Quand ce n’est pas nous qui le disons !

C’est la guerre dans la gauche bien-pensante. Deux auto-proclamés détenteurs de la vérité quant à savoir ce qui est bien ou non s’entredéchirent par articles réciproques. A savoir Marcel Sel (essayiste, polémiste et un des auteurs des textes de l’émission radio « Votez pour moi ») et Manuel Abramowicz (autoproclamé spécialiste de l’extrême-droite et quasi-seul animateur du site Résistances).

On a oublié le problème d’origine mais ça doit avant tout être un problème d’égo surdimensionné. C’est d’ailleurs assez cocasse puisqu’ils se gaussent souvent de la désunion de « l’extrême-droite »…

Ce qui est très intéressant, c’est de voir l’analyse que font des gens de gauche (et Marcel Sel en est indiscutablement un) du site Résistances, organe de presse anti-nationaliste…

Nous citons donc, en italique, Marcel Sel qui a écrit les amabilités suivantes sur son blog au sujet d’Abramovicz.

Il se dit le « Coordinateur du web-journal de l’Observatoire belge de l’extrême droite ». Une position apparemment très officielle (« Observatoire belge… ») qui semble impliquer des choses comme une méthodologie rigoureuse, la déclaration d’un objectif sociétal, une indépendance politique. En réalité, cet observatoire au nom ronflant n’existe réellement que par son « webzine », ResistanceS, une initiative privée, qui n’implique évidemment que ses initiateurs. Mais permet aux médias de les présenter comme des experts.

Ce n’est pas la première fois qu’Abramowicz trébuche déontologiquement parlant. Pire : la méthode utilisée (culpabilité par association et insinuations) et le ton accusateur de Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau à mon égard fait furieusement penser aux méthodes appliquées par ce qu’ils combattent avec, désormais, une maladresse tragique. À notre détriment à tous.

Cette accumulation d’insultes et d’associations sulfureuses à mon égard donne l’impression que ne pas penser comme Abramowicz ou Maquestiau ou ne pas approuver leur point de vue est un de crime lèse-RésistanceS.

Cet épisode est pénible pour RésistanceS, condamné pour avoir utilisé une identité falsifiée, et critiqué une première fois par l’Association des Journalistes professionnels pour le moyen utilisé et une seconde fois pour un communiqué trompeur de Manuel Abramowicz qui avait « manipulé » une décision du Conseil de Déontologie journalistique au profit de RésistanceS.

Je voulais ainsi souligner la maladresse récurrente de « l’Observatoire belge de l’extrême droite » qui permet à ses cibles naturelles de se présenter en victimes, et démolit ses alliés objectifs (par exemple parce qu’on considère qu’on ne peut être antifasciste sans être aussi anticommuniste), donnant l’impression d’un sectarisme paranoïaque. Car les mésaventures de RésistanceS au tribunal font aujourd’hui encore mousser l’extrême droite de plaisir.

Il reste à espérer que RésistanceS se calmera, se ressaisira, reverra sa copie et, plutôt que d’appliquer des méthodes trotskistes — un camp que Manu a fréquenté dans sa jeunesse — dès que quelqu’un ose lui faire une remarque, il admettra qu’il n’y a pas de démocratie sans débat, et pas de débat sans un minimum d’ouverture à la critique et au sarcasme. Une leçon qui vaut bien un fromage, sans doute. Même si en l’occurrence, ce fromage sent un peu le ranci.

De plus, injure suprême, Abramovicz aurait soutenu que Sel avait permis, par ses écrits, au groupe Nation d’attaquer Résistances…Marcel Sel, pote avec Nation…décidément Résistances a des scoops LOL

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Manuel Abramowicz, supplétif du « FN » belge ?

Après avoir martelé pendant maintenant des années que le Front National avait disparu en Belgique francophone, sur ordre de la présidente du parti français éponyme, voilà que Manuel Abramowicz, le prétendu journaliste d’investigation qui est la risée des véritables reporters depuis qu’il s’est fait infliger une correction morale en justice l’année passée par un ancien militant de ce parti, fait volte-face et affirme, urbi et orbi, que le FN belge a ressuscité et vient de fêter ses 30 ans !

