Quand la gauche n’aime plus la gauche !

Il semble que l’équipe qui s’occupe de l’organisme d’infos anti nationaliste « Résistances » a une tendance à se fâcher avec tout le monde. Et de plus en plus à gauche, puisque ce « groupe  » subit régulièrement des critiques de par don fonctionnement de type  » Robespierre  » envers tous ceux qui ne pensent pas comme eux.

Manifestement, c’est actuellement avec une partie de la FGTB que le torchon brûle puisque le 15 octobre dernier, l’équipe de Résistances aurait été interdit d’accès à une journée des jeunes FGTB de Bruxelles

C’est en tous les cas ce qui est prétendu par le groupe en question. On se demande s’ils n’ont pas juste été retirés de tout débat.

Quoi qu’il en soit, il serait intéressant de comprendre la raison de cette animosité. Dans un document de Résistances, ils reprochent à la direction syndicale locale une dérive à la bien-pensance. Selon ce document, il semblerait qu’un des dirigeants bruxellois FGTB aurait été trop compréhensif envers l’humoriste « Dieudonné » et en voudrait à Résistances dans ce cadre.

Est-ce la vraie raison ? On en doute car plusieurs des rares membres de Résistances étant membres de ce syndicat socialo, il est à penser que tout ceci est sans doute lié à des problèmes personnels.

Conflit assez paradoxal quand on sait qu’un des animateurs de Résistances a de régulières rencontres, qui semblent assez amicales, avec un cadre bruxellois  du Vlaams Belang.

Comme quoi, tout ceci devient très bizarre…

Les pseudo-révolutionnaires pris la main dans le sac !

Voici 2 ans, le ramassis de l’extrême-gauche la plus radicale, et en théorie la plus sympathisante des méthodes violentes voire du terrorisme, a fait mine de se rassembler autour d’un groupe intitulé « Classe Contre Classe », reprenant ainsi les initiales d’un ancien groupe terroriste et assassain belge (CCC). Nous en avions déjà donné une image dans cet ancien article : https://antifaahahah.wordpress.com/2020/12/08/le-retour-des-c-c-c/

Depuis, les « spécialistes de la révolution » se sont contentés de se réunir lors des 1er Mai.

En 2021, ils étaient gentiment restés immobiles sur une place à Bruxelles avec l’accord des autorités politiques socialistes et de leur police.

A noter d’ailleurs que pour mieux se réunir le 1er mai, ces gauchistes avaient recréé une nouvelle « Alliance  Révolutionnaire », car manifestement « Classe Contre Classe » ne devait pas plaire à tous.

Le 1er Mai de cette année-ci a été plus mobile, car manifestement les policiers ont laissé ce cortège défiler sans avoir demandé aucune autorisation. Et de plus, les gauchistes en question ont  mené nombre d’actions illégales et violentes, sans aucune intervention policière : tags, bris divers, vandalisme, etc…

Cette totale impunité ne nous étonnait pas tant la bourgeoise de gauche qui domine notre système politico-judiciaire prend grand soin à éviter des ennuis à ses enfants où à ceux de ses amis, qui pullulent parmi ces soi-disant révolutionnaires de gauche.

Mais nous y avons trouvé manifestement une autre explication. En effet, ce 20 juin se déroulait une très importante manifestation syndicale opposée à la politique économique du gouvernement. On y attendait un grand nombre de manifestants (ce qui sera bien entendu le cas avec + de 70.000 personnes). Et donc, un certain nombre de spécialistes s’attendait à ce que l’extrême-gauche, soi-disant révolutionnaire, provoque des incidents.

Mais la veille de ce cortège, « l’Alliance  Révolutionnaire » dont nous parlons plus haut, a publié un communiqué très déroutant pour des gens qui jouent le rôle de purs et durs. En voici le passage le plus curieux : « Pour nous, l’heure est toujours à faire vivre, à visibliiser, à dynamiser l’alternative révolutionnaire et à faire exister un camp révolutionnaire. Sans proposer un bloc spécifiquement “révolutionnaire” lors de cette manif, nous appelons à rejoindre la mobilisation, aux côtés d’autres blocs … »

Voilà le révolutionnaire bien habillé par sa mamy sociale-démocrate

Pour résumer, les durs révolutionnaires ont décidé de ne pas aller gâcher la manifestation organisée par les véritables flics du patronat que sont les syndicats. Était-ce pour faire plaisir à leurs amis politiques (PS et/ou PTB) ? Ou cela faisait-il partie d’un accord avec les autorités politiques et policières du genre « ces dernières les laissent s’amuser sans soucis le 1er mai mais à la condition de ne pas provoquer d’incidents dans des manifestations bien plus massives et plus importantes pour le Système politique » ?

