Antifa blablabla…encore une fois !

Comme nous le dénonçons régulièrement, outre le fait que leurs idées amènent à la catastrophe, le chaos et la dictature, le problème avec les fils de bourgeois qui se la jouent « antifa », mais attention juste entre blancs, est qu’ils ont une irritante tendance à vouloir en permanence jouer au « gros dur » qui pisse le plus loin (c’est d’ailleurs un peu sexiste et patriarcal tout ça…) au point de devoir soit affabuler soit faire des analyses ridicules.

Un bel exemple encore avec un récent article paru sur le site « Bruxelles Zone Antifasciste », enfin sorti d’une profonde léthargie qui nous est inquiétait tous un petit peu…(7 articles en 8 mois sur le site, c’est pas vraiment une activité rédactionnelle assidue…pour ce qui est soi-disant la grande campagne militante de la décennie lol).

Cet article, donc, est consacré à l’obsession absolue des gauchistes bruxellois depuis maintenant près de 18 mois : le parti pan-européen APF (Alliance for Peace and Freedom), et en particulier le local dont il dispose en plein centre du quartier européen à Bruxelles.

On sentait bien venir le grand n’importe quoi en lisant l’article mais, pour être certain, nous avons pris contact avec les principaux intéressés, : des représentants de l’APF et de sa branche belge NATION, qui nous ont permis de réaliser cette démonstration du «plus c’est gros, plus ça passe » intensivement utilisé par les gauchistes bruxellois.

Première affirmation : « l’APF n’a pas été capable de réunir assez de fonds pour pouvoir payer son local en 2017» (NDLR : car ses subventions ont été gelées par le Parlement européen).. Ils se basent sur le montant repris sur le site de l’APF concernant les dons. Ils n’ont sans doute pas compris qu’il s’agit uniquement des dons directs par online. Mais avec un minimum de jugeotte, ils auraient bien dû se dire que si au bout de 8 mois, le local était encore ouvert (local dont le loyer est estimé par les gauchistes à plus de 1.000 €), c’est qu’il y avait bien entendu eu assez de dons…

Il y a aussi une phrase tellement dégoulinante d’auto-satisfaction qu’on est obligé de la reprendre en tant que telle : « La différence est flagrante avec les militant-e-s anticapitalistes et antifascistes prêts à tout sacrifier pour les idées qu’ils défendent ». Dans la réalité, les faits sont bien différents comme le prouve ce militant antifa qui, au début 2017, s’est littéralement déculotté devant la chambre du conseil du Tribunal de 1è instance de Bruxelles afin d’obtenir une suspension du prononcé. C’est-à-dire qu’il a reconnu des faits de violence afin de, tout en étant reconnu coupable, ne pas avoir de casier judiciaire…Putain de sacrifice révolutionnaire ![1]

Ils essaient aussi de donner l’impression que c’est leur « campagne » qui a poussé les euro-députés à lancer des actions contre l’APF alors qu’il apparaît que leur campagne n’a été lancée que par le bon vouloir de certains eurodéputés de gauche qui voulaient que les gauchistes leur servent d’infanterie coloniale. Tout ceci dans l‘espoir que l’APF tomberait dans le piège d’une confrontation physique et s’en servir par après dans la procédure ouverte par le Parlement européen à l’encontre de l’APF.

Ils font semblant de critiquer les « bourgeois » qui habitent dans les maisons voisines alors que c’est un des co-propriétaires (Mr. G. ), eurocrate collaborant avec des euro-députés de gauche, qui leur fournit certaines informations sur l’état d’esprit réel ou supposé des voisins. Cet individu est bien évidemment le fer de lance de ceux qui essaient, sans succès, de monter les voisins contre la présence des bureaux de l’APF.

Le plus drôle est sans nul doute l’affirmation que leur campagne, pour faire fermer le local de l’APF, est un succès ! Pour rappel, cela fait presque 18 mois que le local de l’APF fonctionne sans discontinuer…

Sans doute néanmoins conscient que c’était un peu gros, ils nous expliquent qu’au moins, ils ont réussi à « avoir chassé Nation de Bruxelles ». Alors qu’un mois auparavant, ils claironnaient avoir arraché un grand nombre d’autocollants de Nation. Ce qui sous-entendait que Nation était, au contraire, forcément bien présent sur le terrain.