L’individu a publié voici quelques jours sur son blog une photo de cet « événement », accompagnée d’un bref commentaire. Sur cette photo, réalisée par « Manu » lui-même, qui avait été personnellement invité sur place par les organisateurs, figuraient, entre autres, parmi une dizaine de  personnes, Daniel Féret, sa plus jeune fille, qu’il ne désespère pas de pouvoir lancer un jour en politique, et un certain Alain Sadaune (à l’arrière), ancien député wallon « FN », dont la moindre des choses que l’on puisse dire au sujet de son bilan parlementaire est qu’il brille par son indigence, les annales (parlementaires) étant là pour en témoigner.

La raison de ce soutien, à première vue inattendu de la part d’un prétendu antifasciste, est simple : en collaborant activement avec le pseudo-FN belge et en se chargeant de sa promotion, Manuel Abramowicz fait d’une pierre deux et même trois coups.

En effet, une telle escroquerie politique a le grand avantage, pour un militant trotskyste tel que Manuel Abramowicz, d’être totalement inoffensive et d’occuper inutilement pour leur cause, à la fois les forces militantes et les suffrages des électeurs intéressés par ce courant politique.

En même temps, ce faisant, ce « FN » parasite occupe du terrain politique que d’autres groupes, authentiquement militants (nous pensons au parti Nation que nous on aime bien, pour rien vous cacher) pourraient utiliser autrement plus utilement.

Nation, qui se développe de plus en plus depuis l’interdiction officielle, tout à fait authentique, du FN en Belgique par Marine Le Pen en 2012, verrait dans ce pseudo-parti nationaliste, un concurrent certes inefficace sur le terrain mais susceptible de tromper les militants et les électeurs sur la marchandise en usurpant le sigle du parti français et en présentant au suffrage populaire des individus infréquentables, incompétents, moralement et parfois pénalement condamnables et condamnés.

De plus, la ré-introduction du sigle FN en Belgique par Nicotra and co pourrait constituer un obstacle à l’arrivée d’une réelle succursale du parti de Marine Le Pen dirigée par son avocat Ghislain Dubois, ainsi que le suppose Manuel Abramowicz depuis quelque temps déjà.

Enfin, le retour de ce véritable cirque politique est l’occasion pour Manuel Abramowicz de donner un coup de pouce à son « facho-business » et de faire tourner sa petite boutique trotskyste appelée « RésistanceS.be » qui lui ouvre régulièrement les portes de chaînes de télévision, malgré le manque évident de fiabilité de ses propos, par ailleurs déjà largement exposé sur ce blog.

Pour conclure, la dernière compromission de Manuel Abramowicz avec la fange du paysage nationaliste francophone démontre, elle, que l’on ne peut faire confiance ni à l’un ni aux autres.

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Manuel Abramowicz a une dent contre l’avocat Sébastien Courtoy !

Il faut dire que Maître Courtoy est le ténor bruxellois qui a infligé, l’année passée, une cuisante condamnation judiciaire à ce pseudo chasseur de fascistes, qui s’apparente en réalité plus à un Simon Wiesenthal en charentaises qu’à un véritable pourfendeur de nostalgiques du IIIème Reich.

Depuis lors, Manuel Abramowicz fait une véritable fixation sur l’avocat bruxellois, en remplissant son blog d’articles qui transpirent tous plus ou moins le ressentiment vis-à-vis de son vainqueur, et dans lesquels il en profite pour régler ses comptes avec les véritables journalistes qui ont eu le malheur, à ses yeux, de ne pas le plaindre dans toutes les langues lorsqu’il dû comparaître – et se faire condamner – pour port public de faux nom par le tribunal correctionnel de Bruxelles en mai 2014.

Ainsi, le dernier document commis par Manuel Abramowicz et paru ce 14 octobre sous le titre « Procès Dieudonné à Liège, six mois de prison requis » reproche, en règle, à Jacques Laruelle, chroniqueur judiciaire de La Libre Belgique depuis plus de 20 ans, de ne pas avoir mentionné, dans un récent papier relatif à la condamnation (par défaut) de Dieudonné par le tribunal correctionnel de Liège, pour délit d’opinion, le fait que Sébastien Courtoy aurait, voici des années, reçu une « quenelle d’or » des mains de l’humoriste français.

Or, voilà un bien mauvais procès intenté à Jacques Laruelle, car La Libre Belgique mentionne-t-elle la condamnation de Manuel Abramowicz lorsqu’elle fait référence à ce dernier ? Cela serait pourtant autrement plus pertinent, pour le quotidien, d’en informer ses lecteurs, car quelle crédibilité peut-on encore accorder, en tant que source d’information, à un individu condamné en justice pour s’être fait publiquement passer pour une femme afin d’extorquer des informations à quelqu’un ?