Quoi qu’il en soit, le refus de participer en tant que groupe à cette manifestation et le fait qu’il n’y ait pas eu le moindre acte de révolte lors de celle-ci, démontre bien que « l’extrême-gauche révolutionnaire » n’existe pas vraiment dans ce pays ou du moins, fait partie de ceux qui ne veulent pas heurter le Système de front. Comme d’habitude !

Quand Résistances prend un militant d’extrême-gauche pour un militant d’extrême-droite !!!

Le site « d’information » sur l’extrême-droite, Résistances, avait cru malin de réagir à l’interview donnée à la RTBF, par un « volontaire wallon » désirant aller se battre avec les Ukrainiens. Selon ce site, l’intéressé serait un militant d’extrême-droite car « celui-ci présente tous les signes extérieurs d’appartenance à l’extrême droite et au milieu radical skinhead »…Mais sans préciser lesquels…

Et il est vrai que l’intéressé a le crâne rasé ! Est-ce suffisant pour le qualifier d’extrême-droite ? A moins de jeter l’opprobre sur l’ensemble des gens ayant une calvitie ou ayant fait le choix d’une coupe de cheveux à minima.

Mais ce jugement à la va-vite sur un look n’est pas le plus drôle venant de « spécialistes de l’extrême-droite ». Non, le plus drôle est que l’intéressé, non seulement, n’est pas d’extrême-droite mais qu’il est tout simplement d’extrême-gauche…

En effet, le nommé Jacques-Guy Martin est un militant anarchiste liégeois bien connu et qui, à un moment, s’était très investi dans la « lutte » antifasciste. Sans grand succès, il est vrai. Rappelons ainsi qu’en 2013, il avait appelé à une action contre le 1er mai du Mouvement Nation à Bruxelles. Action où finalement il ne s’était pas rendu, laissant une dizaine de naïfs se retrouver seuls et à distance de sécurité du cortège de Nation, afin de s’éviter quelques mésaventures. On peut d’ailleurs relire ici, les gentillesses qui s’étaient à l’époque échangées entre lui et quelques autres militants gauchistes.

Il est vrai que ces dernières années, il avait été très critique envers ses anciens petits camarades gauchistes mais sans pour autant cesser sa logorrhée « antifasciste ».

Cette nouvelle annonce bidon démontre néanmoins bien à quel point, les soi-disant spécialistes de l’extrême-droite n’y connaissent finalement que bien peu.

Le soi-disant extrémiste de droite (selon Résistances) posant voici quelques années avec un drapeau AFA « Antifascist Action » et un drapeau FRAP qui fut un groupe terroriste sous l’Espagne franquiste mais qui fut aussi le nom d’un groupe terroriste qui a existé dans  les années 80, en parallèle des CCC : le Front Révolutionnaire d’Action Prolétarienne.

La fin d’une certaine extrême-gauche ?

Ces dernières semaines, plusieurs groupes d’extrême-gauche ont annoncé mettre la clé sous le paillasson.

D’abord la librairie Acrata : cette librairie est en fait la façade d’une nébuleuse anarchiste dure soupçonnée d’être derrière une impressionnante série d’actions violentes visant des locaux divers de  services de l’état (prisons, centres fermés pour migrants, commissariats) et de certaines entreprises.

Au point que certains ont parlé d’une sorte de terrorisme de « basse intensité ». Cette mouvance a d’ailleurs vu plusieurs de ses militants condamnées pour  « association de malfaiteurs ».

Ces condamnations, faisant suite à une longue et coûteuse procédure judicaire, sont sans doute à l’origine de l’autodissolution de ce groupe mais ce n’est pas la seule raison.

Il faut bien reconnaître à Acrata de ne jamais avoir cédé aux sirènes d’une certaine extrême-gauche utile du Système et juste bonne à participer aux grandes « kermesses » autorisées par le Système tels que les fronts antifascistes. Participant ainsi à l’opération de diversion visant à occuper la gauche radicale à tout autre chose que de déranger l’ordre établi.