Nous avons en tout cas voulu vérifier de par nous-mêmes. En recherchant sur le site de Nation, nous avons pu constater que, depuis janvier 2017, Nation a organisé à Bruxelles :

  • 8 réunions diverses
  • 1 conférence de presse
  • 4 collages
  • 3 actions de rue
  • 1 soirée pour le 1er anniversaire du local et pour lequel, ici aussi, les gauchistes prétendent n’importe quoi puisqu’ils prétendent que cette activité n’a attiré que 30 personnes. A voir les photos ici : https://www.nation.be/2017/03/26/quelques-photos-du-1er-anniversaire-des-locaux-de-lapf/, on comprend mieux la capacité de mentir que possèdent ces gens-là :

Encore une fois, il y a ici aussi une grosse différence entre les délires de gauche et la réalité des choses.

Mais manifestement, le but de cet article « antifa » était avant tout de trouver quelque chose de positif à dire ! Et ceci car manifestement, même dans les milieux de gauche, la campagne contre l’APF, à mesure que le temps passe et que le local continue à fonctionner, commence à être critiquée.

L’article des gauchistes n’est donc qu’un moyen pour essayer de justifier les semaines perdues à travailler pour une campagne qui n’a connu aucun résultat probant. Est-ce une raison pour vraiment raconter n’importe quoi ?

 

vaudeville

Sur la gauche de la photo, on voit des militants antifa, « chasser les militants de NATION »…Bon ok, sur la photo, on dirait que c’est plutôt l’inverse mais ne croyez pas les effets d’optique fascisants 😉

[1] Nous y reviendrons plus longuement dans un prochain article

Quand Résistances balance ses sources !

Le site Résistances, tellement obsédé par l’extrême-droite qu’il en a oublié en deux ans de condamner le moindre attentat islamiste en Europe, a produit une nouvelle info « exclusive »…

Il nous apprend donc que les débris et éternels bras cassés de la droite populiste se sont réunis à Liège afin d’essayer de lancer une énième initiative visant à se faire élire en travaillant le moins possible.

Dans un premier temps, Résistances a mis tellement de détails que cela a permis d’identifier plusieurs participants dont Jean-Claude G. (par charité chrétienne, nous ne citerons pas tout le patronyme), étoile filante au Parti Populaire, et qui depuis sa mise à l’écart du PP, recherche une boutique pour fourguer ses propositions économiques centrées uniquement sur ses propres expériences d’indépendant.

Un autre participant est une girouette absolue de la politique (quatre partis en moins d’1 an) et probablement bientôt cinq puisqu’il semble décidé à a quitter « La Droite citoyenne » pour participer à cette nouvelle « aventure » dont on peut sérieusement douter de la longévité. L’intéressé est aussi connu pour avoir eu à plusieurs reprises des contacts avec Manuel Abramovicz, animateur et quasi-seul rédacteur de Résistances.

Tout laisse donc à penser que c’est bien ce personnage qui a fourni les infos à Résistances. Résistances d’ailleurs qui s’est empressé de supprimer les détails précités mais trop tard que pour échapper à notre vigilance.

Nous ne pouvons que conseiller aux « rats » qui informent Résistances, car ils se prennent pour des Machiavel du pauvre, de réfléchir à deux fois de travailler avec de tels amateurs pour autant qu’ils veuillent rester discrets !

rats

Rojava : un califat d’extrême-gauche

Introduction

Le Rojava est le nom donné par les indépendantistes kurdes au « Kurdistan syrien », en fait une région située au nord – ouest de la Syrie et où vit une forte communauté kurde. A l’occasion de la guerre en Syrie, les combattants kurdes ont essayé d’imposer la sécession de facto de cette région. Mais ils se sont retrouvés confrontés directement avec le groupe djihadiste et terroriste « Etat islamique » (DAESH). Le Rojava est d’ailleurs apparu dans l’actualité mondiale lors de la bataille de Kobané qui a opposé les forces kurdes (regroupées dans l’organisation YPG) et les djihadistes.

