si des représentants d’associations communautaires catholiques, protestantes ou musulmanes participaient à une manifestation ou à un rassemblement d’un groupe d’extrême-droite.

Il semblerait néanmoins que certaines violations du cordon sanitaire les scandalisent moins que d’autres !

Ainsi la participation début septembre d’une responsable du CCOJB (Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique) à un « rassemblement » à Bruxelles en soutien à Israël. Jusque là, quoi de plus normal ? Sinon que c’était organisé par un groupuscule d’extrême-droite. Et là, le mot « groupuscule » n’est pas utilisé à la légère puisque ce dimanche-là, il rassembla 17 ( !)  personnes dont une majorité provenant des milieux sionistes de Belgique et de France et non pas de leur propre parti…

Ce « parti » joue en effet à fond ce qu’il espère être sa dernière carte – le soutien inconditionnel à Israël – et va jusqu’à mettre dans sa charte qu’un de ses objectifs est de défendre Israël. Assez paradoxal, pour un parti qui se dit patriotique, de dire qu’il existe pour défendre un autre pays…Mais bon, que pourrait- attendre d’un « parti » qui utilise le mot Wallonie dans son nom mais n’amène aucun drapeau wallon dans son propre rassemblement où, par contre, le drapeau israélien avait une place de choix .

Pour en revenir à la responsable du CCOJB en question, Charlotte Gutman-Fischgrund, ce n’est certainement pas Résistances qui dénoncera sa présence à une réunion d’extrême-droite. Résistances n’est certainement pas là pour faire de la peine au CCOJB. Ca se saurait !

Enfin, on se demande si Mme Guttman-Fischgrunde a eu l’occasion de parler avec un des orateurs de ce mini-mini rassemblement au sujet de l’amitié que ce dernier entretient avec un des protagonistes d’une vidéo antisémite qui a défrayé la chronique voici quelques années et où des chansons antisémites et néagtionnistes étaient chantées.

A moins qu’il ait oublié de lui en parler…

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Dénazifié par ricochet ?

Le Parti populiste a une nouvelle scission. Elle s’appelle LA DROITE et est animée par un certain Aldo-Mungo dont la presse a très récemment, et de manière fort « opportune » , rappelé les démélés judiciaires liés à des affaires financière. Il serait d’ailleurs intéressant de savoir qui a fourni ces douments à la presse et pourquoi ? Mais ceci est une autre affaire !

Nous parlons de cet énième groupe populiste car dans un article de l’Avenir, un des « auto-proclamés spécialistes » de l’extrême-droite lave la (nouvelle ? lol) DROITE de l’injure suprême : « la droite n’est pas un parti fasciste ». C’est officiel puisque c’est quelqu’un de RésistanceS (site spécialisé dans la lutte contre le nationalisme) qui le dit !

Le problème est qu’Aldo-Mungo a pris la parole, en décembre 2010, aux Assises sur l’islamisation organisées en France par le Bloc Identitaire ! Et qu’on parle régulièrement de lui sur le site d’information Novopress, qui dépend du même Bloc Identitaire…

Donc, par rapport à la prise de position de RésistanceS, il y a deux options !

Soit Résistances pratique le deux poids, deux mesures en faveur d’Aldo-Mungo ? Pour quelles raisons ? Peut-être en rappport à l’inconditionnel appui de ce dernier à la politique de l’Etat d’Israël ?

Soit tout simplement, et nous pensons que c’est le plus probable, car RésistanceS reconnaît enfin que la mouvance identitaire n’est pas fasciste !

Et comme RésistanceS qualifie, lui-même, le Mouvement NATION de ce terme d’identitaire; il reconnaît par là-même que NATION, non plus, n’est pas fasciste…

Gageons que les responsables de ce Mouvement ne se priveront pas de répercuter cette intéressante analyse 🙂

Big Brother et Big Rampeur !

On ne va pas revenir ici sur l’absurdité de l’utilisation excessive des réseaux sociaux. Mais un cas particulier nous pousse néanmoins à y revenir.

D’abord pour dénoncer un exemple flagrant du flicage permanent que permet facebook.

Le second pour nous moquer des pathétiques tentatives de certains de se blanchir via ce même facebook.

Big Brother

Depuis quelques temps, on assiste à une véritable opération méthodique de fichage et de flicage de la part d’un petit noyau d’antifa, voire de flics (ou un peu des deux peut être comme c’est l’habitude chez ces révolutionnaires de chez Aldi).