La disparition d’ACRATA s’explique donc sans doute aussi par l’analyse faite par ses sympathisants que l’extrême gauche classique était devenu bien trop institutionnelle que pour espérer la radicaliser suffisamment pour pouvoir  appliquer des modes d’actions plus directes.

Autre groupe gauchiste qui a annoncé mettre fin « temporairement » à ses activités : le mouvement féministe « Collectif du 8 Mars ».

Leur fin ici n’est pas liée à un radicalisme exacerbé mais, et on le comprend à la lecture de leur communiqué, à une ambiance dans le petit  monde gauchiste ambiance qui semble avoir démotivé ces braves dames.

Tout cela semble indiquer qu’une certaine extrême-gauche est en train de mourir, remplacée par ce qui n’est plus qu’une sorte d’infanterie coloniale du Système politico financier existant.

PS : Cette analyse est encore confirmée par la récente publication parue sur le site gauchiste « Indymédia Bruxelles » et qui critique violemment les « black-blocs » qui se sont confrontés à la police lors de la dernière manifestation de Bruxelles, liée aux mesures sanitaires le 23 janvier dernier.

Corona : le torchon brûle de plus en plus fort à gauche!

Il n’aura échappé à personne que la gauche et l’extrême-gauche organisée (institutionnalisée diront certains) est totalement absente des démonstrations contre les mesures sanitaires. Les raisons en sont sans doute multiples et seront mieux expliquées par d’autres.

Mais il n’empêche que l’on peut observer que cette absence commence à provoquer des tensions au sein de l’extrême-gauche belge.

Ainsi, on peut lire sur certains réseaux sociaux, de violentes critiques contre cette absence. Critiques issues parfois même de vieux briscards du gauchisme et de l’anti-fascisme.

Mieux encore, et c’est une première, on a vu de la part de la mouvance « antifasciste » flamande des mots particulièrement durs envers les militants « antifa » qui ont participé aux incidents de dimanche dernier (voir capture d’écran ci-dessous).

Les gauchistes flamands y traitent les antifa présents à Bruxelles d’idiots

Sans compter un article complet du Front Antifasciste flamand (AFF) pour se dédouaner de ces antifa-là, avec la même élégance qu’un parti de droite nationale qui essaie de nier toute accointance avec des groupes ultra lol.

En tous les cas, la désertion des mouvements gauchistes sur le front des mesures sanitaires, démontre bien à quel point ils sont aujourd’hui asservis au Système politco-médiatique et financier. Il se pourrait aussi qu’elle ait des conséquences politiques pour ces mêmes partis. Affaire à suivre…

« Ne manifestez pas avec des néo-nazis », leur seule obsession…quitte à faire le lit des néo-libéraux

Incompétence ou mensonge délibéré ? Les « spécialistes » de l’extrême-droite pris une fois de plus la main dans le sac !!!

L’officine antinationaliste « Résistances » a décidément de grosses lacunes dans l’analyse de cette « extrême-droite » qu’elle prétend si bien connaître. A moins que ce ne soit un problème avec la vérité. Un nouvel exemple avec une récente publication sur la revue française bien connue « Terre & Peuple » (TP).

En effet, Résistances annonce que « les racialistes du mouvement Terre & Peuple appellent à voter pour Zemmour (ici via son journal) » avec une image de la couverture du magasine TP (magazine de haute qualité d’ailleurs).

Si les « analystes » (lol) de Résistances ne s’étaient pas arrêtés à la couverture, ils auraient pu lire ce qui est en effet, une sorte de mise en perspective de la candidature de Eric Zemmour. Et effectivement, cet article très documenté de 9 pages se termine par la conclusion que la candidature de Zemmour est préférable à celle de Marine Le Pen, non pas pour l’homme mais bien pour les idées qu’il a amené sur le terrain de ces élections présidentielles.

Sauf que ce que Résistances ne vous dit pas, ou n’a pas lu, c’est que l’auteur de cet article écrit en tout début de texte que « ce n’est en aucun cas la position officielle de Terre & Peuple et encore moins une consigne de vote ».

Alors peu importe les positionnements des uns et des autres sur une question franco-française, mais nous tenions à démontrer, par cet exemple, un nouvel exemple du manque de crédibilité de ce qu’affirme Résistances.

