Manuel Abramowicz a une dent contre l’avocat Sébastien Courtoy !

Il faut dire que Maître Courtoy est le ténor bruxellois qui a infligé, l’année passée, une cuisante condamnation judiciaire à ce pseudo chasseur de fascistes, qui s’apparente en réalité plus à un Simon Wiesenthal en charentaises qu’à un véritable pourfendeur de nostalgiques du IIIème Reich.

Depuis lors, Manuel Abramowicz fait une véritable fixation sur l’avocat bruxellois, en remplissant son blog d’articles qui transpirent tous plus ou moins le ressentiment vis-à-vis de son vainqueur, et dans lesquels il en profite pour régler ses comptes avec les véritables journalistes qui ont eu le malheur, à ses yeux, de ne pas le plaindre dans toutes les langues lorsqu’il dû comparaître – et se faire condamner – pour port public de faux nom par le tribunal correctionnel de Bruxelles en mai 2014.

Ainsi, le dernier document commis par Manuel Abramowicz et paru ce 14 octobre sous le titre « Procès Dieudonné à Liège, six mois de prison requis » reproche, en règle, à Jacques Laruelle, chroniqueur judiciaire de La Libre Belgique depuis plus de 20 ans, de ne pas avoir mentionné, dans un récent papier relatif à la condamnation (par défaut) de Dieudonné par le tribunal correctionnel de Liège, pour délit d’opinion, le fait que Sébastien Courtoy aurait, voici des années, reçu une « quenelle d’or » des mains de l’humoriste français.

Or, voilà un bien mauvais procès intenté à Jacques Laruelle, car La Libre Belgique mentionne-t-elle la condamnation de Manuel Abramowicz lorsqu’elle fait référence à ce dernier ? Cela serait pourtant autrement plus pertinent, pour le quotidien, d’en informer ses lecteurs, car quelle crédibilité peut-on encore accorder, en tant que source d’information, à un individu condamné en justice pour s’être fait publiquement passer pour une femme afin d’extorquer des informations à quelqu’un ?

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Chez les gauchistes, on sait s’amuser !

Vous trouverez ici quelques photos provenant des réseaux sociaux et qui montrent la fine fleur de l’extrême-gauche lors d’un défilé « revendicatif ». Vous aurez remarqué le point commun de ces photos : l’utilisation systématique de leur sorte de  « potion magique » : la Carapils ! (voir les endroits entourés)

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Le naufrage d’une partie des trotskistes « français » !

Cet article évoque les problèmes internes que connaît le Parti Ouvrier Indépendant (POI), un des partis trotskistes « français » que l’on qualifie de « lambertiste »

Le courant lambertiste

Il s’agit d’un courant trotskiste impulsé par Pierre Boussel, dont le pseudonyme était Pierre Lambert. Même si le surnom « lambertiste » n’est pas reconnu officiellement par les intéressés, il est utilisé dans l’ensemble de la gauche pour qualifier les militants de ce parti.

Cette mouvance est connue pour sa stratégie d’entrisme dans les partis traditionnels. Le problème est que l’essentiel des « infiltrés » finissent par les quitter pour faire leur propre carrière. Les plus connus étant Lionel Jospin, candidat socialiste malheureux à la présidentielle etJean-Christophe Cambadélis, actuel premier secrétaire du PS français.

Si cette mouvance est politiquement modeste (moins de 0.5% à chaque élection présidentielle), elle n’en reste pas très organisée et assez riche. Et manifestement, l’argent fait aussi tourner la tête de certains marxistes. Explications

Le trotsko-lambertisme à l’agonie ?

Ce n’est pas la première fois que le parti « lambertiste » connaît de forts problèmes internes.

Ainsi en 1984, le n°2 de l’organisation Stéphane Just avait été exclu avec 150 autres militants !!!

En 1986, c’est Jean-Christophe Cambadélis qui avait embarqué environ 500 militants au Parti « socialiste » ; anéantissant les « fractions » jeunes et étudiants de la secte Lambert. Qui ne s’en est jamais remise ! Ne dit-on pas de façon moqueuse dans les groupes concurrents de gauche qu’une réunion du POI, c’est désormais le goûter des cheveux blancs.

Mais cette fois-ci, la crise semble plus sérieuse et apparaît comme pouvant être fatale au parti.