Ces derniers passent leur temps sur facebook à traquer la photo ou le logo politiquement incorrect, à l’enregistrer et à créer une sorte de banque de données. Ils s’inscrivent sur les pages facebook des groupes identitaires et nationalistes pour y puiser des informations et essaient d’identifier qui se cache derrière certains logos et pseudonymes.

 Ils enveniment aussi certaines discussions en espérant provoquer des « clash » entre vrais militants nationalistes.

Enfin, ils contactent des « facebookiens » en privé et les mettent en confiance afin de leur faire écrire les pires horreurs! Ils essaient également la même manœuvre en contactant certaines organisations politiques et en multipliant des questions qu’ils espèrent gênantes.

Leur but: ficher les gens et établir des dossiers qui démontreraient que tel ou tel groupe comprend d’odieux « nazis »! C’est vrai que c’est plus facile et moins risqué que d’essayer de nous chasser des rues !

 Nous ne pouvons donc qu’encourager tous les militants de notre camp à :

  • se méfier de leurs contacts dont ils ne savent rien
  • se méfier de ceux qui posent trop de questions
  • être vigilant à ce qu’ils publient, tant au niveau textes que photos
  • ne pas tomber dans le piège des provocations

 Big Rampeur

 Le second aspect dont nous voulions parler est l’étonnante assiduité de certains membres de la « droite nationale » à fréquenter les pages facebook « antifa ». Ces fans assidus sont de deux types.

Ceux qui viennent y tenir un coup de gueule, révoltés qu’ils sont par la mauvaise foi de nos adversaires. Réaction humaine mais qui ne sert à rien sinon à ce que leurs écrits soient utilisés contre notre mouvance.

 Mais il y a l’autre type de visiteurs. Bien moins compréhensibles.

C’est la kyrielle des rescapés de groupuscules issus du FN belge, qui pratiquent pour beaucoup une véritable reptation devant les « antifa ». Et ceci pour un résultat somme toute peu convaincant.

Espèrent-ils vraiment recevoir un certificat de « bonne conduite démocratique » ? Pensent-ils vraiment que leurs électeurs potentiels visitent cette obscure page facebook ?

En tous les cas, ils ne reculent devant rien ! Car là de mémoire, pourtant bien fournie, de reniements d’une certaine extrême-droite francophone; on aura battu tous les records. Et de manière d’ailleurs particulièrement cocasse lorsqu’on connait quelques-uns des personnages qui rampent, il n’y a pas d’autres termes, devant les « antifa » pour les convaincre de leur « bonne foi démocratique ».

On peut ainsi lire qu’ils sont : démocrates, humanistes, progressistes, antifascistes, antiracistes, en faveur de l’immigration régulée, tolérant envers les minorités sexuelles (on ignore si cela s’étend aux pédophiles). Bref, ils étaient membres de la branche « modérée » du FN. Arrêtez de rire, dans le fond !

Mais du pathétique, on passe franchement au désagréable, à la lecture des règlements de compte entre les dissidents de tous ces groupes d’ex-frontistes.

« Et je balance les règles internes d’untel, et moi je dis qu’untel ne payait pas ses cotisations, et moi je traite machin de faignant et truc de nazi. Tiens d’ailleurs voici une photo qui le prouve…nazi toi-même, etc… ».

Sans oublier bien sûr, le couplet pro-israélien qui est tellement excessif qu’à côté de cela, même Geert Wilders passe pour un antisioniste. Certains en sont à publier des vidéos en hébreux, rien que pour le plaisir de montrer des soldats de Tsahal.

Finalement, il ne s’agit pas de l’ex-branche « modérée » du FN mais plutôt de sa branche « reptile ».

Les antifa-chés entre eux (2)

La même semaine, d’autres membres du « peuple de gauche » se sont laissés aller à des commentaires bien peu solidaires vis-à-vis de leurs petits camarades. En effet, la décision de la chambre du conseil de renvoyer en correctionnelle, deux responsables de l’association ResistanceS, dont Manuel Abramowicz, n’a non seulement pas déclenché une extraordinaire vague de solidarité mais semble même en faire franchement marrer quelques-uns.

Ainsi Olivier Mukuna, qui a travaillé pour les quotidiens Le Matin, La Dernière Heure, l’hebdo Le Journal du Mardi, a collaboré à la RTBF et à La Libre Match où il a collaboré avec Michel Bouffioux (lui-même « antifasciste » dans l’âme).

Mukuna s’est donc fendu d’un long texte où il pourfend Manuel Abramowicz et toute l’équipe de RésistanceS. Ici aussi, quelques morceaux choisis.