Mais depuis 2014, cette région est aussi devenue le théâtre d’opération d’une organisation militaire d’extrême-gauche intitulé « Bataillon International de libération ». Si cette unité prétend combattre DAESH, elle se sert également du territoire dit du Rojava, à l’instar de DAESH ailleurs en Syrie et en Irak, comme d’un sanctuaire pour s’organiser et entraîner ses membres pour un tout autre genre de lutte armée. Lutte qui risque plus tard, d’avoir lieu en Europe et qui ne serait ni plus ni moins qu’une relance du terrorisme d’extrême-gauche.

C’est pourquoi, nous pensions utile de traiter ce sujet.

ROJAVA

Origine

L’idée d’origine de former pour le Rojava un bataillon International, rappelant les Brigades Internationales de la guerre civile espagnole[1], est à chercher au sein de l’extrême-gauche turque très implantée en Allemagne et aussi dans ses liens avec l’extrême-gauche allemande mais aussi espagnole !

Cette initiative provient avant tout de la mouvance dite maoïste. Mais elle a aussi rapidement attiré les mouvances anarcho-marxistes européennes qui se sont rapprochées des maoïstes à cette occasion.

Qui en fait partie ?

Le parti à l’origine de ce bataillon est le MLKP (Parti Communiste Marxiste-Léniniste en Turquie et Kurdistan). Ce « parti » turc maoïste est bien évidemment illégal en Turquie et ses militants se battent au sein des forces kurdes de Syrie (YPG) et de Turquie (PKK) depuis 2012 déjà.

Ce parti a créé des camps d’entrainement permanents au Kurdistan irakien.

Le MLKP a des liens étroits avec l’extrême-gauche allemande via la communauté immigrée turque, au sein de laquelle la gauche radicale est très active. Ces liens sont démontrés entre autres par le fait qu’une jeune allemande[2] ait trouvé la mort en combattant au sein du B.I.L

Par la suite, ce parti a été rejoint au sein de ce « bataillon international » par, entre autres :

  • Le TKPML (Parti communiste de Turquie Marxiste-Léniniste) : Organisation maoïste illégale qui possède une branche armée nommée TIKKO (Armée de libération des ouvriers et paysans de Turquie)
  • TKEP/L : Parti Travailliste Communiste de Turquie/Léniniste. Organisation illégale en Turquie dont le siège est situé justement au Rojava, hors de portée des autorités turques
  • DK : Etat-major révolutionnaire. Groupe maoïste turc qui a de nombreux liens avec le MLSPB-DC (lié aux BÖG dont on parle plus bas) et avec lequel, il a formé un bataillon mixte au sein du Bataillon International[3]
  • Parti Marxiste-Léniniste/Reconstruction Communiste : Ce « parti » espagnol a des liens très étroits avec le parti turc fondateur du Bataillon International au travers d’une structure internationale dénommée ICOR (voir plus loin). Cette organisation a envoyé un nombre conséquent de volontaires au Rojava dont certains ont été emprisonnés à leur retour en Espagne, pour avoir participé à un conflit étranger avec des organisations considérées comme terroristes telles que le PKK
  • BÖG : Forces Unies de libération, série de groupes révolutionnaires turcs qui se sont réunis fin 2014 afin d’organiser des unités de combat pour le Rojava. Le BÖG, au contraire du Bataillon International, n’était pas sous le contrôle du MLKP[4] qui contrôle le B.I.L. Ce qui ne l’empêchera pas de rejoindre en 2015 ce Bataillon International. Les groupes qui composent les BÖG sont, entre autres, les suivants :
    • DKP : Parti Communiste Révolutionnaire
    • MLSPB-DC : Unité de propagande armée Marxiste-Léniniste / Front Révolutionnaire
    • TDP : Turqiye Devrin Partisi – Parti Révolutionnaire de Turquie
    • SI : Sosyal Isyan – Insurrection sociale
    • PDKÖ : Proletarius Devrinci Kurtuleis Orgütü – Organisation révolutionnaire prolétarienne de libération

