La police avec nous…euh non, avec eux !

L’extrême-gauche adore jouer aux révolutionnaires subissant la répression de l’Etat qui, bien entendu tolère des groupes fascistes dans le but de l’aider à combattre la gauche…

Mais dans la réalité, c’est bien tout le contraire auquel on assiste. En effet, depuis quelques années, l’extrême-gauche belge jouit d’une impunité absolue. Ce qui bien entendu la pousse à monter les enchères et à multiplier les actions de plus en plus violentes (voir articles plus loin sur ce site : « Radicalisation anarchiste » et « Extrême-gauche : quand on vous le dit »

Tout ceci très facilité par un laxisme de la police et surtout de la justice. Propagande ou fantasme, répondront nos détracteurs. Illustrons donc nos propos avec trois exemples récents.

Ainsi les militants du Comité d’Action et de Soutien aux sans-papiers (qui est en fait une pépinière d’activistes gauchistes) qui furent poursuivis en novembre dernier devant le tribunal de Bruxelles pour « rébellion, coups et blessures avec effusion de sang et incitation à l’émeute ». A l’occasion d’une action en octobre, ils s’étaient violemment opposé à la police allant jusqu’à frapper un commissaire.

Imaginez les réquisitions qui auraient été prononcées si un militant « d’extrême-droite » s’était rendu coupable de la même chose. Pour les militants de gauche, par contre, une répression digne de « bisounours » : le commissaire victime ne demandant qu’un euro symbolique (en victime indulgente, dixit un site d’extrême-gauche) et le procureur du roi qui ne demande que des heures de travaux d’intérêt généraux, précisant que pour n’importe qui d’autre, il demanderait six mois de prison…Le message est clair : militants de gauche, faites ce qui vous plait !

La police, elle aussi, laisse faire ! Preuve en est lors d’un cortège en novembre, encore pour les sans-papiers, démarrant de la Gare du Midi et traversant 2 communes bruxelloises. Lors de ce cortège, des véhicules de société impliquées dans les constructions pénitentiaires ont été bombés…en plein jour et au vu et au su des nombreuses forces de police présentes. Et sans réaction de ces dernières. Or comme l’on sait que ce genre de sociétés sont les victimes d’un nombre grandissant d’actes de vandalisme et de violence ; on ne peut d’empêcher de penser que l’interpellation de ces taggueurs aurait pu fournir des infos intéressantes sur ces délits.

Et à l’exception de Gand, où il faut reconnaître que le Parquet semble moins laxiste puisqu’il a mis en prison deux émeutiers anarchistes de ce type, il semble que le laxisme ne se limite pas à Bruxelles. Ainsi à Liège où une manifestation anarchiste, pour laquelle, aucune demande d’autorisation n’avait été introduite, a non seulement été tolérée mais a été l’occasion de nombreuses dégradations: tags dans les galeries St Lambert, vitrines de magasins tagguées, banques et distributeurs de billets endommagés par des jets de peinture, blocage de carrefour et jets de peinture sur des policiers sans que le reste des forces de l’ordre n’intervienne réellement… Et même, si 2 arrestations sont survenues bien plus tard, on peut dire que ce jour là, les gauchistes ont fait, en toute illégalité, tout ce qu’ils voulaient dans le centre de Liège.

Alors la question est bien évidemment : pourquoi les laisse-t-on faire ?

D’abord, car nombre des tenants actuels du monde judiciaire et policier ont eux même un lourd passé militant à gauche et que s’ils ont choisi une voie plus alimentaire qu’idéaliste, ils n’en gardent pas moins beaucoup d’indulgence pour des activistes qui leur rappellent leurs propre engagement de jeunesse. Autre possibilité, pour d’autres policiers ou magistrats : la peur de se heurter aux amis idéologiques des activistes, très présents dans les arcanes du pouvoir.

L’autre raison serait une sorte de « gentlement agreement ». En effet, si nos super-activistes anarcho-marxistes sont assez agressifs par rapport aux bâtiments publics, aux biens des entreprises qu’ils accusent de collaborer à la politique des « centres fermés » ou aux policiers…ils semblent n’avoir aucune attention pour le monde politique à qui, ils foutent une paix royale. Et qui, en contrepartie, ne semble guère mettre la pression sur les forces de l’ordre pour pousser à la répression.

Dernière possibilité : certains au sein de l’Etat ne veulent pas trouver les coupables des nombreux actes de vandalisme de ces derniers mois. Et la raison pourrait bien en être que « l’on » aimerait bien un développement et une montée en puissance de l’activisme gauchiste. Pour quoi faire ? Pour refaire le coup de la stratégie de la tension comme au temps des CCC où bien dans l’espoir de s’en servir pour faire de mauvais coups contre les nationalistes et/ou identitaires ?

Toutes les options sont possibles et nous garderons bien entendu, un œil attentif sur cette connivence.

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Pas de gauche…juste défenseurs du communisme

Le site anti-identitaire « Résistances » n’arrête pas de dire qu’il n’est pas rattaché à une idéologie politique et qu’il n’est certainement pas d’extrême-gauche.

Mais comme Résistance n’est pas le seul à pouvoir jouer avec les archives, nous vous proposons le lien suvant qui amène vers un article publié sur le site « Résistances » et qui est un vrai acte de défense du communisme, faisant suite à la publication du « Livre noir du communisme » et qui dénonçait les crimes de cette idéologie.

A la lecture du texte, on sera effectivement rassuré quant au fait que Résistances n’est pas orienté à l’extrême-gauche…

http://www.resistances.be/coconoir.html