  • A force de se vautrer dans la délation et l’incompétence poussant à voir des «nazis» partout, Manuel Abramowicz se rapproche de la condamnation judiciaire
  • Confondant, à nouveau, leur militantisme hystérique et délatoire avec l’exercice sérieux du journalisme …
  • Beaucoup, dont l’auteur de ces lignes, ont connu le charlatan Abramowicz infiniment moins “timide” dans la citation ad hominem comme l’amalgame de noms tous azimuts, sous prétexte de “lutte contre l’extrême-droite”
  • On se souviendra aussi des diffamations de Manuel Abramowicz contre l’ex-chercheur de l’ULB, Souhail Chichah ( 4), le porte-parole d’Egalité, Nordine Saïdi (5 ) ou l’essayiste Abdellah Boudami (4).
  • Ossature branlante de défense de nos deux antifascistes de pacotille mais vrais faussaires médiatiques.

Rappelons pour terminer et pour être complet que Olivier Mukuna est connu pour être un supporter de Dieudonné dont l’antisionisme n’est un secret pour personne. Ce qui semblerait démontrer que pour certaines personnes originaires de la diversité, RésistanceS est perçu comme une officine ne traitant pas tous les racismes de la même manière.

Les antifa-chés entre eux (1)

La branlée physique (par les œuvres de la police) et militante (3 groupes différents dont deux liés aux syndicats ont rassemblé moins de manifestants que NATION à lui seul…) du 17 juin dernier auraient pu avoir néanmoins des retombées positives pour la mouvance « antifa ». Du moins au niveau de la dynamique. Il n’en fut rien. Même une manifestation de protestation n’eut pas les résultats escomptés ( voir l’article publié sur le site de NATION )

Mais les incidents de fin de parcours (2 voitures abimées ) ont provoqué pas mal de remous dans ce petit monde.

Ainsi les jeunes FGTB (syndicat socialiste) et les JOC (Jeunesses Ouvrières Chrétiennes) qui, la semaine passée surenchérissaient sur leur côté « révolutionnaire » pour attirer à eux les idiots utiles de l’antifascisme, sont redevenus bien vite conformistes. En effet, ils ont disloqué immédiatement la manifestation par peur d’autres incidents et ont même menacé les auteurs présumés des faits de les « balancer » à la police.

Ce qui a provoqué des réactions assez fortes de part et d’autres sur les sites et forums d’extrême-gauche. Voici quelques morceaux choisis parmi un vaste choix de commentaires peu sympathiques (avec orthographe d’origine).

  • Merci a la JOC et a la csc d’avoir complétement éclaté la manif, qui se déroulait bien, dans une bonne énergie, mais comme d’habitude les traitres sont venus divisé le groupe qui manifestais dans l’unité.
    Pars qu’une voiture (de l’otan) a perdu sont pare brise, quelques energ’humaine de la joc et de la csc, sont venu presque en pleurant (…) N’oublions pas que aucun des traitres de la CSC n’etais la le jour de l’antifa, tous planké sous les ordres de leur hierarchie syndicale, et la ils vienne faire leurs pub a la con et éclaté LA manif et nous balancé leurs connard de service d’ordre !!! (…) PAS COMME VOUS SALES TRAITRES !!!!!!!!!!!
  • arèter une manif pour un fait isoler est vraiment pitoyable ………… c est sa la lutte ? fodrai un peu revoir le radicalisme révolutionnaire les amis 😉 on ne voi jamais se genre d agisement dans d autre manif en europe : ( a croire que en belgique on est des branleurs .
  • Une lutte à la fois et ça avancera peut-être, par contre si les 10 ou 12 Apôtres Bruxellois de la Révolution s’entêtent à se prendre pour des pieuvres et à vouloir tout faire, en traitant quiconque n’est pas d’accord de traitre ou de fasciste, c’est pas demain que le lèvera l’aube du Grand Soir.
    Alors oui, il serait bien temps de réfléchir un peu à la tactique, à la stratégie et aux modes d’action qui ont un sens, plutôt que de courir partout comme des poulets sans tête…
  • C’est pas en se comportant en fascistes rouges qu’on crée l’unité, mais ça vous êtes trop engoncés dans votre masturbation pseudo-intellectuelle pour vous en rendre compte.
  • mais les petites bites qui ont tué net la manif et abandonné le mouvement (certaines souhaitant même trouver l’identité du dangereux discréditateur pour le donner!!!) pour une vulgaire bagnole (dont la plaque étaient bien de l’OTAN) ne valent pas la peine que l’on s’intéresse à leur couardise chronique!
  • Pire que ça, sur le profil des JOC charleroi on trouve des commentaires appelant à la recherche de l’identité du pseudo-casseur via les photos! C’est honteux de la part d’organisation syndicales
  • Alors si vous considerez que les gens qui n’ont pas continué à suivre une manif qui partait en vrille sont des traitres, soit, perseverez. Continuez à faire vos petites réunions à 3 ou 4 en changeant de lieu toutes les 20 minutes, le Grand Capital tremble…
  • Les anarchos sont vraiment devenus d’une tristesse éffarante. Tellement obnibulés par les flics, la casse, le côté « sauvage » qu’ils en viennent à devenir les pires staliniens …
  • c’est bien marrant de voir la joc retourner sa veste! ils étaient bien au courant que le rassemblement qu’ILS organisaient avec fgtb etudiant et antifa bruxelles allait partir en manif sauvage! Mais ils se protège en demandant a antifa bruxelles d’annoncer cette manif car ils ne peuvent pas prendre la responsabilité…
  • la prochaine fois que tu filmes encore les gens en manif, je t’eclate ta tablette. au moins tu pourras pas allé dénoncer les autres chez les flics
  • Laissons les anarchos-touche-pipi faire leurs manifs savauges tout seuls
  • Un pare-brise brisé et on rejoint en masse le camp de l’ordre et de la loi, on s’estime déshonoré et trahit, victime de provocation etc.
  • Par ailleurs, s’il y a effectivement des personnes de la JOC qui ont appelé à la délation, il est clair qu’il va falloir qu’elles s’expliquent. Je suis militante à la JOC et si la casse de pare brise était une erreur ( que j’estime plutôt stratégique), l’appel à la délation est de loin une erreur beaucoup plus grave!