Manuel Abramowicz remis à sa place par Michel Bouffioux !

Un vent favorable souffle de temps en temps en direction de nos oreilles des informations fort enrichissantes au sujet de ce qui s’échange sur Facebook.

C’est ainsi que nous avons eu l’occasion de prendre connaissance d’un tout récent et sévère recadrage du sempiternel Manuel Abramowicz par un journaliste professionnel, à savoir Michel Bouffioux.

Bien entendu, l’exposition de la bonne leçon d’honnêteté intellectuelle et de déontologie journalistique administrée à cet autoproclamé « journaliste d’investigation » par un professionnel de la matière n’aura tenu que quelques heures en ligne, mais ce fut néanmoins assez long pour qu’une bonne âme, opposée à la censure dont certains sont coutumiers, en réalise une capture d’écran, reproduite en-dessous de cet article.

 Tout débute lorsque Michel Bouffioux annonce, ce 17 septembre, sur son mur Facebook, avoir publié un papier dans un hebdomadaire belge resituant l’actuelle crise des migrants dans un cadre historique. Il n’en fallut pas plus pour que Manuel « Moi, mes photos, mon site, rien qu’à moi tout seul » Abramowicz vienne rapidement parasiter ce mur en y insérant une capture d’écran d’un de ses propres articles portant sur le même thème, paru le 7 septembre dans un quotidien, soit dix jours avant la publication de celui de Michel Bouffioux, mais bien entendu beaucoup plus court et beaucoup moins bien écrit que ce que ce dernier a rédigé. Notons toutefois que, pour une fois, Manuel « Manu » Abramowicz avait demandé à quelqu’un qui maîtrise correctement la langue française de relire son article car il ne comportait, au contraire de ceux qu’il commet habituellement, pas de fautes d’orthographe ni de grammaire.

Du journaliste Michel Bouffioux à Manuel Abramowicz : « A chacun son métier, Manu ! »

Michel Bouffioux remet aussitôt à sa place l’individu en un seul coup, droit au but, là où ça fait mal : « Je ne vois pas la nécessité d’indiquer une antériorité. Je trouve même cela plutôt nul comme démarche. Je découvre ton texte qui traite sans doute du même thème mais d’une manière infiniment moins fouillée que le reportage que j’ai réalisé. A chacun son métier, Manu. Je t’invite donc à compléter ton information et à te documenter en lisant mon article ».

Tout est dit, provenant d’un professionnel du métier…

Facebook - Manuel Abramowicz - Michel Bouffioux (1)Le journaliste Michel Bouffioux remet au pas son « confrère » Manuel Abramowicz

Cela ne suffit pourtant pas à Manuel Abramowicz, qui, bien incapable de rétorquer quoi que ce soit à Michel Bouffioux, se contente de poster en réponse un lien vers le même article, mais paru sur son blog.

Michel Bouffioux dénonce alors ce que nous savons être un fait coutumier chez l’individu, à savoir la diffusion de fausses informations : « Manu, sur ton mur, sans qu’on puisse commenter, tu fais passer la fausse information que ton texte aurait pu avoir une influence sur le choix que j’ai fait de traiter de ce sujet. Rien n’est plus faux ! Je ne connaissais pas l’existence de cette carte blanche avant de me lancer dans un reportage qui est au demeurant beaucoup plus développé qu’une opinion. »

 (…).

 « Son traitement encore une fois, n’ayant rien à voir avec l’approche forcément plus sommaire qui a été la tienne dans un court texte. J’espère que tu auras l’honnêteté intellectuelle (NDLR : c’est justement ce qui manque à l’individu) de tenir compte de ces éléments ».

Facebook - Manuel Abramowicz - Michel Bouffioux (2)

En un paragraphe, le journaliste Michel Bouffioux démontre et démonte complètement

les manigances mesquines de Manuel Abramowicz

Pour Michel Bouffioux, Manuel Abramowicz utilise une manière de communiquer peu scrupuleuse empruntée aux populistes

Et Michel Bouffioux de conclure : « Cela dit, je trouve utile qu’un maximum de personnes parlent de cette thématique pour combattre le discours de certains populistes. Dommage cependant que ta manière de communiquer peu scrupuleuse leur emprunte quelque chose ».