En effet, le Camarade Daniel Gluckstein, président à vie débauché de la Ligue Communiste Révolutionnaire (autre groupe trotskiste) et promu il y a 35 ans par Lambert (décédé entretemps) à la fureur muette des vétérans soumis, vient d’être mis en minorité ! Un tiers seulement de ses quelque 4 000 adeptes soutient son opposition au virage « trade-unioniste » voulu par la majorité – c’est-à-dire l’adaptation étroite à la seule réussite du lambertisme, le noyautage, « l’entrisme » dans les syndicats, Force ouvrière en particulier.

Le conflit bureaucratique est violent, comme toujours dans la secte. Et il pourrait bien déboucher sur une scission massive… à l’échelle sectaire.

Les trotskistes dégénérés s’empoignent autour du saint Fric !

La crise n’en est pas resté au seul volet idéologique…On apprend maintenant que Gluckstein et ses alliés politiques (l’historien Jean-Jacques Marie, Gérard Schivardi…) ont été vidés de leurs bureaux du « 87 » (rue du Faubourg-Saint-Denis), les serrures en ayant été changées. Vidés aussi de l’hebdomadaire de la secte, « Informations ouvrières ».

Mais leur vengeance est terrible. Ils ont lancé un hebdo concurrent, « La Tribune des Travailleurs ». Et surtout, ils sont parvenus à « s’emparer des fonds du parti », accuse un document interne du POI., la « Lettre de liaison du Bureau national » du 15 septembre 2015 (dont nous disposons d’une copie : comme quoi on ne peut vraiment se fier à personne…).

Riposte de la clique Gluckstein dès le lendemain. « Madame, Monsieur… » commence la lettre aux ci-devant camarades. Oui, la minorité s’est mise d’accord avec la « Banque populaire, Rives de Paris, 10e » pour bloquer les fonds du POI. Sympa tout de même, elle a fait honorer deux chèques de la minorité, de 17 963,40 € et 4 346,36 €. Pour finir, des menaces d’ « actions en justice pour diffamation (…) sous réserve d’autres suites sur un autre plan. » À coups de piolet ? (Trotski avait été assassiné avec cet engin…).

Trente-cinq ans après que Lambert ait imposé le transfuge de la LCR Gluckstein à sa vieille garde, celle-ci prend enfin sa revanche, au bord de la tombe. Messieurs les Camarades Daniel Shapira et Jean-Marc Gauquelin sont à la tête de la majorité qui vient enfin de dégommer l’usurpateur. « Pour la démocratie », tout ça, bien sûr…

Cet article s’inspire en grosse partie d’un article écrit par Patrick Gofman,

auteur d’un livre, « Le Trotskisme dégénéré ». 18 € sur papier aux éditions Synthèse nationale. 3,92 € en e-book « Kindle » @amazon.fr

Entête de la fameuse note interne dont nous parlons plus haut !

Quand les bobos des JOC rencontrent enfin le vrai monde du travail !

Les Jeunesses Organisées et Combattives (les bien-nommées JOC) sont un ramassis de petit bourgeois qui se donnent bonne conscience en jouant aux anticapitalistes et aux multiculturalistes (bien que paradoxalement l’essentiel de leurs troupes se composent de petits blancs).

Présents a la manif syndicale de ce 7 octobre pour se donner une posture de révolutionnaires, qui pourtant n’essaient jamais de vraiment la faire cette révolution; ils ont néanmoins fait une rencontre douloureuse avec la vraie vie…

En effet, nos valeureux défenseurs, avec l’accent d’Uccle, de la classe prolétarienne se sont fait physiquement corriger par des représentants de cette dernière.

En effet, des dockers anversois ont  distribué quelques claques aux JOC au sein même du cortège syndical.

A cette heure, on ignore les raisons de l’altercation mais il est a penser que les petits merdeux arrogants des JOC ne passent pas bien auprès de la vraie classe ouvrière.

Il est possible aussi que la propagande antiraciste des JOC aient été fraichement accueille par des gens qui venaient défendre leurs acquis sociaux sans pour autant être des fans de la vague migratoire que nous subissons.

Les JOC ont évidemment leur explication: il s’agirait d’une action inspirée par l’extrême-droite (comprenez le groupe Nation) qui aurait infiltré la manifestation.

Les JOC nous avaient déjà fait le coup en novembre dernier en prétendant que Nation était a la base des incidents d’après manif. Avant de voir ce mensonge totalement démenti par la vague d’arrestations qui avait suivi ces incidents et qui n’avait touche que des membres de la mouvance d’extrême gauche.

Quoi qu’il en soit, après avoir réclame des milices d’autodéfense antifasciste, il ne reste plus aux JOC qu’a réclamer des milices de  défense…contre la classe ouvrière!

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A 30 contre 10, les antifa anglais reculent ! De Bruxelles à Londres, la même vaillance !