Certaines unités de ce bataillon international sont organisées par nationalités :

  • Brigade Bob Crow : Composé d’Anglais et d’Irlandais, utilisant le nom d’un leader syndical très marqué à gauche et décédé en 2014
  • Brigade Henri Krasucki : Composé de Français et utilisant le nom de l’ancien leader du syndicat communiste CGT. L’existence d’une telle « unité » est inquiétante vu la montée en puissance des groupes violents extrémistes de gauche en France.
  • Union Révolutionnaire pour la solidarité Internationale : Composée de militants anarcho-marxistes de Grèce
  • Antifascist Internationalist Tabûr : composée de militants gauchistes originaires d’Europe de l’Ouest. Ce « bataillon antifasciste » serait dirigé, selon nos informations, par un ressortissant italien

Outre toutes les nationalités déjà citées, on trouve aussi dans ce « Bataillon international » des combattants gauchistes provenant des USA, d’Italie, de Grèce, d’Allemagne, d’Albanie, du monde arabe et d’Arménie.

Très récemment, ce Bataillon International a été renforcé par deux nouvelles structures :

  • International Revolutionary People’s Guerrilla Forces : groupe anarchiste qui prétend que ses membres viennent du monde entier
  • The Queer Insurrection and Liberation Army (dont les initiales forment TQILA) : groupe qui se veut représenter les militants homosexuels. Il est à penser que cette unité n’existe que sur le papier et ceci, pour des raisons de propagande. Le problème est que les rares photos que ce groupe ait publié semble déplaire très forts à leurs camarades kurdes et turcs dont le stalinisme semble être resté un peu conservateur au niveau des mœurs.

orga groupes gauchistes Rojava

Un Al Qaeda marxiste ?

Les deux principaux mouvements qui « alimentent » ce bataillon international (le MLKP turc et Reconstruction Communiste espagnol), ainsi que nombre de groupes qui soutiennent cette initiative sur un plan politique et/ou logistique, appartiennent à une organisation communiste internationale peu connue mais très active.

Il s’agit de l’ICOR, qui signifie en français « Coopération Internationale de partis et d’organisations révolutionnaires ». Cette coordination, créée en 2010, compte 49 partis/organisations présent(e)s sur 4 continents. Elle compte essentiellement en ses rangs, des groupes de tendance maoïste.

ICOR_Logo

Contrairement aux « internationales » communistes classiques[5], ICOR insiste sur le fait qu’elle est uniquement une organisation de coopération et de coordination « pour la coopération pratique » (vu l’engagement de l’ICOR dans la création des unités de combat au ROJAVA, on imagine aisément le genre de choses qu’ils veulent mettre en pratique) et le soutien mutuel aux organisations membres.

Bref, si on remplace le jargon marxiste par le blabla islamiste, on retrouve la même mission que celle que s’était fixé Al-Qaeda : être une sorte de base et de connexion entre les djihadistes du monde entier.

A noter d’ailleurs qu’une des pages Facebook de soutien au Bataillon International se dénomme « The Base », c’est-à-dire une des significations du mot « Al Qaeda ». Ce qui démontre bien que si l’idéologie est différente, le concept de fonctionnement est le même : avoir un sanctuaire pour se préparer à la lutte mondiale.

Les soutiens en Belgique

En Belgique, le B.I.L peut compter sur le soutien du « Secours Rouge », qui est une sorte de réceptacle de tout ce qui reste du maoïsme en Belgique, y compris le fan-club de l’organisation terroriste belges des années 80, les Cellules Communistes Combattantes.

rojava (2)

Les anarchistes, oubliant un peu vite les nombreux morts qu’ils doivent aux staliniens/maoïstes dans l’histoire, sont également de fervents supporters du B.I.L. Nous pensons en tous les cas ici à Alternative Libertaire, aux Jeunesses libertaires et à Bruxelles Zone Antifasciste.