Que retenir de tout cela ? Que manifestement, les gauchistes, entre autres, de « l’Antifa Bruxelles » qui avaient espéré infiltrer et utiliser les organisations de jeunesses syndicales se sont une fois de plus fait rouler dans la farine.

A noter d’ailleurs que le site de ce groupe, proche du Secours Rouge fan club des tueurs des CCC, n’a rien communiqué sur la manifestation dont Antifa Bruxelles était pourtant un des organisateurs. Y aurait-il comme un malaise ?

Notons aussi que dans les milieux de gauche, on ne se cache pas pour prétendre que la soi-disant manifestation « sauvage » du 27 juin était belle et bien encadrée par de nombreux flics en civil et que manifestement un accord existait entre les organisateurs et la police de Bruxelles. Ce qui expliquerait pourquoi les premiers ont dissous la manifestation au premier incident.

NPA ?….ça ne va pas !

Le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) est un parti trotskiste successeur, en 2009, de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR).

La NPA a cru enfin réussir une percée électorale avant de se faire renvoyer à ses scores normaux (1 à 2 %) par l’outil du système qu’est Jean-Luc Mélenchon.

Et si les sondages catastrophiques, l’abandon de la barre du navire par Olivier Besancenot, ainsi que les prestations médiatiques lamentables du candidat à la présidentielle, Philippe Poutou ne suffisaient pas, voici qu’en plus, nos camarades marxistes ont des disputes pour de l’argent..

En cause, le financement public auquel a encore droit la LCR, qui s’était encore présentée, sous ce nom, aux législatives de 2007. Financement qui s’élève quand même, pout l’année 2011, à 2 millions d’euros.

Un comité de suivi avait bien été créé à l’époque, pout éviter ce genre de problèmes. Mais les départs et les crises internes du NPA ont changé la face de ce comité et cela semble avoir exacerbé certains appétits.

Il faut savoir que les trotskistes pratiquent le principe du droit de tendance au sein des partis. Ce qui signifie qu’au sein d’une organisation centrale, peuvent subsister des sortes d’entités gardant leur nom et leur sensibilité politique et idéologique.

On trouve ainsi au sein de la NPA, entre autres, la Gauche anticapitaliste ou la Gauche unitaire ( qui a rejoint entretemps le front de gauche de Mélenchon), etc…

Et toutes ses tendances s’étripent actuellement sur la question de la répartition des 2 millions d’euros de financement public.

Le leader historique de la LCR, le super révolutionnaire Alain Krivine, allant même jusqu’à menacer d’assigner ses opposants en justice !

Les héritiers de Trotsky demandant à la justice bourgeoise de régler leurs problèmes de fric… Elle est belle, l’extrême-gauche !