Après le tribunal correctionnel de Bruxelles, le quotidien « Le Soir », l’Association des Journalistes Professionnels, Michel Bouffioux dénonce à présent lui aussi les méthodes décidément peu respectables de Manuel Abramowicz….

Quenelle…pardon querelle entre bobos moralisateurs !

Marcel Sel est une de ces figures de l’intelligentsia de gauche qui, dans des éditoriaux longs et pompeux, décerne des bons et mauvais points de citoyenneté et de bien-pensance.

S’il attaque régulièrement « l’extrême-droite », il ne se gêne parfois pas pour s’en prendre à ce que lui appelle « l’extrême-gauche ».

Ainsi, il a récemment vertement critiqué le fait que le PTB avait invité le rappeur Medine à sa grande fête annuelle qui doit se dérouler mi-septembre.

Il reproche à Medine un anti-sionisme suspect d’antisémitisme et surtout d’être proche de la mouvance Dieudonné.

Immédiatement, il s’est fait rappeler à l’ordre par Manuel Abramovicz, autre auto-proclamé moralisateur qui a accusé Sel de « faire un faux procès », « d’erreur de jugement », de chasse aux sorcières ».

Ce qui a provoqué une réaction virulente de l’intéressé et a permis au petit monde bobo de se faire une guéguerre virtuelle sur les réseaux sociaux.

Outre la nouvelle démonstration qu’à gauche, les égo sont à ce point démesurés qu’ils n’arrivent plus à se tolérer; cet épisode et le texte qu’il a écrit démontre que Manuel Abramovicz ne cache plus sa proximité avec le PTB qu’il défend clairement dans son texte.

Quand on sait que l’intéressé a passé sa jeunesse dans une organisation trotskiste (Ligue Révolutionnaire des Travailleurs), ennemie jurée des maoïstes du PTB. Et que cette LRT fut l’ancêtre de l’actuelle LCR (Ligue communiste Révolutionnaire) qui s’est fait récemment rouler dans la farine par le PTB (qui les a utilisé dans un cartel électoral avant de les en rejeter) ; on doit remarquer que l’intéressé n’est vraiment pas rancunier. A moins qu’il n’ait décidé de soutenir le plus fort…

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Black-list antifa ?

NZFAIN2GLes vacances sont propices à regarder les archives. A cette occasion, nous avons retrouvé un article vengeur datant de mai 2015 et publié sur le blog de l’inénarrable animateur du site anti-nationaliste et pro-sioniste Résistances.

Les cibles de ce peu sympathique article n’étaient pas, cette fois, les méchants et dangereux factieux d’extrême-droite mais bien des intellectuels et journalistes qui ont commis le crime de lèse Manuel Abramovicz (l’animateur quasi unique de ce site/blog/page FB) : ne pas l’avoir soutenu lors du procès qu’il a perdu contre un ex-membre du FN dans une affaire de « faux-profil facebook ».

Nous citons donc ci-dessous un extrait de ce qu’il écrivait donc dans un article intitulé « Faux profil Facebook pour une journaliste de la RTBF » :

« Pour nous soutenir dans cette saga judiciaire qui durera près de quatre ans, un appel public sera lancé. Une minorité de ceux qui furent invités à le signer refusa. Souvent pour d’étonnantes raisons et, dans la plupart des cas, en apportant des explications alambiquées ou maladroites.

Il s’agit d’Henri Goldman (codirecteur de la revue Politique), de Jérôme Jamin (politologue à l’Université de Liège et rédacteur en chef du journal des Territoires de la mémoire), d’une partie du conseil d’administration de la section belge francophone de la Ligue des droits de l’Homme, de l’association Bruxelles laïque (la régionale du CAL) … toujours conseillés en la matière par le même Jean-Jacques Jespers (ex-journaliste de la RTBF). »

Ce règlement de comptes public ressemble à une tentative de « black-lister » ceux qui osent, fussent-ils de gauche bien-pensante, ne pas aimer les méthodes d’Abramovicz. On comprend
mieux pourquoi il a tant d’amis dans son propre camp et comment parfois quelques infos se perdent chez nous sur son compte…

R.I.P : Résistances in Pace !

ripL’ensemble de la rédaction de Antifa ahahah, ses équipes d’infiltration (LOL), de veilleurs sur Internet et ses informateurs ont le terrible devoir de vous faire part de la disparition du website des « auto-proclamés spécialistes de l’extrême-droite » de Résistances.