A ce jour, le B.I.L ne revendique pas de volontaires belges…mais certains militants anarcho-marxistes semblent être « partis à l’étranger » sans plus de détails.

Des martyrs…pour la lutte armée de demain ?

Car là, il s’agit de la guerre, la vraie !

On n’a que peu de détails sur le rôle tactique dévolu sur le terrain à ce B.I.L. Certains prétendent qu’on ne confie aux volontaires occidentaux que des tâches subalternes et qu’ils servent avant tout à des fins de propagande.

Mais en tous les cas, le B.I.L a connu plusieurs martyrs dont :

  • Ivana Hoffmann tué en mars 2015 à la bataille de Tell Tuer. Était allemande, d’origine togolaise, extrémiste de gauche et militante homosexuelle.
  • Un militant américain nommé Robert Grodt
  • Les ressortissants turcs nommés Ayşe Deniz Karacagil et İbrahim Tufan Eroğluer
  • Alper Çakas, militant turc tué en 2015
  • Aziz Güler, haut responsable militaire des BÖG, tué en 2015

Ivana-Hoffman

Pris entre 2 feux

Nos vaillants internationalistes ne se battent pas uniquement contre DAESH. Ils servent aussi de porte-flingues du PKK dans la guerre civile larvée entre factions kurdes, avec d’un côté le PKK (de Turquie) et les YPG (de Syrie), et de l’autre le PDK (d’Irak). Tous ces groupes se préparent à se disputer l’hégémonie sur le futur Kurdistan réunifié qui se profile à l’horizon !

Dans ce contexte, le PDK apprécie moyennement l’arrivée de « renforts internationalistes » pour ses concurrents des YPG. C’est ce qui explique que régulièrement les milices du PDK arrêtent des volontaires pour le B.I.L en transit vers ou au retour du Rojava.

Anti-impérialistes armés par la CIA

Comme d’habitude, nos gauchistes anti-impérialistes, mais pas trop, n’ont pas de problèmes de conscience de parader dans les treillis d’origine US, avec des armes et des munitions fournies par la CIA et, pour les rares qui se battent, de profiter du soutien aérien des USA.

Mais ce n’est pas un étonnement pour les connaisseurs de l’extrême-gauche car les groupes gauchistes ont très souvent été manipulés par les USA[6].

Conclusion

Pour les gauchistes qui sont là-bas, s’il est évident que leur rôle militaire est des plus limité, il n’en reste pas moins que l’état de guerre leur permet de s’entraîner au maniement des armes, à la fabrication d’engins explosifs, etc…

Et il est à penser qu’à l’instar des djihadistes, ils ne reviendront pas forcément en paix du Rojava.

Bien au contraire, tout comme les djihadistes, ces combattants formeront des réseaux. Et ils pourront à leur tour former d’autres militants aux techniques de combat et de préparation de bombes.

Au moment où l’extrême-gauche européenne reprend de plus en plus souvent une rhétorique de lutte armée, les liens entre ces groupes et ce véritable « califat gauchiste », qui existe dorénavant au Rojava, devrait inquiéter nos autorités.

Dorénavant, puisqu’on sait que ces dernières nous lisent attentivement, elles ne pourront en tous cas pas dire qu’elles ne savaient pas !

 

[1] De 1936 à 1938 (année de leur dissolution), les Brigades Internationales ont rassemblé des milliers de militants communistes venus du monde entier pour participer à la guerre civile espagnole aux côtés des communistes espagnols
[2] Ivanna Hoffmann, voir paragraphe « Des martyrs… »
[3] Dénommé Alper Cakas, du nom d’un volontaire tué au Rojava
[4] Voir plus haut
[5] Associations internationales de partis politiques marxistes
[6] On se souvient de ce patron de journal révolutionnaire belge devenu, pour services rendus ( ?), patron en Belgique d’un groupe de presse américain. On se souvient aussi de l’assassinat par les Brigades Rouges du politicien italien Aldo Moro. Assassinat qui a bien arrangé les affaires de la diplomatie américaine, très inquiète des contacts entre Moro et le Parti Communiste italien