Cordon sanitaire à respecter ? Pas pour tous, visiblement !

Imaginez que ce que les super-hyper-antifas de Résistances & Co écriraient, hurleraient si des représentants d’associations communautaires catholiques, protestantes ou musulmanes participaient à une manifestation ou à un rassemblement d’un groupe d’extrême-droite.

Il semblerait néanmoins que certaines violations du cordon sanitaire les scandalisent moins que d’autres !

Ainsi la participation début septembre d’une responsable du CCOJB (Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique) à un « rassemblement » à Bruxelles en soutien à Israël. Jusque là, quoi de plus normal ? Sinon que c’était organisé par un groupuscule d’extrême-droite. Et là, le mot « groupuscule » n’est pas utilisé à la légère puisque ce dimanche-là, il rassembla 17 ( !)  personnes dont une majorité provenant des milieux sionistes de Belgique et de France et non pas de leur propre parti…

Ce « parti » joue en effet à fond ce qu’il espère être sa dernière carte – le soutien inconditionnel à Israël – et va jusqu’à mettre dans sa charte qu’un de ses objectifs est de défendre Israël. Assez paradoxal, pour un parti qui se dit patriotique, de dire qu’il existe pour défendre un autre pays…Mais bon, que pourrait- attendre d’un « parti » qui utilise le mot Wallonie dans son nom mais n’amène aucun drapeau wallon dans son propre rassemblement où, par contre, le drapeau israélien avait une place de choix .

Pour en revenir à la responsable du CCOJB en question, Charlotte Gutman-Fischgrund, ce n’est certainement pas Résistances qui dénoncera sa présence à une réunion d’extrême-droite. Résistances n’est certainement pas là pour faire de la peine au CCOJB. Ca se saurait !

Enfin, on se demande si Mme Guttman-Fischgrunde a eu l’occasion de parler avec un des orateurs de ce mini-mini rassemblement au sujet de l’amitié que ce dernier entretient avec un des protagonistes d’une vidéo antisémite qui a défrayé la chronique voici quelques années et où des chansons antisémites et néagtionnistes étaient chantées.

A moins qu’il ait oublié de lui en parler…

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Si ce sont les antifa qui le disent…

A plusieurs reprises, nous avions souligné sur ce site que l’association anti-nationaliste « Résistances » semblait bien plus se focaliser sur l’antisémitisme que sur les autres formes de racisme.

Ainsi dans un article en 2008, nous avions constaté la chose suivante : en tapant dans le moteur de recherche du site Résistances, l’expression « racisme anti arabe », il était repris dans 16 articles ; le mot « islamophobie » était repris dans 37 articles ; le mot « antisémitisme », lui, était repris dans 171 articles. Nous avions enfin écrit que : « s’il est de leur bon droit de se spécialiser dans la dénonciation de cette horreur que représente l’antisémitisme ; il serait sans doute plus déontologique de dire qu’il s’agit de la priorité de cet observatoire. Ce qui interpelle également est l’absence du moindre article dénonçant le racisme dont souffrent les populations arabes et palestiniennes de la part des colons et des extrémistes sionistes. »

Alors évidemment, on nous reprochera de faire un procès d’intention car nous sommes des adversaires politiques. Le problème est que manifestement, d’autres membres du camp « antiraciste » semblent avoir la même analyse.

Nous l’avions déjà évoqué dans un article en juillet 2012.

Mais un nouvel exemple de « tir ami » se présente. En effet, l’animateur de la page Facebook « Front National Antifasciste », dont nous avions déjà évoqué des écrits très « antifascistement incorrects » , égratigne sérieusement Résistances dans une de ses publications Facebook : « A quand des rollmops d’or pour Résistances.be et le CECLR (NDLR : Centre pour l’égalité) qui ne font RIEN contre l’islamophobie, ligotés par les sionistes bien camouflés ? »

Front National Antifasciste, curieux nom. Surtout qu’avec de tels commentaires, ce front fait plus national qu’antifasciste…

Affreux, affreux, affreux !

Dans la série « Manuel Abramowicz prend une claque (morale) », vous aviez demandé la suite ! Et bien, vous l’avez !