Certains mauvais esprits se demandent si ce n’est pas le titre de l’édito qui aurait énervé nos amis de Résistances (allusion à un groupe d’action belge aujourd’hui disparu mais encore très vivant dans certaines mémoires gauchistes lol)

Quand certains « démocrates » semblent approuver le terrorisme !

Récemment, l’officine antinationaliste Résistances a repris sur sa page Facebook, une publication glorifiant l’attentat qui coûta la vie à l’Amiral Carrero Blanco à Madrid en 1973.

Cet Amiral était considéré comme l’homme de confiance du Général Franco et était chargé de garantir l’héritage franquiste en « surveillant » le jeune roi Juan Carlos, une fois Franco décédé.

On notera donc que Résistances, qui ne cachait même plus sa nature d’extrême gauche, en est aujourd’hui à partager une apologie du terrorisme.

Rappelons quand même que c’est l’ETA, groupe terroriste basque de gauche, qui a revendiqué cet assassinat. ETA qui a également assassiné sous le système « démocratique » espagnol, nombre de policiers et de politiciens, y compris du PSOE (parti socialiste espagnol)…Doit-on donc comprendre que Résistances soutient ce genre d’action ?

On peut également se demander si cela provoquera un débat entre un des animateurs de ce site qui a de réguliers entretiens avec un de ses  » amis « , lui-même membre du Vlaams Belang et qui fut à une époque, un visiteur passionné de la tombe du Général Franco ?

Manifestation des familles de victimes des terroristes basques de l’ETA

Zone antifa ? Blablabla !

Depuis 2016, « Bruxelles Zone Antifa » prétend empêcher toute activité des mouvements dits d’extrême-droite » à Bruxelles. Depuis 2016, Nation et le Vlaams Belang continue à y faire exactement ce qu’ils veulent.

Dernière preuve en date : la présence très remarquée avec drapeau à croix celtique de militants de Nation dans la manifestation du 9 janvier dernier contre les mesures sanitaires, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous.

Nos observateurs ont bien repéré moins d’une dizaine de militants « antifa » qui se sont contentés de prendre la pose quelques instants, avec un drapeau gauchiste, avant de sagement le replier. Mais ils n’ont absolument rien tenté contre le groupe des nationalistes qui étaient présents.

L’absence de toute organisation de gauche de ce vaste mouvement opposé à la limitation des libertés démontre bien à quel point, la gauche est devenue le toutou du système politico-financiuer qui nous gouverne…

Et puis, les antifa ont probablement d’autres priorités militantes, plus reposantes et moins risquées telles que « le jeu de société », comme semble le démontrer cette (authentique) capture d’écran de la dernière publication de la page fb de « Bruxelles zone Antifa ».

Bref, à Bruxelles, les militants nationalistes se promènent…et encore pour un moment !

Pour ceux qui avaient encore le moindre doute…

Ce dimanche 10 octobre, au sein de la manifestation pour le climat, le ban et l’arrière ban de l’extrême-gauche a profité de l’occasion pour se donner l’impression de compter et a organisé une sorte de bloc radical.

Au sein de ce bloc radical, le groupe «Classe Contre Classe » héritiers politiques des groupes terroristes gauchistes belges, voir ICI un précédent article sur eux.

Et cette présence a été relayée sans complexes en photos par l’équipe de soi-disant spécialistes de l’extrême-droite (Résistances) qui ne cache plus ses sympathies envers les gauchistes les plus virulents et les plus violents.

C’est sans doute le besoin d’adrénaline par personnes interposées 😉

Illustration reprise de Facebook

Ce Qu’il Fallait Démontrer…

Nous avons récemment évoquer le deal malsain et puant qui existaient entre certains membres d’une extrême-droite libérale et les gens du groupe « antifa » Résistances. Deal consistant à informer Résistances en échange du fait que cette officine continue à parler d’eux.

C’est souvent le même procédé d’ailleurs : ils placent le nom de leurs « gorges profondes » (surnom pour les balances) dans un article alors que rien ne justifiait vraiment d’en parler. Et le font en ajoutant des commentaires, somme toutes, pas si négatifs.

On peut encore en constater un probable exemple dans un très récent article de Résistances.

Comme dirait l’autre : « La collaboration, à fond ! »