Enfin, quand on dit « disparu », comprenez-nous ! Les rédacteurs n’ont pas subitement cédé à la panique d’être les futur « Charlie » des islamo-fascistes, ils n’ont pas quitté la Belgique pour des cieux plus cléments (on ne parle pas de Meric ici hein…)

C’est juste le site qui n’est plus accessible, du moins sa partie la plus récente. Il a en effet été « hacké » et ce piratage dure depuis presque 2 mois !

 Comme quoi, les gens de Résistances semblent s’y connaître autant en informatique qu’ils s’y connaissent en extrême-droite…

PS : Promis, on n’y est pour rien. Limite, ça nous ennuie même un peu car ça nous prive de l’étude du site champion de la mauvaise foi, de l’amalgame et de la haine anti-identitaire…

On n’entend plus Manu chanter…

A cet instant, on n’est pas trop certain que mai 2014 sera le mois historique où des élus nationalistes convenables seront envoyés au parlement ou si une certaine « droite nationale » aura un résultat important. Mais on sait déjà que ce sera un mois sympa puisque les animateurs du site gauchisant et haineux « Résistances » ont été reconnus coupables  de port public de faux nom alors qu’ils avaient essayé de piéger un ancien militant de droite nationale sur le net.

Les intéressés ont obtenu une suspension du prononcé mais sont néanmoins reconnus coupables.

On attend toujours à ce jour leur réaction…On se demande en tous cas si dorénavant, ils seront toujours aussi prompts à rappeler le passé judiciaire des autres 😉

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Au tribunal aussi : antifaahahah !

Peu de monde ignore désormais que Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau, respectivement tantôt « coordinateur » ou « rédacteur en chef » (c’est la même chose que « président » mais ça sonne moins autoritaire) et porte-parole de l’officine trotskiste RésistanceS.be, comparaissent devant les juridictions répressives de Bruxelles, pour y répondre, entre autres, de port public de faux nom (en langage courant: usurpation d’identité) et de violation de la loi relative à la protection de la vie privée, au détriment d’un ancien militant du Front National belge.

Ceux qui, toutefois, n’avaient pas pris la peine de se déplacer ce mardi 25 février jusqu’à la salle d’audience où siège la 61ème chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles, présidée par la juge Anne-Françoise de Laminne de Bex, ont manqué un épisode d’anthologie.

C’est que ni Laurent Arnauts, sempiternel conseil de Manuel « Manu » Abramowicz et de son acolyte, le fidèle Julien Maquestiau, ni leur nouvel avocat appelé à la rescousse, le vénérable Jacques Englebert, n’avaient, cet après-midi-là, pas plus que leurs clients, fait le déplacement jusqu’au Palais de Justice.

Ils avaient envoyé à leur place au casse-pipe un jeune stagiaire de Laurent Arnauts qui a réussi à battre le record, pourtant peu envié, de l’avocat qui ferait sortir de ses gonds le plus rapidement possible l’imposante magistrate, notoirement connue pour faire entendre sa voix de stentor jusque très loin dans les couloirs de la vénérable bâtisse. Ne manquant pas l’opportunité qui lui était offerte de faire d’une pierre deux coups, le jeune avocat est également arrivé à indisposer par la même occasion la magistrate qui représentait le Ministère public à cette audience : le substitut du procureur du Roi, Julie Feld. Cette dernière n’est pourtant rien d’autre que l’ancienne avocate du Centre pour l’Égalité des Chances (auquel a appartenu l’un des défendeurs)…

Il faut dire que, pour cela, le conseil de Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau n’avait pas lésiné sur les moyens : c’est un véritable dialogue de sourds digne des meilleures pièces de théâtre de boulevard qu’il avait entrepris avec la juge Anne-Françoise de Laminne de Bex. Pendant que cette dernière s’efforçait de lui faire comprendre qu’en tant qu’avocat des prévenus (Abramowicz et Maquestiau, donc), il était censé conclure en premier en répondant aux préventions du chef desquelles ses clients étaient amenés à comparaître devant le tribunal, il s’obstinait à demander que la partie civile conclue en premier, pour qu’il puisse ensuite lui répondre.