Dans notre article du 7 juillet 2012, nous vous avions déjà relaté le renvoi en correctionnelle du pseudo-journaliste « observateur de l’extrême-drouaaaaate », ce cher Manuel « Manu » Abramowicz, et l’un de ses compagnons de route, le délégué syndical CGSP Julien Maquestiau.

La tournure de cette affaire avait d’ailleurs à l’époque stupéfait les deux intéressés, tellement ils étaient habitués à ce que tous les bien-pensants leur donnent raison avant même qu’ils n’aient ouvert la bouche ou levé la plume.

Ces deux enseignants (« Manu » Abramowicz est, selon sa propre fiche Wikipedia, professeur de communication de crise (!!) à la Haute École Libre de Bruxelles-Ilya Prigogine) étaient inculpés de faux et usage de faux en informatique, de harcèlement, de port public de faux nom ainsi que de violation de la loi relative à la protection de la vie privée.

C’est que le site RésistanceS.be s’apparente plus à une base de données fichant et cataloguant les « mal-pensants » en vue de les exposer à la vindicte publique qu’à un réel organe de presse.

Les magistrats ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, tant en première instance qu’en appel, puisque la Chambre des mises en accusation de la Cour d’appel de Bruxelles, saisie sur appel des intéressés, a confirmé, à une nuance près, l’ordonnance de première instance entreprise par ceux que l’on peut désormais appeler les prévenus Abramowicz et Maquestiau, en infligeant une défaite magistrale à leur avocat, Laurent Arnauts.

Leurs cris, larmes, jérémiades et autres lamentations, dans toutes les langues et sur tous les médias, n’auront donc pas suffi à infléchir le bras de la Justice.

Il faut dire que le plaignant, un ancien « cadre » du FN belge, est défendu par le ténor du Barreau Sébastien Courtoy !

Manuel « Manu » Abramowicz et Julien Maquestiau devront donc bien comparaître sur le banc des prévenus pour y répondre de faux et usage de faux en informatique, de port public de faux nom ainsi que de violation de la loi relative à la protection de la vie privée, la Cour d’appel de Bruxelles, magnanime, ayant renoncé à les poursuivre pour harcèlement.

Suite au prochain épisode !

Les antifa-chés entre eux (2)

La même semaine, d’autres membres du « peuple de gauche » se sont laissés aller à des commentaires bien peu solidaires vis-à-vis de leurs petits camarades. En effet, la décision de la chambre du conseil de renvoyer en correctionnelle, deux responsables de l’association ResistanceS, dont Manuel Abramowicz, n’a non seulement pas déclenché une extraordinaire vague de solidarité mais semble même en faire franchement marrer quelques-uns.

Ainsi Olivier Mukuna, qui a travaillé pour les quotidiens Le Matin, La Dernière Heure, l’hebdo Le Journal du Mardi, a collaboré à la RTBF et à La Libre Match où il a collaboré avec Michel Bouffioux (lui-même « antifasciste » dans l’âme).

Mukuna s’est donc fendu d’un long texte où il pourfend Manuel Abramowicz et toute l’équipe de RésistanceS. Ici aussi, quelques morceaux choisis.

  • A force de se vautrer dans la délation et l’incompétence poussant à voir des «nazis» partout, Manuel Abramowicz se rapproche de la condamnation judiciaire
  • Confondant, à nouveau, leur militantisme hystérique et délatoire avec l’exercice sérieux du journalisme …
  • Beaucoup, dont l’auteur de ces lignes, ont connu le charlatan Abramowicz infiniment moins “timide” dans la citation ad hominem comme l’amalgame de noms tous azimuts, sous prétexte de “lutte contre l’extrême-droite”
  • On se souviendra aussi des diffamations de Manuel Abramowicz contre l’ex-chercheur de l’ULB, Souhail Chichah ( 4), le porte-parole d’Egalité, Nordine Saïdi (5 ) ou l’essayiste Abdellah Boudami (4).
  • Ossature branlante de défense de nos deux antifascistes de pacotille mais vrais faussaires médiatiques.

Rappelons pour terminer et pour être complet que Olivier Mukuna est connu pour être un supporter de Dieudonné dont l’antisionisme n’est un secret pour personne. Ce qui semblerait démontrer que pour certaines personnes originaires de la diversité, RésistanceS est perçu comme une officine ne traitant pas tous les racismes de la même manière.