Sûrement que l’angoisse d’avoir, en face de lui, pour défendre les intérêts de l’ancien militant du FN, le ténor bruxellois Sébastien Courtoy, qui pour l’occasion riait bien sous cape, devait contribuer à faire perdre ses moyens au remplaçant de Laurent Arnauts, mais cela faisait tout de même bien longtemps qu’un tel numéro n’avait été offert au public habitué à la 61ème chambre correctionnelle.

Le grand plaideur, qui ne rêvait, déclara-t-il, que d’une chose : encadrer le magistral arrêt envoyant s’asseoir sur le banc des prévenus les sieurs Abramowicz et Maquestiau, n’en finissait plus de compter les coups que la présidente du tribunal infligeait au jeune avocat, lorsque finalement, après un bon quart d’heure, le substitut Julie Feld, prise de pitié, sans doute, décida de mettre fin à son calvaire en proposant un calendrier de dépôt de conclusions qui satisfaisait à la fois le Tribunal et les parties.

Plaidoiries fixées au 25 mars 2014. D’ici-là, peut-être que les couloirs du Palais de Justice de Bruxelles raisonneront encore de la chaude voix de la présidente de la 61ème chambre, si d’aventure, la défense des sieurs Abramowicz et Maquestiau lui réservait un nouveau numéro désopilant dont elle semble bien décidément avoir le secret.

Résistances devant le tribunal !

Les observateurs attentifs du Palais de Justice de Bruxelles commencent à avoir l’habitude d’y voir circuler Manuel « Manu » Abramowicz, désormais toujours flanqué de son fidèle Julien Maquestiau, qui le suit un peu partout dans ses errements au sein de la vénérable bâtisse, qu’ils arpentent depuis quelque temps déjà, au gré de leurs défaites judiciaires successives, qui les rapprochent de plus en plus de la condamnation pénale définitive.

Après la Chambre du conseil, puis la Chambre des mises en accusation, et enfin la Cour de cassation, c’est devant le juge répressif lui-même que l’inénarrable duo a comparu ce mardi 28 janvier, pour y répondre, notamment, de port public de faux nom.

Afin de les réconforter dans cette douloureuse aventure – bienvenue au club, les gars ! -, ces deux compères, qui jadis se réjouissaient chaque fois qu’un militant nationaliste devait répondre de ses opinions devant la justice, avaient appelé à l’aide le ban et l’arrière-ban de tout ce que la presse peut trouver de journalistes « engagés », mais aussi de militants sionistes, trotskistes et anti-faaasciiistes, que l’on peut mobiliser un mardi après-midi.

Ainsi, l’ancien journaliste de la RTBF Jean-Claude Defossé avait été sorti du formol dans lequel l’avait plongé son mandat de député bruxellois arraché à ECOLO pour venir, clopin-clopant, soutenir son camarade.

A l’autre bout du spectre idéologique, on pouvait également compter dans le public quelques militants du mouvement NATION, qui assistaient, goguenards, au spectacle de leur meilleur ennemi aux prises avec Dame Justice.

C’est que les méthodes journalistiques de l’officine trotskiste « RésistanceS.be », dont les deux prévenus sont respectivement président et porte-parole, les conduisent aujourd’hui à devoir s’expliquer, depuis le banc des prévenus, sur l’usage, via le réseau social Facebook, de la fausse identité d’une jeune et jolie femme blonde, d’idéologie nationaliste, employée afin de traquer les faits et gestes d’un ancien militant du Front National belge.

Pour tenter de limiter les dégâts, et peu satisfaits sans doute des prestations de leur conseil de toujours, Me Laurent Arnauts – sur ce coup-là, on les comprend -, Manuel « Manu » Abramowicz et son fidèle Julien Maquestiau avaient requis, en sus, l’assistance de Me Jacques Englebert, professeur de droit des médias à l’ULB, qui s’est empressé de demander au tribunal correctionnel un délai pour pouvoir répondre aux multiples arguments développés jusque-là, à bon droit, par la partie adverse,

Ils espèrent sans doute que ce vénérable pontife arrivera à les tirer du méchant guêpier dans lequel leur arrogance et leur infatuation les a plongés.

En attendant, « Manu » ne doit pas être très rassuré quant à son avenir judiciaire car il nous est revenu qu’il passerait l’essentiel de son temps libre à appeler tout son carnet d’adresses afin de trouver un moyen de coincer l’ignoble bête immonde de service qui est arrivée à l’envoyer devant le tribunal correctionnel…

Suite au prochain épisode !